Rédigé le 28 août 2011 dans 06 Actualites de la plateforme d'echange PSST | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
http://www.deloitte.com/view/fr_FR/fr/medias/communiques-de-presse/3dc959d4c6f35310VgnVCM1000001a56f00aRCRD.htm2012 : La demande en technologies ne connaît pas la crise |
Neuilly-sur-Seine, vendredi 3 février 2012 – Deloitte publie aujourd’hui son étude 2012 des prédictions mondiales du secteur des Technologies, Médias et Télécommunications (TMT), et lance sa série de conférences à travers la France[1] afin de dévoiler les principales tendances auxquelles les entreprises et les consommateurs peuvent s’attendre cette année.
La 11ème édition des « Technology, Media & Telecommunications Predictions » présente les principales tendances émergentes du secteur au niveau mondial qui auront un impact à la fois sur les décisions des entreprises et sur le comportement des consommateurs.
Les Prédictions TMT 2012 sont basées sur des entrevues et des recherches approfondies, des témoignages de clients et d’anciens membres de Deloitte, d’analystes sectoriels, de chefs d’entreprise et de plus de 6 000 professionnels de Deloitte dans le secteur des TMT.
Parmi les enseignements de l’étude, l’adoption des tablettes numériques se démarque. Elles auront en 2012 le taux de pénétration du marché des « produits achetés à de multiples reprises » le plus rapide de l’histoire à mesure que les Français continueront d’en acheter en 2012, y compris ceux qui en détiennent déjà une.
« L’augmentation du nombre de ménages possédant plusieurs tablettes a été phénoménale, explique Duncan Stewart, Directeur de Deloitte Research, Centre de recherches mondial du cabinet Deloitte.
« Il a fallu plusieurs décennies avant que plus de 5% des ménages possèdent plus d’un téléphone, d’une voiture, d’une radio ou d’un téléviseur. Dans le cas des ordinateurs personnels et des téléphones cellulaires, il a fallu attendre plus de 10 ans. Pour les tablettes, on attendra moins de trois ans. »
Ariane Bucaille, Associée et Responsable secteur TMT chez Deloitte déclare : « L’essor des ventes de tablettes et de smartphones vont significativement accélérer les changements de mode de consommation des contenus en 2012. La vente généralisée du smartphone à bas prix témoigne d’ailleurs très bien de l’explosion de la demande sur ce segment de marché. »
Selon les prédictions de Deloitte, voici 12 des principales tendances du secteur TMT qui marqueront l’année 2012 :
[1] le 3 février à Neuilly sur Seine à la SACEM à 8H30, le 6 février à Mulhouse à La Fonderie (Université de Haute-Alsace) à 10h30, le 7 février à Nantes au Centre de Communication de l’Ouest (CCO) à 8h30, le 8 février à Sofia Antipolis à Télécom Paristech à 8h30, le 9 février à Grenoble à l’INRIA à 9h30, le 9 février à Lille à Euratechnologies à 18h30.
[2] Source : GFK 2011
[3] Etude Google de juin 2011
[4] Source : étude GFK du 31 janvier 2012
Rédigé le 06 février 2012 dans 01 Perspectives dans les media | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Rédigé le 11 janvier 2012 dans 04 Contexte | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
10/01/2012 A l'heure où l'on peut regarder des vidéos sur le poste de télévision, l'ordinateur, le téléphone mobile et la tablette, en streaming ou en les téléchargeant, la vidéo à la demande sait tirer son épingle du jeu et séduit de plus en plus. Une tendance d'autant plus intéressante que ce mode de visionnage de programmes et œuvres audiovisuelles professionnelles se fait dans le cadre d'un acte d'achat.

8,6 millions d'internautes ont déjà regardé une vidéo à la demande payante
La VOD est désormais bien connue de tous : 9 internautes sur 10 savent de quoi il s'agit. Et près de 2 internautes sur 3 savent désormais y accéder contre 58% en 2010. Au total, plus d'1 internaute sur 5 (21%) a déjà regardé une vidéo à la demande. Parmi les non pratiquants de la VOD, le principal frein avancé reste le prix.
Une activité encore très typée en termes de profil
Les adeptes de la VOD sont plutôt des hommes et des internautes âgés de 25 à 49 ans. Les enfants de 6 à 14 ans sont également familiers avec cette pratique : 1 sur 4 a déjà regardé une vidéo à la demande. Quant aux CSP+, ils se démarquent largement des autres catégories socio-professionnelles avec 27% de pratiquants.
Le poste de télévision privilégié pour regarder une vidéo à la demande
Plus de la moitié des VODistes (60%) ont déjà visionné une vidéo à la demande depuis leur poste de télévision. L'ordinateur arrive en 2ème position avec plus d'1 VODiste sur 3. Si le téléphone mobile et la tablette restent encore minoritaires dans la pratique de la VOD, ces 2 supports disposent d'une large marge de progression.
La fiction plébiscitée en VOD
Films et séries sont en tête des genres les plus consommés en VOD sur téléviseur comme sur ordinateur, avec une présence encore plus marquée des films sur le poste de télévision. Ainsi, 95% des VODistes ont déjà regardé des films sur le poste de télévision contre 3 sur 4 pour l'ordinateur. Une tendance qui s'explique par la qualité d'image et la taille de l'écran de télévision, plus à même de fédérer les individus autour de lui.
Rédigé le 11 janvier 2012 dans 04 Contexte | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Rédigé le 20 décembre 2011 dans 01 Perspectives dans les media | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
L’agence new-yorkaise Redub a mené une expérimentation sur un système de publication qui révolutionnerait la consultation des magazines en ligne. Intitulé Redub Reader, le projet est parti d’une double observation des interfaces actuelles : elles investissent la métaphore du livre ou s’inspirent de la logique de lecture verticale des blogs. Pour ces deux pratiques culturelles distinctes, l’agence a judicieusement relevé nombre de problématiques. Pour les faux-print magazines (comprenez des maquettes print transposées en expérience multimédia), qui peinent à impliquer les lecteurs et à satisfaire les annonceurs :
Pour les modèles inspirés des blogs :
Ci-dessous l’intéressante présentation de Redub partagée sur slideshare :
Certaines des observations formulées sont justes, mais comme le fait remarquer à juste titre Jason Santa Maria dans un commentaire sur le site Konigi, la prétendue limitation des possibités de HTML / CSS ne fait que retranscrire le manque d’imagination des concepteurs.
La réponse aux problématiques a été formalisée dans une démonstration (en Flash) deRedub Reader, élaborée à partir d’un numéro du magazine Good. L’initiative témoigne une fois de plus des tentatives qui sont menées, au même titre que le beaucoup plus convaincant Times Reader, pour définir des expériences de lecture hybrides entre l’imprimé et l’écran. Ici, dans Redub Reader, le masquage des menus de navigation supprime tout contexte et rend le parcours de lecture confus. Il met néanmoins en lumière le potentiel multimédia qui lie une pratique culturelle comme la lecture d’un support imprimé et une autre pratique dans laquelle le support formel de l’information est rattaché à des métaphores. Le prototype réitère, selon moi, l’écueil d’une interfacefull-Flash sans qu’un usage spécifique puisse le justifier pleinement. Mais, au-delà du choix technologique se font jour les mêmes intuitions dans lesquelles l’architecture des pages tend irrémédiablement vers la logique horizontale et un besoin d’innovation formel.
source http://www.drouillat.com/blog/veille/le-futur-des-magazines-en-ligne
Rédigé le 16 décembre 2011 dans 03 Contenu | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Bornes interactives, écrans, tablettes tactiles…. Autant de dispositifs qui guident le consommateur en magasin, apportent de l’information sur les produits, font patienter les clients en caisse, ou encore mettent en avant des promotions.
Le digital média est un secteur en pleine expansion notamment en points de vente.
D’ici 2014, en Europe, les investissements publicitaires en DOOH -Digital Out Of Home- sont estimés à 500 millions d’euros et près de 70 M€ pour la France. (Sources Screen Digest 2010)
Altavia, qui accompagne ses clients depuis plus de 5 ans, dans la mise en œuvre de stratégies digitales globales partage sa vision sur ce phénomène grandissant qui s’installe durablement en magasins.
Un nouveau média pour une nouvelle relation et conversation entre le consommateur et la marque ou l’enseigne
Ces dernières années, au vu de l’essor des nouveaux médias, le monde du marketing et de la communication a profondément changé. Grâce au digital média, les marques utilisent désormais ces canaux de communication digitaux pour transformer le lien avec le client, promouvoir des produits et services et atteindre les consommateurs d’une manière plus personnalisée, ultra ciblée, interactive, durable et tout cela à un coût raisonnable.
Jeune média, né il y a moins de 10 ans, le digital média est un véritable outil de guérilla marketing à la fois intelligent, créatif, mesurable et agile.
« Des simples brand TV (télévisions de marque) les réalisations se sont multipliées avec des possibilités infinies : Mur d’images, vitrine ou cabine d’essayage interactive, tablette tactile ou encore vendeur virtuel, le digital média permet aujourd’hui d’informer, de faire patienter, de faire rêver, de distraire, de conquérir, de fidéliser…
L’intérêt étant de créer une expérience de marque participative, et d’établir un échange différent entre la marque et l’audience devenue téléspect’acteur » indique Sarah Gaïsset, responsable de l’entité Digital Média chez Altavia.
Une tendance lourde : Vers le Digital Everywhere
Le consommateur a muté en consom’acteur.
Désormais, il doit être considéré comme un public et plus seulement comme un client. Il veut plus de contenu et moins de pub.
Il n’hésite pas à aller chercher lui-même l’information.
Pour l’accompagner dans son acte d’achat, les marques doivent prendre en compte cette évolution du parcours client et s’adresser à lui différemment : ne plus uniquement lui proposer des informations commerciales mais un véritable contenu utile, de plus en plus participatif et qui donne du sens à sa consommation.
« Aujourd’hui, les marques ont bien compris que le consommateur est en quête d’information et qu’une publicité classique n’aura qu’un impact très limité. Il faut savoir proposer le bon message au bon endroit et au bon moment. Les médias digitaux apportent une véritable réponse à la demande actuelle. Les messages s’adaptent au lieu, au moment de la journée, à l’audience et sont actualisés à moindre cout. Une des grandes tendances à laquelle nous croyons fermement est le « Digital Everywhere ». (cf. Raphaël Palti Rapport dans le Rapport Annuel 2010 d’Altavia)
Mais bien au-delà de simples dispositifs mis bout à bout, nous travaillons à la mise en œuvre de stratégies digitales cross-canal dans une vraie logique de parcours clients global on line et in store : web, social media, mobile, digital point de vente…» ajoute Sarah GAISSET.
Rédigé le 05 octobre 2011 dans 01 Perspectives dans les media | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
par Camille Pene
Le 23 juin 2011, en marge de la programmation de Futur en Seine, la fête de la ville numérique, l’Atelier Français organise un événement sur le thème de La ville créative : marketing urbain ou modèle économique?.
Afin de préparer cette discussion sur la ville créative, L’Atelier Français et Knowtex, le réseau de la culture scientifique et technique, s’associent pour proposer un dossier feuilleton qui comprendra des rencontres avec des acteurs et de penseurs de la ville créative et une enquête sur les lieux créatifs.
Après Elsa Vivant, chercheur en urbanisme, nous avons rencontré Emmanuel Pottier, directeur de la Stratégie et des Nouveaux Médias chez Clear Channel France. Au sein de Clear Channel, leader dans le domaine de l’affichage publicitaire et du mobilier urbain, son champ d’action concerne la stratégie et l’activité Nouveaux Medias (Digital notamment). Ce dernier volet est aujourd’hui essentiellement prospectif, car, comme le souligne Emmanuel Pottier, tout est à inventer dans ce domaine. Un écran numérique n’est pas uniquement la transposition d’une affiche papier sur un support numérique, mais ouvre tout un champ possible de nouveaux services et de nouveaux usages.
La communication extérieure, pivot de la ville créative?
Nous souhaitions interroger Emmanuel Pottier sur la façon dont une entreprise dont le cœur de métier repose sur l’affichage publicitaire en ville et le mobilier urbain, peut néanmoins devenir acteur de la “ville créative”. Pour Clear Channel, la réponse s’articule en deux temps : concevoir de nouveaux services innovants liés aux supports digitaux en partenariat avec les collectivités locales, et réinvestir l’ADN originel de l’entreprise pour devenir un véritable média. La notion de créativité, autour de laquelle Clear Channel met en place des partenariats avec des acteurs culturels, est aujourd’hui centrale à la stratégie de l’entreprise.
“Les villes sont des marques”
Avant de rejoindre Clear Channel France en 2008, Emmanuel Pottier a notamment travaillé pendant deux ans au Comité de de Candidature de la Ville de Paris pour l’organisation des JO 2012 en tant que project manager au sein du département international. Comment cette expérience a-t-elle façonné sa vision de l’attractivité d’une ville? Il retient de cette expérience une idée-clef : “une ville est une marque”. Pour se distinguer de ses concurrentes dans le contexte de la mondialisation, chaque ville doit développer un discours marketing. L’enjeu d’une stratégie de city branding est d’identifier les bons canaux pour communiquer une image attractive de la ville. “En l’occurrence, il s’agissait de convaincre que Paris était la ville naturelle pour recevoir les JO 2012. Mais les activités de communication et de lobbying international ne sont efficaces que si elles découlent d’une vision de la ville dans un contexte national et international” insiste-t-il.
La ville citoyenne
Y a-t-il donc une vision de la ville idéale autour de laquelle s’articulent les activités de Clear Channel? Emmanuel Pottier rappelle que cette vision doit s’inscrire dans les limites des règlements locaux propres à chaque territoire et aux décrets gouvernementaux.
Cependant, on peut déceler dans les récentes inflexions numériques marquées par Clear Channel une vision de la ville qui procède de la démocratie participative. Clear Channel souhaite s’inscrire dans le sillon d’initiatives locales comme la fête des voisins, les flashmobs et les conseils de quartier, en promouvant avec ses écrans numériques l’idée de service citoyen. Pour l’entreprise, c’est une façon de négocier avec les collectivités locales plus d’espace publicitaire dans la ville de demain.
Emmanuel Pottier cite en exemple le City Lab de Nantes, qui comprend 7 écrans numériques installés par Clear Channel à des endroits stratégiques de la ville. Peut-on imaginer que demain ces écrans serviront de relai de communication aux conseils de quartier? Ou encore, qu’ils seront le support de campagnes d’affichage relayant des messages citoyens? Clear Channel imagine des écrans qui délivreront des contenus mixtes, à la fois publicitaires et informatifs : la météo, l’info trafic, un témoignage citoyen, la promotion d’un événement culturel... “Le numérique apporte l’instantanéité dont on a besoin aujourd’hui. Si votre téléphone est déchargé, que vous n’avez pas accès à internet, comment mieux être informé de la catastrophe de Fukushima que via un écran numérique installé dans la ville?”.

Un écran numérique Clear Channel à Nantes
Une culture du média plus que de l’industrie
Selon Emmanuel Pottier, il n’est pas exclu que Clear Channel aille jusqu’à développer une activité de production et d’éditorialisation de contenus originaux pour ces nouveaux canaux de communication. Si la marque tend à se positionner de plus en plus comme un média, c’est en continuité avec l’histoire de Clear Channel. Aux Etats-Unis, la communication extérieure n’est qu’un des volets des activités du groupe, qui est leader dans la radio. C’est cet ADN de média sur lequel mise Clear Channel pour se distinguer de ses concurrents.
Mais cette évolution du métier tient avant tout, comme le souligne Emmanuel Pottier, au numérique. “A partir du moment où l’ on parle du numérique, on devient opérateur de contenus.” Clear Channel développe l’activité de producteurs de contenus via ses écrans numériques et à travers des partenariats. L’entreprise opère sur l’écran géant de la Défense avec e-TF1. Ils y ont diffusé la coupe du monde et recommencer à l’occasion de Roland Garros, surfant sur la vague du “We Media” et le besoin contemporain des foules de “communier” autour d’événements sportifs ou culturels.

La retransmission de la coupe du monde de football sur l'écran géant de la Défense, un partenariat Clear Channel et e-tf1
De la marge au centre
Si l’écran géant de la défense jouit d’un emplacement exceptionnellement central, le terrain d’opération de Clear Channel concerne aussi les parkings et les centres commerciaux. Comment se positionner comme acteur de la ville créative quand les lieux où l’ont s’inscrit sont les lieux de marge qui souffrent d’un déficit d’image auprès des citadins?
Emmanuel Pottier réfute l’idée que les parkings et les centres commerciaux soient périphériques. “Les parkings sont aujourd’hui très chers, les mauvaises odeurs y ont disparu, on y diffuse de la musique...ce sont des lieux élitistes! Quant aux centres commerciaux, ils réinvestissent le coeur des villes et deviennent de vrais lieux de vie. On peut par exemple citer le nouveau centre commercial le Millénaire à Aubervilliers construit dans le quartier des docks par l’architecte Antoine Grumbach, et où Clear Channel installe des “solutions de communication digitales.” Le numérique est l’outil qui permet à l’entreprise d’accompagner la transformation des centres commerciaux de lieux de marge sociale et géographique en lieux de socialité “prestigieux et modernes”.

Centre commercial Le Millénaire à Aubervilliers, par l'architecte Antoine Grumbach
La créativité, ce nouveau pilier
Cette évolution traduit un positionnement stratégique : l’entreprise souhaite faire de la créativité une valeur majeur et développe en ce sens des partenariats avec des créatifs et des acteurs culturels. La conception du mobilier urbain tramways de Reims est exemplaire de ce basculement. Les sociétés Transdev Reims et Mars ont fait appel au designer Sovann Kim pour développer des abris qui déclinent sur leurs toitures les couleurs du tramway, dont Clear Channel était chargé de la fabrication, de l'éxécution et de la maintenance. L’effet kaléidoscope de couleur est une réminiscence de la cathédrale de Reims, ce qui témoigne la nécessité pour Clear Channel de capitaliser sur l’image créative et culturelle de la ville dans laquelle l’entreprise opère.

L'abri multicolore du tramways de Reims, une collaboration de Clear Channel avec le designer Sovann Kim
Clear Channel cherche à renforcer son image créative en nouant des partenariats avec des acteurs culturels. L’entreprise est partenaire de la Cité de l’architecture et du patrimoine pour l’exposition Villes Fertiles, qui promeut la place des espaces verts dans les villes, pour une ville à la fois belle et durable. Clear Channel édite désormais mensuellement avec la Cité de l’architecture et du patrimoine la revue “Territoires créatifs” dans laquelle on découvre les efforts de Clear Channel pour s’associer avec des designers et des créatifs.
Emmanuel Pottier le confirme : “la créativité doit être un pilier de Clear Channel.” Mais il concède aussi qu’il est difficile d’injecter cette notion dans la culture de l’entreprise. Il ne suffit pas de dire à ses équipes “je veux désormais que vous consacriez 20% de votre temps à être créatifs et innovants.” C’est pourquoi l’entreprise réfléchit quotidiennement à créer « le moteur de l’innovation en interne ». Mais aujourd’hui, le discours de la créativité accompagne la réflexion sur le numérique et émane en premier lieu de la direction des nouveaux médias.
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Rédigé le 23 septembre 2011 dans 01 Perspectives dans les media | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)




