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Rédigé le 18 décembre 2008 dans 06 Actualites de la plateforme d'echange PSST | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
La présentation du rapport d'innovation s'est bien déroulé le Jeudi 11 Décembre au Social Club.
Nous mettrons en ligne et diffuseront le rapport d'innovation dans son ensemble la semaine prochaine.
En attendant voici quelques interviews de nos contributeurs qui vous éclairerons sur la voie que nous avons choisi de prendre sur ce thème.
Posté par: Morgane Craye
Posté sur: Le vide poches / médias
Rédigé le 17 décembre 2008 dans 06 Actualites de la plateforme d'echange PSST | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Ce nouveau visiophone est intitulé AiGuru SV1. Un développement du constructeur Asus pour un produit certifié Skype. Ce produit répond au besoin d'un public qui souhaite communiquer - sans ordinateur, grâce au wifi.
Source: Fubiz
Posté par Emilie Bouillet
Posté sur: le vide poches / media
Rédigé le 17 décembre 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
source : http://www.villes2.fr/photo/744490-911107.jpg?v=1192030850
"Le nouveau média,
c'est les gens", disait Pierre Bellanger dans un article de
Netéconomie ("Le
réseau social : avenir des télécoms").
Si on entend par là l'extension du domaine du collaboratif au
niveau du téléphone mobile, ce n'est pas une surprise.
Certes, "la nouvelle culture est participative" et le
prolongement de cette démarche dans la mobilité semble
aller de soi, même si on ne peut que supputer aujourd'hui les
formes que prendra cette culture une fois détaché des
PC et de leurs grands écrans sédentaires. Mais le
patron de SkyRock va bien plus loin dans son raisonnement. Ce qu'il a
en tête, c'est une révolution en marche, dont il est aux
premières loges à l'écoute de ses audiences. On
peut tenter de le formuler de la façon suivante : l'individu
mobile est un média (et l'individu se confond avec son
mobile). Alors ce mobile (individu et machine) devient la tête
de pont de sa communication et de sa diffusion. Il est récepteur,
émetteur et relais.Cette place centrale du mobile dans
l'univers média se renforce, ajoute Pierre Bellanger, parce
que : "Qui sait mieux ce que je fais, ce que je regarde, ce
que j'écoute, avec qui je converse et où je me trouve
que la machine qui porte ces activités ?" Le média
s'inscrit dans la mobilité de l'utilisateur tout en lui
donnant "l'entier contrôle de ses échanges. La
modestie de son écran et de son clavier ne le limite pas : il
pourra se brancher sur n'importe quelle machine, y apparaître
comme une machine virtuelle et utiliser ainsi la machine support
comme ressource y compris ses périphériques".
Le mobile prend ainsi le contrôle de ses alentours : "Un
peu comme un iPod prend le contrôle d'une chaîne hi-fi
sur laquelle il est branché". Et Pierre Bellanger de
conclure : " C'est donc le petit terminal qui prend le
contrôle du grand".
Le "petit terminal"
est un nouvel écran dans le sillage d'autres qui jalonnent
l'histoire de la communication. Le 1er écran dans l'histoire
des technologies est public, c'est la grande toile du cinéma.
Le second est collectif, mais n'est plus public : c'est le poste de
télévision.Le 3e est personnel et reste partageable :
c'est l'écran de l'ordinateur. Le 4e, c'est le mobile. Il est
sur soi, intime, je ne le partage pas et il m'accompagne partout où
je vais.
Reste que cette évolution n'est pas achevée.
Un 5e écran s'annonce déjà. Un écran
parfois sans écran, voire même sans contact, ou au
contraire relié à une multitudes d'extensions. Un écran
qui accentuera cette évolution vers plus d'autonomie et plus
de "mobilisation" (c'est-à-dire la capacité à
mobiliser les ressources, l'empowerment comme on dit en bon
anglo-saxon).
Ce 5e écran se compose de la panoplie :
1) des dispositifs publics technologiques (panneaux, bornes et
autres),
2) des supports publics sans écrans, mais qui
dialoguent avec les terminaux personnels dotés d'écran
(mobiles, smartphones, iPod et autres lecteurs, audio-vidéo,
consoles de jeux…),
3) voire, par extension, avec d'autres
"terminaux" qui n'en sont pas dotés (cartes sans
contacts, puces RFID…),
4) du jeu des mobiles eux-mêmes,
car "le système d'exploitation de la machine
individuelle devient un système d'exploitation de serveur ",
comme l'expliquait Pierre Bellanger.
Erigé en homme
cyborg par le truchement du mobile, l'individu dialogue avec les tags
dont la ville se dote progressivement. L'urbain nomade navigue alors
à partir du programme de son propre système
d'information ; en dialogue en temps et en lieux réels ; en
interaction continue aussi avec les autres nomades.
Ce média
complexe intègre donc les individus dans une trame mouvante.
Le 5e écran marque l'avènement de l'informatique
ambiante, de l'Everyware comme l'appelle Adam Greenfield, dans son
livre éponyme, Every[ware],
la révolution de l'ubimédia (voir ici
et là ). Cet
Everyware constitue le champ de développement du 5e
écran et la nouvelle perspective servicielle et média
de la ville. C'est aussi un des chantiers ouverts par le programme
Villes
2.0 et un défi pour comprendre la ville de demain.
L'Everyware est enfin une révolution par l'extension
du pouvoir de chacun (mais aussi des opérateurs divers et des
autorités) à l'espace public. C'est pourquoi dans la
ville de demain, l'urbain est un média.
La
"familiarité" que l'on peut ressentir vis-à-vis
d'une ville ou d'un quartier, même lorsqu'on les découvre,
est l'enjeu du 5e écran. On parlera plutôt de la
"familiarisation permanente" dans une ville où
tout change et bouge tout le temps. Autre façon de le dire
pour Peter Morville auteur d'Ambient
findability, il s'agit de donner aux gens les moyens de leur
autonomie, de leurs navigations et de leurs arbitrages – l'auteur
parle de liberté rendue aux individus (empowering
individuals with information and choice). Comment ? La réponse
selon lui tient dans un néologisme, la trouvabilité
(findability, qui désigne "ce monde en
émergence rapide où on peut trouver n'importe qui ou
n'importe quoi, de n'importe où à n'importe quel
moment"). Concrètement ? On passe du web
à la ville, du lien
au lieu.On google la ville comme on google le Web. La
"trouvabilité" s'appuie sur l'existence de signes,
de repères, de balises, d'informations dans la ville, de liens
en temps et lieux réels, qui permettent la navigation et la
sécurité en ville par exemple.
L'objectif de ce
5e écran, comme le montrent déjà
certaines expérimentations, est de rendre la ville
familière, de servir l'information et la transaction
utilitaire, d'instaurer des dialogues entre citadins, de permettre à
la foule d'accéder à l'information participative, sans
oublier de faire place à l'imaginaire. Le 5e écran,
c'est la ville. C'est l'urbain comme média. Ce sont des ondes,
des marques, des signes, des écrans, des traceurs, des
capteurs… C'est une ville augmentée d'information, ce sont
les informations augmentées par la géolocalisation,
c'est le pouls de la ville qu'on peut saisir en temps réel et
auquel on peut participer, comme le proposait les projets Real
Time Rome et son complément WikiCity.
Le 5e écran est le prochain levier d'une politique des
villes. Il permet à l'urbain de s'exprimer. L'urbain devient
média dans la ville, comme l'internaute l'est dans le Web 2.0.
Le 5e écran ouvre un espace à une multitude d'acteurs
qui prendront appui sur ces opportunités de dialogues pour
communiquer des informations, des divertissements, des services, des
offres diverses.
Mais si le champ est ouvert, la boîte
de Pandore l'est aussi ! Le 5e écran peut aussi bien être
un moyen du répressif, de la surveillance et des intrusions
multiples. Il peut être à l'opposé le média
collaboratif de la sousveillance
(le système permet aussi de voir les voyeurs et ainsi
d'établir l'équilibre d'une transparence réciproque,
comme l'évoque David Brindans The
Transparent Society). L'histoire du 5e écran est
encore une page blanche que les citoyens, les entreprises et les
territoires écriront ensemble.
Source : http://www.villes2.fr/index.php?action=article&numero=175
Publié par : Nicolas Marronnier
Rédigé le 15 décembre 2008 dans 01 Perspectives dans les media | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Le Web08, le grand raout du Net organisé par le couple Le Meur les 9 et 10 décembre, a-t-il pris des airs de secte? Ce mardi matin, en pleine conférence, un intervenant a réussi à faire chanter «Frère Jacques» aux participants, tous debout dans les rangs. Un défi que l'on n'aurait pas cru réalisable dans le cadre d'un événement consacré à Internet, ses usages et ses technologies.
«Au Club Med, on fait chanter et danser aussi les gens, tempère Benoît Laurent, un entrepreneur du Web venu de Marseille. Ici, c'est pareil.» Sauf que 100% des présents ont un appareil photo, une caméra ou un téléphone doté de ces fonctions. «Vous avez donc 100% de chances de finir sur le Net, photographié en train de chanter en choeur», conclut, lucide, le Marseillais.
Conjurer le sort
Les mauvaises langues diront que cette chorale était un moyen de prier pour que le Wifi revienne. Un Wifi qui n'a pas tenu l'assaut des quelque 2.000 inscrits à l'événement surfant sur le Web au même moment.
Par: Franck Fife (AFP)
source: 20 minutes
Posté sur : levidepoches.fr/expression
Posté par : Loïc LAMY
Rédigé le 15 décembre 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Tout n’est plus aujourd’hui que contenu. Tout le monde peut créer du contenu et en matière de contenu on peut trouver de tout mais vraiment de tout sur internet. La difficulté vient quand on veut créer du contenu de qualité car il faut non seulement créer la qualité et arriver à se différencier pour ne pas se perdre dans l’océan de contenu déjà disponible.
Admettons-le, c’est aujourd’hui le vrai challenge des entreprises d’arriver à créer le bon contenu et créer du contenu prend du temps et demande des ressources, c’est loin d’être gratuit à produire. Par ailleurs beaucoup préfèrent ne pas y investir car ils estiment que le contenu ne crée pas de revenus. Faux ! Le contenu est la base :
Par Vanina Delobelle
source: vaninadelobelle
Posté sur : levidepoches.fr/expression
Posté par : Loïc LAMY
Rédigé le 15 décembre 2008 dans 03 Contenu | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Cette fois il semble que les passions se lâchent: « Il y a encore six mois nous pensions y arriver, mais aujourd’hui, avec la crise actuelle, nous vous considérons comme notre pire ennemi », Pierre Conte, patron de Publiprint (Figaro). Selon la retranscription des échanges de la dernière session du pôle 3 des Etats Généraux il est clair que Google est désormais dans la ligne de mire des éditeurs français. Les propos sont violents et adressés à Josh Cohen en charge de Google News qui était l’invité du jour. J’assisterai demain matin à la prochaine rencontre entre Google et les éditeurs, cette fois dans le cadre du Geste, j’espère que le sang froid sera au rendez-vous.
Cette fois il ne s’agit plus de reprocher à Google la reprise des contenus sur Google news (assumée par tout le monde ou presque depuis le dernier étripage en 2003 que j’ai raconté ici) mais son rôle dans l’effondrement des tarifs publicitaires. Un débat complexe mais qui prouve que tout le monde a désormais bien identifié la nature du problème qui mine la presse en ligne: l’impossibilité de monétiser correctement l’information. Je ne suis pas sûr que Google soit le seul responsable sur un marché français où les CPM sont depuis longtemps très inférieurs aux voisins (lire aussi ici). Mais avec un cpm largement inférieur à 10 euros sur Youtube et et un Google qui se met à proposer de la publicité vendue à la performance (cpc) dans les formats de type carré ou bannière (le display qui assure l’essentiel des revenus des medias) force est de constater qu’il participe activement à vider la baignoire.
Par: Emmanuel (ecosphere)
source: ecosphère
Posté sur : levidepoches.fr/expression
Posté par : Loïc LAMY
Crédit: intelligent-solutions
Rédigé le 15 décembre 2008 dans 01 Perspectives dans les media | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
VG ¦ Un instantané du Web08 le 9 décembre 2008 à Paris.
Un événement organisé par Loïc Le Meur se doit d'avoir ses blogueurs. Le Web08, grande messe de l'Internet mondial organisée à Paris, a donc invité «50 blogueurs associés» pour suivre la conférence. Avantage: comme les journalistes, ils n'ont pas eu à payer les 1.500 euros d'inscription. Problème: que raconter sur leur blog alors que les conférences, souvent ennuyeuses, s'enchaînent?
Sur le site officiel du Web08, cliquer sur le lien d'un «blog associé» envoie une fois sur deux (estimation à la louche) sur un blog qui ne parle pas du tout du Web08, comme le surprenant Longskate consacré… au long skate ou le blog de Thomas Bruehwiler qui parle de… euh… en fait, c'est en allemand.
«Moi, ce qui m'intéresse, c'est le networking»
Patrice Cassard, fondateur de La Fraise et blogueur associé, explique qu'il «n'a aucune obligation de parler du Web08 sur son blog». «Il faut juste mettre en amont une bannière qui renvoit vers le site officiel.
V.G.
source: 20 minutes
Posté sur : levidepoches.fr/expression
Posté par : Loïc LAMY
Rédigé le 15 décembre 2008 dans 02 Contenant | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Si toute personne avec un cellulaire peut instantanément "informer la planète" via un simple message texte: peut-on dire que le "journalisme citoyen" détrône sur deux fronts les médias traditionnels : rapidité et quantité? Les micro-messageries s'imposent comme un acteur de premier plan pour "écrire un premier jet de l'histoire qui se déroule" ("first draft of history").
Ce débordement est prévu depuis longtemps (lire mon billet de 2005, La blogosphère et les médias.)
Et par ricochet, une nouvelle définition du "live" s'installe : un flux
multimédia (image, sons, vidéos et textes, surtout des courts textes)
et non plus simplement télévisuel.
Comme si l'on voulait "du bruit, beaucoup de bruit, et du brut, que du brut". Avec une participation en prime (un genre de "P2P news"?).
Je vous propose de poursuivre ma réflexion sur cette mutation de la chaîne de valeur de l'information afin d'identifier l'impact d'internet et des réseaux sociaux. Lire Écosysteme de l'information (1/5): Twitter Surge.
Une image vaut 140 caractères?
Dans
un micro-message, qu'est-ce qui est transmis? De la connaissance, de
l'information, du data? On a le droit de dire qu'un micro-message ne
produit ni information ni analyse, comme j'ai cité hier Alain Joanne, sur Journalistiques.fr.
Certains ont conclu de l’inefficacité des médias sociaux à couvrir l’actualité chaude, avec fermeté, comme Fred Cavazza.
Ils constatent que les messages dans les médias sociaux n'ont même pas la valeur de témoignages exclusifs et qu'ils sont d'une parfaite banalité, car les "journalistes"citoyens" n'ont pas accès aux lieux privilégiés d'observation, ni ne procurent le recul nécessaire à l'analyse.
Je crois ce constat (a priori sensé) n'offre toutefois pas un portrait précis de la situation.
Information, information, est-ce que j'ai une gueule d'information?
Mais
avant de poursuivre, entendons-nous sur ces trois définitions avant,
afin de voir si nous comparons des pommes avec des pommes (voir schéma
de Michel Cartier sur le cycle données-informations-connaissances).
Si nous sommes d'accord que des données brutes sont sans contexte, les micro-messages ne peuvent être autre chose que des "données" , par manque évident de contexte...
Dans ce sens, Alain Joanne et Fred Cavazza n'ont pas tort. Mais alors ils ne disent rien de plus qu'une évidence. C'est pourtant prêter aux médias sociaux la prétention de la grenouille a vouloir devenir aussi grosse que le boeuf. Erreur de tir. Les médias sociaux, et la micro-messagerie en particulier, même s'ils "démocratisent le scoop", ne cherchent pas à remplacer les médias traditionnels.
Journaliste crowdsourcé?
Pris
individuellement, aucun micro-message n'est plus qu'un télégramme.
C'est l'amoncellement de télégrammes qui remplit une fonction dans
l'écosystème et qui finit parfois par donner du contexte.
«L’objectif, ici, n’est pas de produire une information low-cost sans journalistes, mais de travailler intelligemment dans le cadre d’une info en réseau. Produire une info plus pertinente par rapport aux attentes des lecteurs: hyper réactive, moins conventionnelle dans ses choix, plus “live”, plus libre, avec plus de ton, de conversation, beaucoup d’émotion.»(source Benoît Raphaël, LePost.fr)
Par: Martin Lessard
source: Social media today
Posté sur : levidepoches.fr/expression
Posté par : Loïc LAMY
Rédigé le 10 décembre 2008 dans 04 Contexte | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Yves
Agnès, ancien rédacteur en chef au Monde et membre du groupe
"confiance" au sein du pôle "Presse et société" des Etats généraux de
la presse, plaide pour l'établissement d'un conseil de presse et d'un
texte déontologique de référence.
Les Etats généraux de la presse écrite voulus par le président de la République sont l'occasion pour toute une profession de s'interroger sur son devenir et sur les moyens de reconquérir la confiance du public : un Français sur deux pense que les médias ne disent pas la vérité et que les journalistes ne sont pas indépendants des pressions politiques ou financières ! Syndicats, associations et sociétés de journalistes et même certaines organisations patronales avancent et mettent en débat des solutions permettant de faire retrouver à cette profession sa fierté perdue après les innombrables bavures déontologiques enregistrées depuis vingt ans et qui lui valent cette défiance des citoyens.
Pourtant certains responsables des Etats généraux semblent avoir déjà dit la messe, cédant au mal qui ronge la presse française depuis un siècle : le refus d'organiser la profession, le repli de chaque média sur son pré carré, les divisions qui en résultent...
L'influence du système médiatique
Ceux-là ont tort. Le fait que la profession soit si peu organisée (malgré les efforts de Georges Bourdon et du Syndicat national des journalistes entre 1918 et 1938), qu'elle n'ait pas de règles acceptées par tous dans la recherche, le traitement et la diffusion de l'information, pas de texte de référence concernant l'éthique et la qualité de cette information, est non seulement préjudiciable au public - qui le déplore avec de plus en plus de vigueur - mais aux journalistes et aux médias eux-mêmes. Ne pas répondre à cette attente revient à accepter le discrédit qui frappe les médias français.
Crédit: Les mots ont un sens
source: Stratégies
Posté sur : levidepoches.fr/expression
Posté par : Loïc LAMY
Rédigé le 09 décembre 2008 dans 05 Idees de professionels | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)




