Rédigé le 06 avril 2011 dans 02 Contenant | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
par Alexis Jaillet
Après l’infographie, place à la cartographie. Voici un tableau très intéressant réalisé par Romain Champourlier dans lequel sont présentés plusieurs acteurs du livre numérique. Organisé sous forme d’arborescence, ce schéma détaille, distingue et relie les principaux éditeurs, entrepots, distributeurs, constructeurs et services selon leur segment sur le marché, leur modèle économique, leur avancement technologique ou encore le niveau d’ouverture des contenus.
Si cette cartographie ne prétend pas à l’exhaustivité, elle a le mérite d’être déjà très complète et d’offrir une bonne vue d’ensemble des acteurs qui composent la nouvelle chaîne du livre électronique.
via @SoBookOnline
Rédigé le 24 mars 2011 dans 02 Contenant | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
| Le fondateur de Seesmic.com dévoile les projets de la start-up pour 2010 et son nouveau positionnement suite à l'acquisition de Ping.fm. |
Publié le 21/01/2010
| D'un site de microblogging vidéo, Seesmic va devenir un service de gestion de réseaux sociaux avec le rachat de Ping.fm. Comment expliquez-vous cette évolution ? Loïc Le Meur. Il faut savoir s'adapter à l'environnement. Mon rêve au lancement de Seesmic en 2007 était de créer un réseau social vidéo. Mais je suis parti cinq and trop tôt. Malgré les 100 000 utilisateurs de Seesmic, le service n'a pas décollé comme je l'espérais. Donc, pour aider à la croissance de la vidéo, j'ai racheté en septembre 2008 Twhirl, un des tous premiers clients de Twitter qui référençait les vidéos de Seesmic. Mais très vite, nous avons atteint 1 million de téléchargements. Et Twhirl a explosé.
Que va apporter Ping.fm, que vous venez de racheter, à Seesmic ? Ping.fm est une plate-forme qui permet d'envoyer des messages par mail, SMS ou chat sur une cinquantaine de réseaux sociaux. Il existe aussi une API qui permet de mettre à jour ses réseaux. 200 000 messages courts sont envoyés chaque jour via Ping.fm. Le service compte 600 000 utilisateurs dont 60 % sont actifs. C'est un parfait complément à Seesmic qui intègrera les services de Ping.fm dès février.
Quel est le nouveau positionnement de Seesmic ? Seesmic est un outil qui permet aux internautes de partager sur un maximum de réseaux sociaux possibles, depuis tous les terminaux possibles. Depuis le PC, grâce à Seesmic Desktop qui a vu le jour en avril 2009. Ce client Twitter a été téléchargé 3 millions de fois. En juillet suivant, nous avons lancé Seesmic Web pour permettre aux gens de gérer leurs réseaux sociaux en ligne. Puis nous avons sorti des versions mobiles sur Android et Blackberry.
Pourquoi ne pas avoir développé une version iPhone ? A l'époque il existait déjà plusieurs clients Twitter sur iPhone et ils étaient de bonne qualité. Or, il n'y en avait pas sur Android et Blackberry. Nous avons donc décidé de nous positionner sur ces OS afin de prendre le temps pour préparer une version iPhone qui soit vraiment aboutie. Cette version est d'ailleurs en cours de finalisation et sera lancée en février. |
Rédigé le 03 mars 2011 dans 02 Contenant | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
http://www.romainblachier.fr/2011/02/atlantico.html
Annoncé depuis plusieurs mois, ce nouvel acteur des médias digitaux se situe, pour l'instant, résolument sur une ligne de droite. La liste des contributeurs, ou celle des valeurs affirmées (défendre le libéralisme et le capitalisme en premier lieu) et les choix de polémiques laissent peu de doute (tentative de polémique puante pour faire buzzer avec un soutien aux propos nauséabonds de Jacob sur DSK, questionnement sur le bien-fondé du logement social par exemple) au sujet des orientations de départ du magazine. C'est un moyen d'éveiller l'attention comme un autre.
Autre façon d'attirer l'attention et de se distinguer, un billet recensant des réactions de blogueurs après le remaniement. Le meilleur moyen de faire parler de soi étant, quand on se lance, de parler des autres pour qu'ils parlent de vous. Enfin, pour couronner le tout, on convie quelques intellectuels de son camp(Chantal Delsol, philosophe et historienne marquée fortement à droite, épouse de Charles Millon) pour donner de l'épaisseur. Bref un site qui se veut différent mais qui quelque part pour l'instant a des odeurs familières de Figaro Magazine et de Valeurs Actuelles.
Faut-il alors se détourner d'Atlantico quand on ne partage pas ses valeurs premières ou ses méthodes ? Non.
Pour plusieurs raisons:
-Les pures players sur le web sont presque toujours des sites très engagés. Rue89, Mediapart, LePost et d'autres ont généralement une tonalité de gauche. Il est bien que la pluralité s'exprime et il manquait un site pour que des idées plus à droite s'expriment. Il ne faudrait pas qu'une seule pensée régne sur le web français. Espérons simplement que, comme trop souvent la chronique d'opinion ne tombe pas dans la chronique de caricature. Et puis qui sait, un mec de la droite de la gauche comme moi y trouvera surement matière à accord. J'ai parfois autant de plaisir à lire certains articles de Causeur que de Rue89. Je suis d'ailleurs abonné aux éditions papier des deux.
lire la suite http://www.romainblachier.fr/2011/02/atlantico.html
Rédigé le 28 février 2011 dans 02 Contenant | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Rédigé le 20 février 2011 dans 02 Contenant | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Derrière l'indéboulonnable Meetic se cachent sur la toile une centaine d'autres sites de rencontres rivalisant d'originalité pour accrocher les cœurs solitaires.
Le Figaro Madame y consacre aujourd'hui un article entier auquel j'ai eu la chance de mettre mon petit grain de sel.
Pour faire le point sur les nouveaux comportements amoureux et les sites de Cupidon les plus audacieux du moment, c'est de ce côté-ci qu'il faut reluquer…
NB : Si le sujet vous intéresse, l'intégralité de l'interview que j'ai donné au Figaro Madame est dans la suite de la note.
ADOPTEUNMEC.COM
Avec adopteunmec.com, c'est dans un supermarché de la rencontre que l'on entre. Un espace de vente exclusivement réservé aux filles, des "clientes à satisfaire". Le site s'adresse clairement à une population jeune, adepte des réseaux sociaux et des applications Facebook dans l'esprit "Amis à vendre". Ici, le Prince charmant tant espéré a dû malgré lui céder sa place à l'Homme-objet minutieusement comparé et sélectionné pour son rapport virilité/sensibilité.
On est très près de la société d'hyper-consommation, décrite par Gilles Lipovetsky, où tout est poussé à son extrême : la relation amicale, comme amoureuse, devient un acte de consommation courante. Il ne manque au catalogue qu'une "carte d'infidélité" pour récompenser les clientes les plus zélées (donc rentables) et pourquoi pas un "contrat de confiance" - l'amour c'est aussi ça, non ? - avec une garantie "satisfaite ou remboursée" pour se protéger de toute non-conformité à la livraison ou, pire, d'éventuels vices cachés.
Au-delà du second degré et du decorum exotique (des ventes flash, des têtes de gondoles, des hommes en solde), ce que l'on nous propose ici c'est une mécanique particulièrement rassurante qui fait appel à des ressorts profondément ancrés dans la mémoire collective de consommateur. Une mécanique qui joue sur trois leviers principaux : la recherche du plaisir immédiat à travers l'acte d'achat impulsif (surtout en période de crise), la nouvelle exigence des clients en terme d'efficacité-produit, de résultat ainsi qu'un nouveau paradoxe, celui qui pousse les internautes à se désinhiber d'autant plus face à leur écran qu'ils souhaitent se protéger et se préserver dans leurs relations en face à face.
Reste que pour transposer ce modèle économique dans la relation intime, c'est autre chose. Il faut avant tout réussir à transgresser certains interdits sociaux : l'amalgame Amour/Acte d'achat n'est évidemment pas encore la norme sociale, surtout pour ces demoiselles. Le site a donc particulièrement travaillé deux aspects de son marketing. D'une part, le sens des mots et la tonalité second degré de son discours (sans pour autant oser appeler son site "acheteunmec.com"…). Et d'autre part, un message très déculpabilisant pour les filles qui met en scène un fort sentiment de pouvoir, le même que confère l'acquisition de l'objet tant convoité dans un rayonnage. Alors chiche…
SAMESECRET.COM
Le mal de notre ère numérique, c'est finalement la dématérialisation progressive du contact humain. C'est le complexe du Facebooker qui affiche fièrement un score "d'amis" impressionnant sans en connaître réellement le quart. Pour SameSecret.com, au contraire, c'est une opportunité.
A bien y regarder, le site ne joue pas tant la carte du secret partagé que celle de la fluidité des tout premiers instants de la relation amicale ou amoureuse. L'idée cachée derrière est bien une invitation à la rencontre débarrassée du risque affectif lié à la non-réciprocité du sentiment. Autrement dit, décomplexée de la fameuse peur du râteau…
Ici, sous couvert d'anonymat, chacun bénéficie d'un risque réduit à sa plus simple expression. Donc plus d'autocensure qui se justifie. D'un simple clic on lance son message et l'on entre immédiatement dans le jeu de la relation sans trop y penser. Au moment où l'on s'aperçoit, il est déjà trop tard, on est impliqué, engagé envers quelqu'un. Difficile dans ces conditions de faire marche arrière au risque de décevoir. C'est l'éternelle histoire : vous en avez trop dit ou pas assez.
Sur un plan marketing, ce schéma peut très bien se comparer à celui d'un client invité à tester gratuitement une offre sans aucune obligation d'achat. La prise en main du produit provoque généralement une telle appropriation de la part du client (une projection dans un usage futur) que l'on a de fortes chances de le voir repartir avec le produit en passant par la caisse.
MYZODA.COM
Dans les années 60, la Grande Distribution a massivement concentré en un lieu unique une offre de produits de plus en plus riche. Avec ces nouveaux super-marchés, les Français ont pris une nouvelle habitude, celle du "tout et tout de suite". Elle a tout naturellement rencontré les aspirations de la société de l'époque (mai 68, l'émancipation des femmes, le nouveau rapport au travail et à la modernité, etc.) et au-delà des comportements d'achat ce sont les rapports entre les individus qui ont peu à peu changé : la façon de se rencontrer, de vivre ensemble ou de se séparer une fois la relation "consommée".
La seconde évolution, c'est bien sûr la démocratisation d'Internet et du e-commerce dans les années 90. Imaginez donc : la possibilité d'avoir un accès quasi-permanent à l'information, de consommer en dehors des horaires d'ouverture des magasins physiques ou de rester connecté avec ses amis à tout instant. C'est l'invention du "tout, tout de suite et surtout… tout le temps".
MyZoda.com s'inscrit dans cette suite logique-là.
C'est le maillon relationnel qui manquait à notre époque, ces années 2000 tellement soucieuses de mobilité. On veut désormais "tout (nuance : tout ce qui est susceptible de nous intéresser), tout de suite, tout le temps et, si possible, partout !" La mécanique de Zoda n'est autre que la version romantique de l'Environnement Cliquable imaginé par Joël de Rosnay dans son ouvrage "2020. Les scénarios du futur". Un monde dans lequel nous ne serons plus contraints d'aller vers un écran pour avoir accès à Internet, à l'information et à la consommation mais, inversement, où nous pourrons continuer à évoluer librement au cœur de notre réalité quotidienne… quelque peu augmentée de fonctionnalités virtuelles "cliquables" à l'envie par le biais d'une simple télécommande (généralement un téléphone mobile).
C'est ainsi qu'aux USA, avec l'application Shop Savvy du Google Mobile, il suffit déjà de scanner le code-barres d'un produit en magasin pour obtenir immédiatement un comparatif de prix dans plusieurs boutiques en ligne, parfois même l'adresse du point de vente physique le plus proche, le tout accompagné d'une Google Map pour ne pas se perdre en chemin (!)
Avec Zoda, même principe : vous souhaitez rencontrer la bonne personne dans une soirée, fiez-vous à votre dating toy, il vous la désignera. Et ça, ça change tout.
Rédigé le 25 janvier 2011 dans 02 Contenant | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
L'association Française du Multimédia Mobile (AFMM) vient de libérer l'édition 2010 du guide du marketing mobile, une vraie mine d'informations qui fournit des éléments clés pour comprendre et se lancer dans le marketing mobile.
Quelques chiffres qui ont retenu mon attention :
Les thèmes abordés par l'édition 2010 :
Le lien pour télécharger le guide ou le commander au format papier :
- http://www.afmm.fr/guide-marketing-mobile/
Rédigé le 06 octobre 2010 dans 02 Contenant | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Rédigé le 18 septembre 2010 dans 02 Contenant | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Rédigé le 16 septembre 2010 dans 02 Contenant | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Lancement la semaine dernière de Be, le nouveau magazine féminin de Lagardère. Magazine ? Pas seulement.
Car face à l’encombrement du marché (Elle, Marie-Claire, Envy, Grazia, …), Lagardère n’a pas fait comme les autres et a choisi de lancer une marque immédiatement déclinée à 360°.

Reste à voir si Lagardère Active, au-delà de la constitution d’une marque média ciblant explicitement un segment de sa régie pub, parvient à faire une vraie intégration à 360°, tirant le meilleur des fonctionnalités de chaque support.
J’attends notamment :
On sent que Lagardère Active a pensé Be dès l’origine comme un dispositif 360°, s’articulant autour de sa cible marketing avec le souci de monétiser par tous les moyens possibles.
Tout est structuré et segmenté pour vendre : contenu premium, liens vers des boutiques et vêtements, services…Tout est prétexte à un lien payant. Peut-être un peu trop. Ceci dit, c’est cohérent avec la cible de fashion addicts qui veulent tout tout de suite.
Premier bilan positif, donc, à confirmer à l’usage.
http://www.lestempsdansent.com/lancement-dune-marque-media-360%C2%B0-be-de-lagardere/
Rédigé le 11 septembre 2010 dans 02 Contenant | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)




