Nous avons réuni les 100 meilleures campagnes en demandant aux responsables de communication en agence de nous envoyer leurs meilleures campagnes 2.0 de 2009 et les campagnes françaises qu'ils ont personnellement aimé.
- Michael Bernier, Founder et Alban Penicaut DC, Chainsaw
- Daniel Fohr, Fondateur et directeur créatif, MC Saatchi GAD
L'Engagement planning est un métier né de l'évolution des exigences des consommateurs et de la nouvelle complexité pour les marques d'attirer à elle l'audience qu'elles visent. L'Engagement planning est l'art de créer des expériences de marques engageantes et crédibles sur tous les points de contacts... Source : nicolas bard
Evolution vers le community planning
L’arrivée des réseaux sociaux va faire évoluer les choses. Oui il va toujours falloir proposer des expériences impliquantes, engager individuellement de facon ultra ciblée et quali…. mais en plus il va falloir proposer des dynamiques collectives et des systèmes de réalisation on line et off line pour qu’un groupe de gens puisse vivre ces expériences …c’est le community planning. Qui n’a rien a voir avec le community planning qui n’établit pas des dynamiques collectives (le community planner gère une communauté donnée au quotidien et ajuste, il n’est pas a l’origine des dynamiques crées).
2 - L’identité interactive : les gens sont en interaction via des médias interactifs et communautaires
3 - Les postures relationnelles des marques pour favoriser l’interaction.
4 - F aire vivre une expérience client 2.0 : interaction, service, immédiateté.
5 - Gérer le parcours client pour qu'il soit fluide on line et off line.
Les 10 tendances du marketing 2.0 en 2010.
1- Le ME marketing : se centrer sur l’individu en tant que personne, pas un consommateur ou une cible média
2- Le marketing CONTEXTUEL : après le ciblage comportemental « prédictif », comprendre les contextes de vie pour « anticiper »
3- Le FLOW marketing : ne plus interrompre les flux d’activité des gens pour attirer leur attention, se placer dans leur trajectoire pour accompagner la réalisation de leurs projets
4- Le marketing des VALEURS PARTAGEES : après le ciblage « mosaique » par centres d’int è rets, obtenir l’adhésion via des valeurs partagées « par tous »
5- Le NETWORK marketing : ne plus cloisonner, prendre en compte le réseau relationnel des gens
6- Le marketing ADAPTE : dépasser le rapport qualité/prix et prendre en compte l’usage réel qui est fait par chacun du produit/service pour que le produit/service soit adapté.
7- Le marketing en SELF SERVICE : ce n’est plus possible de délivrer le bon produit a la bonne personne au bon moment, il faut donner a chacun les moyens de faire ses choix lui même
8- Le marketing APPROPRIE : le marketing par les gens, pour les gens…l’émergence de l’autogestion collective
9- Le SOCIO marketing : savoir réunir la réalité économique et la réalité sociale pour aller plus loin que la responsabilité sociale d’entreprise en identifiant des écosystèmes dynamiques
10- Le marketing COOPERATIF : la gestion des liens intra et inter communautaires, permettre et favoriser les inter actions libre.
Conférence du Mercredi 27 janvier 2010 - 14h-17h30
La
palette du e marketing ne cesse de s’agrandir de mois en mois. Une
certitude aujourd'hui, aucune stratégie marketing ne peut s’affranchir
du média internet ni se limiter a celui ci. Et pourtant les budgets ne
sont pas extensibles, il va falloir être créatif et efficace en 2010.
Alors que font les autres ? Quelles stratégies ont-ils adopté et
avec quels résultats ? Quels sont les supports de communication les
plus efficaces ? Quels mix marketing fonctionnent et avec quel ROI ?
Un petit tour du coté des tendances du e marketing 2010 s'impose.
Une session pour enrichir votre mix e marketing.
Après s’être alarmé pour la planète et avoir inclus l’écologie et le développement durable dans le champ de responsabilité des marques, une mutation s’opère dans la manière d’appréhender l’innovation, le marketing, la communication, les média et la création. Les marques commencent à étendre leur champ de responsabilité à la sphère sociale.
Ce mouvement est mû par l’apparition d’éléments nouveaux qu’il nous faut désormais prendre en compte dans l’approche stratégique de nos disciplines (voir premiere partie ci dessous).
- Après avoir redonné un sens à la consommation via l’accomplissement personnel, la nouveauté c’est de recontextualiser la consommation dans un parcours de vie, et de se mettre au service de la réalisation des projets de chacun : le développement approprié
- Les affaires humaines sont plus que jamais communautaires. On observe l’émergence de nouvelles communautés de Sens et de projet qui fonctionnent de manière ouverte, autonome et démocratique : la démocratie communautaire
- Les NTIC permettent, facilitent et accélèrent l’apparition et le développement des communautés : Le web comme toile transactionnelle inter humaine
Il se passe donc beaucoup de choses autour de nous, certaines personnes proposent des solutions concrètes pour réinventer le système…Il nous faut évoluer vers une nouvelle approche des affaires humaines.
Les 3 axes ayant guidé notre réflexion de groupe (partie 1
- Quelle est la nouvelle vision des personnes qui remettent l’homme
au centre de l’économie, du marketing, de la création, des médias et de toutes
les affaires humaines ?
- Qu’est-ce qui réunit les nouvelles communautés humaines ? Qu’y a-t-il
à l’origine de ces « communions humaines » ? Des valeurs ? des
projets? Pourquoi
agissent ils (agissons nous) ensemble ? Quelles coopérations se mettent en
place, comment ?etc.
- En quoi les nouvelles technologies modifient-elles la constitution et le
fonctionnement de ces nouvelles communautés humaines ?
Une exigence : des exemples concrets et menés a bien par des marques (partie 2, 3, 4, 5, 6)
La définition initiale du design est celle d’un concept
alliant une intention à sa réalisation matérielle. Cette conception première a
progressivement laissé place à une discipline qui a délaissé le fond pour ne
s’intéresser qu’à la forme, s’inscrivant dans une logique marketing et
industrielle, oubliant la théorie du design comme intention première, comme
alliance de l’idée et de sa représentation.
En cela, les enjeux actuels liés aux problématiques environnementales et
sociétales ont permis la renaissance d’un design approprié, au service du
développement humain. Le designer apparaît donc comme un des acteurs majeurs de
la mutation en cours, comme un artisan au service du progrès, porteur de
solutions globales. D’où une nécessaire extension du domaine du design, ce
dernier se préoccupant désormais non plus seulement de conceptions matérielles
mais surtout de la fourniture de services centrés sur l’expérience utilisateur,
intégrés en une logique systémique dans des « scénarios de vie » à la
mesure de l’homme.
L'effacement de l’objet des préoccupations centrales de la
démarche eco design laisse donc place à une vision qui privilégie la dimension
systémique des affaires humaines.
Appréhender les choses selon cette nouvelle pensée
systémique, c’est abandonner la conception traditionnelle par trop linéaire qui
fût longtemps l’unique modèle valable de compréhension du monde et œuvrer pour
la valorisation des cycles, qu’ils soient naturels, industriels ou humains.
L’entreprise, tout d’abord, se doit d’intégrer les différents cycles qui la
composent en un cycle global dont l’ambition est de générer non plus du profit
mais du développement humain. Du côté de l’industrie, un nouveau modèle émerge
dont la vision cyclique tend à faire disparaître les impacts négatifs sur
l’écosystème naturel. Se dirige-t-on vers un modèle économique générateur
d’externalités positives ?
Enfin, le design de solutions globales nous amène à
nous questionner sur l’émergence d’écosystèmes intégrés, au niveau de
l’activité économique d’un part, concernant les relations entre collaborateurs
dans le milieu professionnel, mais aussi concernant de nouvelles façons de
vivre ensembles au sein d’une société viable et durable. Ces nouveaux modes de
vie signifient au niveau local une revalorisation des territoires par la mise
en place de projets de développement durable et approprié. Au final, il est
aujourd’hui urgent de penser l’écosystème global, favorisant la diversité et
l’enrichissement réciproque des sphères économique, écologique et sociale en un
équilibre indispensable à la préservation et au développement approprié de la
vie sous toutes ses formes.
Aussi, ce rapport d'innovation a pour tâche d’explorer les développements en cours, les pistes
à suivre, les innovations qui nous indiquent les voies du progrès, qui
bouleversent notre époque, tant dans le domaine de la création que dans celui
de l’entreprise, de l’économie, et au niveau de la société dans son ensemble.
Un rapport issu du cercle d'innovation Courts-Circuits, à l'initiative de Pourquoi tu cours (l'agence des idées), encadré par les planneurs stratégiques Jérémy Dumont et Nicolas Marronnier.
Communautés 2.0 (ou comment les réseaux nous incitent a réinventer l'entreprise, le marketing, la création, les médias et la communication)
Après s’être alarmé pour la planète et
avoir inclus l’écologie et le développement durable dans le champ de
responsabilité des marques, une mutation s’opère dans la manière
d’appréhender l’innovation, le marketing, la communication, les médias et la
création. Les dynamiques communautaires poussent certains acteurs à réinventer le système.
Les 3 axes ayant guidé notre réflexion de groupe
- Quelle est la nouvelle vision des personnes qui remettent l’homme
au centre de l’économie, du marketing, de la création, des médias et de toutes
les affaires humaines ?
- Qu’est-ce qui réunit les nouvelles communautés humaines ? Qu’y a-t-il
à l’origine de ces « communions humaines » ? Des valeurs ? des
projets? Pourquoi
agissent ils (agissons nous) ensemble ? Quelles coopérations se mettent en
place, comment ?etc.
En quoi les nouvelles technologies modifient-elles la constitution et le
fonctionnement de ces nouvelles communautés humaines ?
Lors du congrès des agences de communication 2009 par Stratégies, Jérémy Dumont directeur du planning stratégique de pourquoi tu cours a donné des éclairages sur les tendances 2009 : innovation, marketing, communication, media, création.
La tentation est grande de traiter l’information comme de la data qu’on peut mettre dans plusieurs tuyaux et de considérer le journaliste comme un homme orchestre qui peut retranscrire l’information en texte, son, vidéo, flux RSS pour tous les canaux simultanément ?
Et ceci alors que l’information, dans un monde complexe et en mouvement rapide, est au cœur de toutes nos décisions, de nos actions, et qu’elle attise les convoitises de ceux qui peuvent avoir intérêts à manipuler l’opinion où influencer le comportement des masses : politiques, industriels, publicitaires…
Comment augmenter la valeur perçue de l’information pour que l‘écosystème de l’information soit pleinement viable pour toutes les parties prenantes les médias, les journalistes, les lecteurs et les annonceurs ?
Le danger vient non moins de la presse gratuite d'information qui attire les lecteurs qui n'ont jamais été tentés par le payant, que par le Web.
En effet, l 'information émanant du Web est gratuite, claire, immédiate, efficace, mise en images et en vidéo, on demand. Elle se diffuse à chaque seconde, en même temps que l'évènement qui la fait, en même temps que l ‘événement qui se déroule.
Et c’est sans compter sans les autres médias…la TV et la radio…
Jusqu’alors la presse faisait particulièrement autorité face à d’autres grands médias comme la télévision ou la radio. Mais les gens ont accès à de plus en plus de sources ultra ciblées, que ce soient des médias presse, la télé…là ou ils veulent, quand ils veulent.
De plus, tout le monde aujourd’hui peut devenir producteur de contenu, Journaliste amateur ou spectateur ou simple commentateur et diffuser via les plateformes de blogging ou micro-blogging.
Il faut se rendre à l’évidence : l’information n’est plus maîtrisable et maîtrisée. Nous assistons à la montée d’un besoin grandissant de filtrage, de hiérarchisation et de simplification de l’information.
Il va falloir s’organiser.
Alors que le web devient un grand lieu de conversation : sous les articles, entre les gens dans les réseaux sociaux, dans google…
Et que les contenus ne sont plus solidaires des supports médias : on tape une requête et on tombe par hasard sur le site d’un titre de presse, ou sur un extrait d’un article d’un titre de presse sur un autre site.
Il est vital que les titres de presse deviennent des marques médias fortes avec une charte éditoriale claire, un contrat de lecture approprié, un style et des valeurs propres et uniques.
De plus, ils doivent servir mieux encore des communautés choisies afin de redevenir
« leur journal » en adoptant un posture intra communautaire (type «la
voix du nord ou psychologies) ou inter communautaire (type package le
monde + new york times).
Ainsi, une dernière question évidente: comment communiquer une information ?
LES CONTRIBUTEURS DE CE RAPPORT D'INNOVATION : - Alain Giraudo, fondateur du "Monde interactif" - François Sergent, rédacteur en chef Libération - François Kermoal, rédacteur en chef Stratégies - Eric Scherer, directeur analyse stratégique AFP - Jean Maxence Garnier, directeur et fondateur de Think Out - Philippe Plassart, rédacteur en chef, Le Nouvel Economiste - Michel Lévy Provençal, nouveaux medias, France 24 - Lisa Ernst, journaliste, audiovisuelle et éditoriale - François Laurent, Consumer Insight - Bruno Ricard, directeur, syndicat de la presse régionale - Marie-Estelle Rybinski, Directrice cross media, Mondadori - Marcelle Blandel, Directrice audience marketing, Orange - Marc-Philippe Dubreuil, Ad&So Consulting – Cohom - Judith Sautereau, Project manager, Symantec - Benoît Raphael, Rédacteur en chef lepost.fr - Stéphane Chirie, COO Yoowalk - Leila Berrached, connaissance média (Argus presse). - Eves Demange blogueuse, spécialiste du web - Xavier Dordor directeur APPM - Marie laure Lerole, directrice pôle presse, Ipsos média - Marie-Catherine Beuth, Journaliste & auteur - Catherine Malaval historienne et économiste de formation, conseil en communication d'entreprise. - Decuyper Nathalie, professseur droit de l’information et de la communication. - Gerry McGovern, Web content management solutions, founder and CEO of Customer Carewords. - Marie Bénilde, enseignante et journaliste collaboratrice au Monde Diplomatique - Olivier Tredan, doctorant CRAPE Université de Rennes. goupil, blogeur www.blogoergosum.com - Annabelle Klein, Directrice du département de Sciences politiques, Facultés universitaire Notre-Dame de la Paix. - Marc François Bernier, professeur au Département de communication de la Faculté des arts de l’Université d’Ottawa. - Paul Bradshaw, online journalist - Jeff Mignon, entrepreneur, a strategic media thinker and a visual journalist - Thibault Michal, créatif EURORSCG - Cédric Motte, expert en stratégie éditoriale, journaliste rédacteur, blogueur et formation de journalistes web. - Jerome Capirossi, Director, ARISMORE sur Ziki.com - Nikos Smyrnaios, maître de conférence, Université de Toulouse. - Nathalie Quint, journaliste
Encadré
par Jérémy Dumont, directeur du planning stratégique de pourquoi tu
cours, réalisé par Anne Charlotte Delaître, planneur stratégique.
....Des petites histoires comme traces d’une grande histoire.....
La culture est un ensemble de pratiques et de croyances.
Le but d’un créateur de culture, le but de toute marque, est donc d’organiser ces croyances et ces pratiques, de les orienter, de les catalyser.
Les histoires jouent un rôle essentiel, par leur capacité à formaliser des modèles, à être des tuteurs psychosociologiques.
Nike invite à la transcendance. Elle le fait en s’appuyant sur des récits ponctuels, mosaïques, qui renvoie à l’air du temps comme à son méta-récit.
Storytelling signifie littéralement raconter une histoire en anglais. Le Storytelling est la version moderne de l’art de la transmission et de la conviction par le pouvoir des histoires. Il consiste à faire émerger une ou plusieurs histoires à fort pouvoir de séduction et de conviction. Selon le principe que pour parler à la tête, il faut souvent d’abord toucher le coeur. Autrement dit passer par l’émotion pour atteindre la raison.
Les contributeurs de ce rapport d’innovation :
Jérémy Dumont (Directeur Planning stratégique, Pourquoi tu cours) Morgane Craye (Assistante Planneur stratégique, Pourquoi tu cours) David Hanau (Responsable des contenus web, Isobar) François Gomez (Consultant en marketing événementiel) Simon Bachelet (Planneur Stratégique, Mediacom) Alexandre Pasche (Directeur, Eco & Co) Janique Laudouar (Chef de Projet, Artank) Jérome Barbe (Directeur de Création, TBWA/EXCEL) Frédéric Farrugia (Co-fondateur, You to You) Stéphane Dangel (Consultant en communication et storytelling) Jean Pascal Debailleul (Horakles Consultant, La voie des contes) Christian Salmon (Ecrivain) Virginie Breton (Consultante en stratégie de marque, Argile Marketing) Anne Caroline Paucot (Hyaka) Jean Yves Le Moine (Créateur et réalisateur) Reuben Steiger, CEO of Millions of Us Robert Zarader (Equancy) Pablo Altes (Designer numérique) Laurence Malenson (Directrice Planning stratégique, Rouge) Mehdi Mejri (Planneur stratégique, Rouge) Nicolas Mirguet (Chef de Projet, Vanksen Culture Buzz) Luc Offerlé (Directeur éditorial, Pressendo) Djamchid ASSADI (Séminariste et auteur) Cedric François (Directeur de Création, Nouvel Œuvre) Hugues de la Rochefordiere (Directeur Editorial, La Télé des Marques) Roger Nifle (Président de l’Institut de la prospective humaine) David Bourguignon,(Business developer, Masa Group) Sandrine Clavelly (The Place to Be) Maud sauvagé (Planneur stratégique) Laurence Saquer (Planneur Stratégique et Sociologue) Catherine Gheselle (Auteur Rédactrice Multimédia) Anne Marie Soderberg, Professeur de communication organisationnelle Pierre Nicolas Combe (Assistant Réalisateur) Aurélie Charpentier, Auteur Delphine Baillergeau (Maître de Conférences en Sciences de Gestion) Sebastien Durand (Consultant en communication et storytelling) Sam Ford (Convergence Culture Consortium, MIT) Charles Antoine Colomb (Directeur Conseil, Ogilvy PR) Ivanne Rialland (Chercheur, Paris IV Sorbonne) Rémy Lorioz (Etudiant en Ecole de Commerce) Michel Drac (Co-fondateur, Sciptoblog.com) Stéphane Lautissier (Consultant en marque et marketing relationnel) Annabelle Klein (Directrice Département, Facultés Notre Dame de la Paix) Gill Wildman et Nick Durrand (corporate storytellers, Plot UK) Amine Chellali (Doctorant à l’Ecole des Mines de Nantes) Camille Rooy (CMA CGM) Cathy Breda (Professeur au Groupe Ecole de Commerce Chambéry) Fernandez Sauveur (Conseiller en marketing, L’Econovateur) Henry Jenkins (Director of the MIT Comparative Media Studies Program) Eric Miller (Director, World Storytelling Institute) François Filliettaz, Auteur
LE RAPPORT CI DESSOUS EST VISIONABLE ET TELECHARGEABLE
Vous pouvez également le télécharger directement :
La socio-performance vise la réussite des enjeux collectifs,
personnels et communautaires. Dans un contexte de mondialisation
l’aventure humaine est plus que jamais collective. Ainsi la performance
individuelle se situe de plus en plus dans un contexte de performance
collective. Celle des groupes, des équipes, des communautés de tous
ordres : communautés sociales, politiques, économiques, d’entreprises
comme de pays ou communes, de sociétés ou d’associations et toutes les
formes classiques ou nouvelles de communautés d’enjeu et de devenir.
La performance des entreprises dépend plus que jamais de leur
capacité à mobiliser les personnes externes à l'entreprise autour du
développement de leurs marques à chaque niveau d'interaction :
corporate ou commercial, marketing ou communication, média ou RH....
On parle de socio-performance pour évaluer cette capacité à créer du
lien social et culturel avec les parties prenantes et à faire
fonctionner en mode participatif des communautés d'interets pourtant
divergentes. Toute construction collective dépend de l'implication de
chaque individu et n'est que la somme des actions engagées dans une
même finalité.
C'est pourquoi les entreprises « socio performantes » sont celles
qui parviennent à donner un sens commun à leurs activités sans perdre
de vue l'intéret personnel poursuivit par chacun, et qui réussissent à
faire interagir l'ensemble de leurs parties prenantes autour d'un
projet collectif, de valeurs communes, et de rêgles plus justes.
Le thème a une portée sur : - le lobbying de marque et la mobilisation des communautés d'interet - les nouvelles valeurs et perspectives corporate en externe et interne - la nouvelle construction identitaire des marques qui étendent leur portée - l'innovation collective et le crowdsourcing - l'engagement planning, nouveaux discours de marque plus impliquants - nouvelle approche de connexion planning : créer du lien entre les gens - plus loin que le community management, le community planning - médias participatifs - l'interactivité dans les médias - les systèmes organisationnels coopératif et web 3.0
La liste des contributeurs de ce rapport d'innovation :
Roger Nifle (président de l’université de la prospective humaine) Jérémy Dumont et Sophie Demol (Pourquoitucours) Nicolas Marang (crisis manager l‘Oréal) Alain Lefebvre (consultant NTIC) Laurent Ponthou (directeur insight et expérience client, Orange Labs) Serge Perez (président, les Ateliers Corporate) François Marie Pons (auteur du livre «l’innovation à tous les étages »), Daniel Luciani, (directeur général Icom) Laurent Vanexe (stratégie et coordinateur réseau Good action) Laurent Térisse (directeur agence Limite) Olivier Maurel (Danone community) Michel Lévy Provençal (fondateur Zutopik) Yves Michel (éditeur indépendant, éditions Yves Michel) Mathieu Coste (chief chaos officer nearby) Martin duval (Ceo Blue Nove) Isabelle et Thierry Crouzet (Créatrice de Cozop) Florent Niwinsky (agence Elegangz) Laurence Saquer (planneuse stratégique et sociologue) Vincent Berthelot (responsable intranet RH) Céline Ruffet (directrice france, Qype) Anne-Stephanie Pierry (responsable communication, Crédit coopératif) Philippe Noel (planneur stratégique) Francis Cholle (écrivain, « l'intelligence intuitive ») Olivier Zara (écrivain, « management de l’intelligence collective »)
La performance des entreprises dépend plus que jamais de leur capacité à mobiliser les personnes externes à l'entreprise autour du développement de leurs marques à chaque niveau d'interaction : corporate ou commercial, marketing ou communication, média ou RH....
On parle de socio-performance pour évaluer cette capacité à créer du lien social et culturel avec les parties prenantes et à faire fonctionner en mode participatif des communautés d'interets pourtant divergentes. Toute construction collective dépend de l'implication de chaque individu et n'est que la somme des actions engagées dans une même finalité.
C'est pourquoi les entreprises « socio performantes » sont celles qui parviennent à donner un sens commun à leurs activités sans perdre de vue l'intéret personnel poursuivit par chacun, et qui réussissent à faire interagir l'ensemble de leurs parties prenantes autour d'un projet collectif, de valeurs communes, et de rêgles plus justes.
Le thème a une portée sur :
- le lobbying de marque et la mobilisation des communautés d'interet
- les nouvelles valeurs et perspectives corporate en externe et interne
- la nouvelle construction identitaire des marques qui étendent leur portée
- l'innovation collective et le crowdsourcing
- l'engagement planning, nouveaux discours de marque plus impliquants
- nouvelle approche de connexion planning : créer du lien entre les gens
- plus loin que le community management, le community planning
- médias participatifs
- l'interactivité dans les médias
- les systèmes organisationnels coopératif et web 3.0