
Rédigé le 28 août 2011 dans 08 Actualites de la plateforme d echange PSST | Lien permanent | Commentaires (0)
http://viralvideochart.unrulymedia.com/chart_keyword/FR_Ads_Chart?interval=year
Rédigé le 09 février 2012 dans 01 Avant Garde : communication | Lien permanent | Commentaires (0)
http://www.mycommunitymanager.fr/faux-profils-spam-et-arnaque-sur-facebook/
La société Barracuda Networks (entreprise spécialisée dans la sécurité Web) a récemment publié les résultats d’une étude portant sur les faux profils Facebook. Cette étude intitulée Facebook: Fake Profiles vs. Real Users (Facebook : faux profils vs. utilisateurs réels) fut menée sur un échantillon aléatoire de 2884 comptes Facebook actifs. L’objectif était d’identifier les principales différences entre comptes d’utilisateurs réels et faux comptes créés.
Voici l’infographie complète. Mon analyse se trouve en dessous.
Ces faux profils (ces spammeurs) se constituent une base d’amis considérable et cherchent à instaurer une pseudo-confiance avec les autres utilisateurs, afin de leur proposer d’utiliser des fausses applications de type « Scam » (pour info : Le « scam » (« ruse » en anglais), est une pratique frauduleuse d’origine africaine, consistant à extorquer des fonds à des internautes en leur faisant miroiter une somme d’argent dont ils pourraient toucher un pourcentage).
Les attaques sur facebook sont de plus en plus structurées autour d’un même concept : celui de la « pseudo amitié » afin de faire utiliser des fausses applications en toute confiance.
C’est de cette manière que les arnaques se diffusent si vite sur facebook… En effet une jolie blonde qui vient vous suggérer d’utiliser telle ou telle application, l’utilisateur lambda aura du mal à refuser. Les utilisateurs lambda sont tellement “naïfs” (même les plus avertis au passage) qu’il est facile de tomber dans le panneau. On joue sur la curiosité des internautes et ca marche à merveille. Les attaques sont par ailleurs de plus en plus ingénieuses et il est alors facile de cliquer à mauvais escient, de payer pour des applications bidons ou encore de partager des vidéos automatiquement !
L’exemple le plus récent est celui-ci… J’ai des dizaines d’amis qui se sont fait avoir … toujours les mêmes ceci dit, c’est-à-dire ceux qui ne se connectent pas souvent.
Autre cas qui s’est également bien répandu que vous avez sans doute du voir apparaitre sur vos pages fans, de nombreuses personnes qui publient automatiquement des statuts de ce type :
Pour le coup, Facebook a été réactif… Même si je trouve que c’est insuffisant. Les liens sont remplacés par des 0 (pas toujours…) ou ces fameux commentaires sont grisés. Ceci étant, ce n’est pas toujours le cas. Ce Weekend la page My Guerilla Marketing en a d’ailleurs subit un peu les frais. Il faut alors être très réactif afin que nos fans ne se fassent pas avoir à leur tour. Vous avez été nombreux à me dire que vous aviez banni ces fameux fans qui postaient à leur insu. Le simple fait de supprimer le commentaire devrait suffire je pense (sauf si récidive).
Donc vraiment ne cliquez pas n’ importe où… On a beau vous le dire et vous le redire, apprenez à desceller les arnaques et les liens bidons. Vos amis qui se font avoir, postent souvent ces liens (souvent liens réduits) à leur insu que ce soit par le Chat Facebook, en commentaires ou par message privés…Donc quand il s’agit de « liens » la « confiance » et « les amis de confiance » sur le web sont 2 concepts totalement obsolètes.
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Rédigé le 07 février 2012 dans 05 Et ensemble? | Lien permanent | Commentaires (0)
Départ de Facebook, destination Canalplus.fr. C’est le parcours qu’emprunte presque un tiers de ceux qui se connectent au site de Canal+. «25% de leur trafic provient de Facebook», a vanté en décembre Julien Codorniou lors de la conférence Médias 2011 des Echos.
De fait, la communauté de Canal+ – sur le réseau social – toutes pages confondues – a doublé, passant de 5 millions de fans début 2011 à plus de 11 millions en 2012. Une montée en puissance qui tient certes au succès de la page de la série Bref, qui compte plus de 1,8 millions de fans, mais aussi à une équipe, au sein de Canal+, dédiée aux nouveaux contenus, qui veille. Et se prépare en ce moment-même à l’intégration de la nouvelle plate-forme sociale de Facebook, intitulée l’Open Graph 2.0, dans ses contenus.
Quelle est leur recette? Explications avec Fabienne Fourquet, directrice des nouveaux contenus pour Canal+, et Lama Serhan, éditrice de nouveaux contenus.
1. Apprendre à connaître sa communauté «facebookienne»
Première étape: se plonger dans les statistiques de Facebook pour savoir qui sont vraiment les «fans» de Canal+ sur le réseau social et quels sont leurs usages. Coup de chance pour la chaîne: sa communauté possède plus d’amis que la moyenne – 130 amis par inscrit selon Facebook, 229 amis selon Mashable – et qu’elle partage davantage de contenus.
«C’est vertueux pour nous», m’explique Fabienne Fourquet, car cela conduit à un taux de transformation «exceptionnel». Un seul contenu de Canal+ «liké» via Facebook de Canal+ génère de l’activité sur le réseau social et environ 25 clics en retour sur le site Canalplus.fr. Et ce, même si les vidéos sont lisibles directement sur Facebook en un clic – un double clic ramène vers le site originel.
Autre particularité observée sur ces utilisateurs: ils partagent volontiers des contenus de Canal+ sur leur mur. Comme si cet affichage revêtait une fonction quasi statutaire.
2. Monter une stratégie de diffusion
Septembre 2011, Canal+ décide de rendre son lecteur de vidéos exportable. Cette chaîne, basée sur un modèle payant, et donc fermé, s’ouvre enfin aux possibilités du Web – et notamment au fait que les autres sites puissent «embedder» ses vidéos. Cela n’a l’air de rien mais c’est une petite révolution. Qui s’étend vite aux réseaux sociaux.
«Nous sommes passés à une vraie logique de distribution des contenus», décrypte Fabienne Fourquet. «Plutôt que de limiter la diffusion des vidéos au site de Canal+, nous avons permis aux utilisateurs de voir la vidéo là où ils sont». Facebook y compris, donc, qui compte 23 millions de Français. C’est presque du «service», estiment les équipes nouveaux contenus, qui en appellent à la théorie selon laquelle, désormais, les «infos» nous trouvent, et non l’inverse.
3. Créer un pôle d’éditeurs
Une quinzaine de personnes travaillent, au sein de la maison mère, à la présence de Canal+ sur le Web en général, et sur les réseaux sociaux en particulier. Cette équipe est répartie en fonction des domaines-clés de Canal: 5 personnes s’occupent des documentaires, de l’information et du divertissement, 4 personnes éditent le sport, 2 le cinéma, et 2 les séries.
Pour modérer les commentaires qui affluent sur les pages Facebook de Canal+, un prestataire extérieur s’en charge, 7 jours/7, 24h/24, selon les règles en vigueur: pas de diffamation ni d’insulte, pas d’atteinte à la vie privée ni d’appel au meurtre, et, bien sûr, pas de spams.
4. Miser sur les vidéos, rien que des vidéos
«Nous ne créons pas de contenus exclusifs pour les réseaux sociaux», détaille Fabienne Fourquet. «Nous puisons dans les 500 vidéos publiées par semaine, dont 150 sont, elles, uniquement diffusées sur le site de Canal+ (pas à l’antenne, donc, ndlr).» Au besoin, des monteurs et des réalisateurs créent des contenus dédiés aux nouveaux écrans.
Une limite de durée sur les vidéos? «Il n’y a pas forcément de rapport entre audience et longueur de la vidéo», constate Lama Serhan, en donnant l’exemple des zappings, qui durent 5 minutes et sont parmi les vidéos les plus vues. Autre levier d’importance: le sous-titrage des vidéos, comme les Pépites sur le Web, sorte de zapping Internet, est un «gage de réussite» pour le public francophone.
Alors certes, il y a, sur Facebook, des contenus Canal+ autres que les vidéos, mais la stratégie de Canal, c’est de rester concentrer sur les vidéos. «Lorsque la nouvelle marionnette de Jean Dujardin a été créée pour Les Guignols de l’Info, nous avons publié la photo sur Facebook», se souvient Lama Serhan. Idem lorsque Groland a fêté ses 20 ans, en novembre dernier, et qu’un live-tweet a été organisé lors de la journée-anniversaire.
5. Rester dans le ton Canal
Quel ton est utilisé pour écrire, au nom de Canal+, sur les réseaux sociaux? «Nous n’avons pas de charte, et c’est cela qui marche», estime Fabienne Fourquet.
Sur la page Bref, tout de même, le système paraît rodé. Le titre est toujours «Bref. Titre de l’épisode.» Et bien sûr, une capture d’écran choisie avec soin qui représente l’épisode. Et appelle au clic.
Plutôt qu’une charte, «nous avons surtout déterminé de ce qu’il ne faut pas faire». A savoir bannir les phrases du style «regardez ce soir tel ou tel programme» postées sur Facebook en amont de la diffusion, car, dit encore Fabienne Fourquet, «nous ne faisons pas de “push” sur les programmes en amont, nous ne publions une news que lorsqu’elle est liée à du contenu, qu’il s’agisse de vidéos ou d’infos». Interdiction aussi de publier une information qui concerne le groupe Canal, par exemple l’acquisition par le groupe Canal+ des chaînes Bolloré, avant qu’elle n’ait été annoncée en interne. Enfin, pas de lien vers l’extérieur – on reste dans l’univers Canal+, un point c’est tout.
6. Réfléchir aux heures de publication
Il y a deux bonnes fenêtres de tir pour Canal+: entre midi et deux, et le soir. Dans l’interstice, pas d’affolement. «Nous ne publions pas plus de 3 ou 4 contenus par jour sur chaque page, pour ne pas prendre le risque de spammer nos fans». Et de les pousser à se désabonner. Résultat, le pôle d’éditeurs s’est réparti afin de couvrir les soirées, jusqu’à 22h et les week-ends.
«Nous publions en fonction des rythmes de l’antenne», ajoute Lama Serhan. Pas question de faire attendre les «fans» de Facebook lorsqu’est diffusé Le Grand Journal, de Michel Denisot, et Bref. Exemple repéré ce mardi 31 janvier 2012: moins de 10 minutes après que l’épisode de «Bref. Je suis allé aux urgences» est passé à l’antenne, le voici sur la page Facebook de la série … 15 minutes plus tard, on dénombre déjà plus de 19.000 likes et 592 commentaires.
Succès rarissime? Oui, tendent à penser les équipes de Canal+, Bref étant vu comme l’exemple d’une «alchimie incroyable» d’un format télé «qui résonne sur le Web», analysent Fabienne Fourquet et Lama Serhan. «Un format court et marrant, l’histoire d’un homme comme tout le monde (Kyan Khojandi, ndlr) donc qui parle à tout le monde, dont la qualité de production est incomparable par rapport à la durée de la séquence et qui bénéficie d’une visibilité mass média dans Le Grand Journal, doublée d’une viralisation inédite, avec une mise en ligne immédiate des épisodes et le lecteur exportable.»
Une somme d’ingrédients difficiles à réunir… et à copier.
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Alice Antheaume
Rédigé le 05 février 2012 dans 02 Du cote des entreprises | Lien permanent | Commentaires (0)
Pinterest, ce nom bizarre que notre cerveau a du mal à lire, ne vous dit sans doute rien. Enfin, pas encore. Pourtant il a été créé en 2010 et fonctionne toujours sur invitation… Aux Etats-Unis c’est déjà une mini-tornade parmi les réseaux sociaux et reddit-like illustrés.

Il s’agit d’un mélange de Delicious (favoris), Reddit (buzz en tous genres) et Google+. C’est un tableau de liège virtuel sur lequel n’importe qui peut épingler (de pin, en anglais=épingle) une photo trouvée au hasard de ses surfs sur internet. La règle est bien sûr d’indiquer la source (lien) du contenu.
Ce tableau de bord est en quelque sorte un classeur dans lequel on range ses trouvailles favorites et on découvre celles des autres. Car l’intérêt (interest…) réside bien aussi dans le partage et le suivi de ses contacts.

Le site permet de commenter, repiner, liker, retweeter, récupérer un code embed ou rapporter un spam pin.
Fait non anodin, le réseau social a la préférence de ces dames : 60% des visiteurs sont de sexe féminin. Pinterest a de quoi surprendre : alors qu’il n’est pas encore ouvert à tout le monde, le site a reçu 45 millions de visites en décembre, soit 40 fois plus qu’il y a 6 mois. Ad Planner indique que Pinterest a déjà plusieurs centaines de millions de pages vues par mois…

De grandes marques américaines sont déjà sur Pinterest : c’est le cas de Martha Stewart ou Whole Foods par exemple.
Si tout ce que je viens de vous raconter vous tente, entrez votre email sur pinterest.com et attendez l’invitation. Mise à jour : invitation recue en quelques jours. Pour avoir une idée du fonctionnement, voyez mon compte : http://pinterest.com/abry/
Rédigé le 05 février 2012 dans 05 Et ensemble? | Lien permanent | Commentaires (0)
Facebook a déployé cette semaine une évolution importante de sa plateforme destinée aux marques. Cette nouvelle version de l’Open Graph permet de diffuser facilement sur le réseau social n’importe quelle « action » réalisée par un utilisateur depuis une application facebook.
Là où nous pouvions cliquer sur « J’aime » ou « Je partage », nous pourrons désormais, grâce à ces nouvelles applications, cliquer sur « Je veux ____ », « Je cuisine____ », « Je lis____ », « Je regarde____ », «J’écoute____ »… Et surtout, accepter une fois pour toutes que ces actions soient partagées automatiquement sur facebook. Ainsi, dès que nous lirons des articles ou écouterons des chansons via une application facebook de ce type, ces actions seront automatiquement agrégées et publiées sur notre profil (Timeline).
Dévoilée dès septembre 2011, cette évolution était déjà exploitée en avant-première par des services comme Spotify, Nike+ (application mobile), ou encore Washington Post Social Reader.
Facebook vient de publier une liste de 60 applications qui utilisent ces fonctionnalités, dans des domaines aussi variés que le voyage, la cuisine, le shopping, la musique ou le fitness. Parmi les plus notables : TripAdvisor, Wall Street Journal, TicketMaster, ou Pinterest.
A l’exception de Ford, Nike et des applications de journaux ou magazines disposant encore d’une version papier, on observe que parmi ces 60 acteurs il y a essentiellement des « pure players » digitaux. Est-ce que cela signifie que ces nouvelles actions facebook n’ont un intérêt que pour les entreprises dont l’activité est 100% online ? Bien au contraire.
Si les « pure players » sont les pionniers, de nombreux secteurs peuvent tirer profit de ces actions, et en particulier :
En réalité, ces actions peuvent être exploitées par n’importe quelle marque proposant un service sur internet :
N’importe quel verbe d’action peut-être employé tant qu’il respecte la charte Facebook. Néanmoins, contrairement aux applications traditionnelles, celles qui souhaitent utiliser des actions doivent faire approuver ces dernières à Facebook.
Par ailleurs, pour exploiter ces actions facebook sur son site, il est important de bien concevoir l’expérience utilisateur, autrement dit le Social Design. Notamment, permettre aux utilisateurs de contrôler facilement ce qu’ils partagent sur facebook, même lorsqu’ils ont accepté que l’application partage systématiquement leur activité. Ou encore, prévoir que le contenu d’une action partagée sur facebook puisse être consulté, au moins en partie, par ses amis. En effet, peut-on parler de “partage facilité” (“frictionless sharing” comme l’annonce facebook) quand on partage systématiquement, et sans discernement, son activité sur un site ? Ou quand on impose à ses amis d’installer la même application que soi pour consulter un article ou une recette de cuisine ?
On peut s’attendre dans les prochains mois à voir fleurir ces actions sur facebook. Les marques qui disposeront de ces applications risquent de singulièrement augmenter leur « part de voix » dans les TimeLine, Newsfeed et autres Ticker d’un réseau social, qui dépassera dans le courant de l’année le milliard d’utilisateurs.
Rédigé le 04 février 2012 dans 05 Et ensemble? | Lien permanent | Commentaires (0)
Avec un partenariat inédit de Brand Content cross media, développé conjointement avec Starcom pour la marque Pampers de Procter & Gamble, TF1 Publicité a remporté le Prix de la Meilleure Stratégie Digitale des E-Marketing Awards 2012
Cette réalisation démontre comment TF1 a su prolonger et enrichir un programme TV, Babyboom, par le Digital en proposant aux téléspectateurs de suivre l'histoire de quatre familles découvertes dans le programme sur les sites Pampers.fr, MYTF1.fr et Youtube ainsi que les applications iPhone et iPad MYTF1.
Pour soutenir ces contenus web, un dispositif media impactant a été imaginé avec le parrainage de l'émission, la diffusion de spots spécifiques « drive to web » en TV et par une campagne digitale puissante.
Ce prix récompense la stratégie digitale et multimédia de TF1 Publicité dont les trois piliers fondamentaux sont des marques-media Premium, relayées sur 4 écrans digitaux, permettant de proposer à nos clients des dispositifs publicitaires impactants et innovants.
TF1 Publicité s'affirme comme la 1ère régie multimédia du marché et confirme l'efficacité de son positionnement digital.En termes de ciblage, la forte attractivité et la grande diversité des marques média que nous avons au sein de la Régie nous permet de travailler des registres d'affinité variés auprès des principales cibles publicitaires. Par ailleurs, nous nourrissons l'ambition d'offrir à nos clients l'ensemble des points de contact adressables ATAWAD (AnyTime, AnyWhere, AnyDevice). Cette stratégie volontariste se retrouve via nos 4 écrans : tout d'abord sur l'IPTV, l'écran central du foyer, mais également sur l'écran d'ordinateur, l'écran du quotidien, ainsi que sur les Tablettes, l'écran « cocooning » par définition ou encore sur le Mobile, écran résolument dédié aux usages personnels et la mobilité. Sur ces 4 écrans, l'offre de TF1 Publicité Digital occupe des positions fortes et plus particulièrement sur la vidéo avec différents types proposés (catch-up, vidéo pro et UGC) autour d'une offre puissante avec chaque mois : ±130 millions de vidéos vues et plus particulièrement sur l'écran d'ordinateur, 8,5 millions de vidéonautes uniques et ±1 milliard de minutes consommées. En 2012, TF1 Publicité accompagnera ses partenaires annonceurs toujours plus loin dans la construction de dispositifs publicitaires innovants.
Source : Médiamétie NetRatings - panel vidéo - octobre 2011
Rédigé le 02 février 2012 dans 01 Avant Garde : communication | Lien permanent | Commentaires (0)
Rédigé le 02 février 2012 dans 01 Avant Garde : communication | Lien permanent | Commentaires (0)




