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Rédigé le 02 mai 2013 dans 04 Idees de Marketeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Rédigé le 10 janvier 2013 dans 04 Idees de Marketeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Rédigé le 24 juillet 2010 dans 04 Idees de Marketeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
credits = http://www.bitcurrent.com/future-of-computing-forecast-calls-for-partly-cloudy/
Avec l'essor du haut débit mobile et des technologies de cache, il devient envisageable de stocker toutes les données des utilisateurs sur un serveur et d'y accéder en déplacement.
Depuis l'avènement des PC et téléphones portables au début des années 90, l'industrie informatique n'en finit plus de chercher le support mobile universel pour stocker les données des utilisateurs. Début 2000, les assistants personnels ont pris le relais des PC, puis les téléphones ont gonflé leur mémoire interne. Ils ont ensuite fusionné avec les PDA pour devenir des smartphones. Plus récemment, les Blackberry et les Netbooks ont fait leur apparition. Sans parler de l'iPhone d'Apple.
Avec un tel rythme d'innovations, les données des utilisateurs sont désormais éclatées dans différents terminaux : téléphone, PC portable, desktop, etc. La synchronisation de ces données entre plusieurs périphériques devient un véritable cauchemar."Or, pour la majorité des salariés, il est crucial de pouvoir accéder à ces données à tout moment, sans être inquiété par un problème de disque dur ou d'être obligé de se déplacer avec son ordinateur", estime Gilles Fauriaux (photo), directeur commercial de Database-Bank.
Comment résoudre ce besoin d'ubiquité, tout en simplifiant la vie de l'utilisateur ? "Avec ses différentes interfaces et sa logique de partage, le web 2.0 offre une réponse adaptée à cette problématique", estime pour sa part Jérémy Chatard, directeur technique de la SSII Breek. Entre la 3G, les connexions Wi-Fi et les hot-spots de plus en plus nombreux, il est désormais possible d'accéder à distance à ses données, où que l'on se trouve.
Dans ce contexte, il devient préférable de stocker ses données professionnelles quotidiennes sur un serveur. Centralisées, elles sont plus faciles à sauvegarder et à partager. "Grâce aux systèmes de cache tels que Gears de Google, les clients riches internet (RIA) peuvent accéder aux données en mode déconnecté", indique Jérémy Chatard (photo). C'est également le cas avec l'architecture "Software + Services" prônée par Microsoft.
L'entreprise peut appliquer cette stratégie uniquement en interne (via son portail intranet) ou directement sur le web pour échanger avec ses partenaires. "Les communautés professionnelles doivent trouver les moyens de rester en contact. C'est précisément de ce constat que les technologies de stockage et de partage en ligne de fichiers tirent leur légitimité", estime Gilles Fauriaux.
La virtualisation et le "Cloud computing" poussent les entreprises à re-centraliser leurs données. Avec l'avènement des postes de travail virtualisés, "la notion de stockage physique des données et des applications, si chère aux internautes, s'estompe pour devenir une préoccupation de second plan. Seule la disponibilité compte", explique Gilles Fauriaux. Désormais, la taille du disque dur importe peu. Il faut surtout disposer d'une bonne connexion à internet. "Les constructeurs commencent à prendre en compte la notion de stockage distant. Cette orientation est un signal important sur le marché. Toute l'industrie semble adopter la notion de disque dur virtuel et reconnaît implicitement son utilité",constate Gilles Fauriaux.
Bien entendu, les espaces de stockage physique ne disparaîtront jamais complètement du poste de travail de l'utilisateur. Mais il y a tout lieu de penser qu'ils deviendront progressivement de simples caches de donn
Source : indexel
SUR : Le Vide Poches
PAR : françois pérennès
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AGENCE DE PLANNING STRATEGIQUE 2.0
DIRIGÉE PAR jérémy dumont
Rédigé le 23 juillet 2010 dans 04 Idees de Marketeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Pourquoi tu cours ? (04/06/2010)
"Le modèle télévisuel va t-il évoluer avec le développement des réseaux sociaux pour nous permettre de suivre des évènements en LIVE à plusieurs sans être réunis dans la même pièce ?"
Table ronde animée par Jérémy Dumont, Président - Pourquoi tu cours ? - pour la 5ème édition de l'Université d'été du SNPTV avec la participation de :
> Patrick Attallah, Directeur Général France et Italie - 90:10 Group ;
> Thierry Espalioux, Directeur des contenus - E-TF1 ;
> Christophe Rebours, Président - In Process ;
> Thierry Briers, Marketing manager Interactive Services - Belgacom TV.
Rendez-vous le Mardi 29 juin 2010, de 16h à 16h50.
Eurosites - 28 avenue George V, Paris 8ème
Sélectionnez et réservez dès maintenant vos conférences sur www.snptv.org/conferences !
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SOURCE : SNPTV
PAR: glueman
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UNE INITIATIVE DE: POURQUOI TU COURS?
AGENCE DE PLANNING STRATEGIQUE 2.0
DIRIGÉE PAR: Jérémy Dumont
Rédigé le 04 juin 2010 dans 01 Evolution du marketing, 04 Idees de Marketeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
PROGRAMME DE PARIS 2.0 : paris20.psst.pro
.
PARIS 2.0 : Pourquoi l'année 2010 sera l'année des réseaux sociaux et de l'innovation sociale ? from Paris 2.0 = 5 jours de reseaux s on Vimeo.
PARIS 2.0 : Pourquoi l'année 2010 sera l'année des réseaux sociaux et de l'innovation sociale ?
Christine Balagué Docteur en Sciences de Gestion, Présidente de Renaissance Numérique et auteur de : « Facebook, Twitter et les autres…comment intégrer les réseaux sociaux dans une stratégie d’entreprise »
André-Yves Portnoff, prospectiviste, spécialiste de l’innovation, il mène des études sur le rôle des facteurs immatériels à Futuribles où il a développé un outil d’évaluation du capital et du potentiel de développement à long terme d’une organisation, basé sur la prise en compte des regards croisés des parties prenantes, territoires y compris.
Xavier Dalloz organise des manifestations sur ses thèmes d'étude, et joue notamment un role de précurseur lorsqu'on regarde a posteriori les thèmes traités, il a notamment organise la premiere conference sur Internet en France (septembre 1994).
Isaac Getz, Professeur de Management des Idées, de l’Implication et de l’Innovation à ESCP Europe. Auteur de "freedom, inc".
Yves SIMON, Directeur des ventes, XWiki. Pour parler du "Social Computing".
Sebastien Ravut, Expert en développement durable et en communication responsable sur les médias sociaux.Fondateur du 1er annuaire internet pour consommer autrement LeMarcheCitoyen.net.
Pour lire sa présentation power point = slideshare.com/psst.
envoyez nous vos actualités + inscrivez vous a la newsletter : www.psst.fr
SOURCE : vimeo
PAR: jérémy dumont
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UNE INITIATIVE DE: POURQUOI TU COURS?
AGENCE DE PLANNING STRATEGIQUE 2.0
DIRIGÉE PAR: Jérémy Dumont
Rédigé le 28 mai 2010 dans 01 Evolution du marketing, 04 Idees de Marketeurs, 06 Actualité de la plateforme d echange PSST | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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J'essaye ci dessous de montrer de façon pédagogique que les réseaux sociaux sont comme une nouvelle couche qui s'ajoute a l'internet que nous connaissons aujourd'hui et qui va faire d'internet le média le plus social a date, un média qui non seulement crée du lien mais permet d'organiser les liens que les gens tissent entre eux.
Je préfère continuer de parler de 2.0 parce que pour tout le monde 2.0 signifie "interactivité"....simplement cette interactivité a maintenant lieu, aussi, entre les gens et ils peuvent désormais interagir.
Quand on parle d'internet, celui ci est bien sûr accessible via un ordinateur, un mobile...ou une consolle de jeux...c'est pourquoi je ne parle pas de web 2.0 ou de mobile 2.0. L'interactivité ayant entre les gens sur des projets je préfère parler de santé 2.0, d'éducation 2.0, de politique 2.0, d'information 2.0....
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1 LA DIGITALISATION DES DONNEES
Internet a tout d'abord ouvert un nouvel espace d'échange plus vaste que le monde réel, ne connaissant de limite que l'imagination des hommes.
Certains ont vu dans cet espace virtuel un lieu de liberté, d'expression et de créativité dans lequel toutes les utopies pouvaient devenir réalisables puisque le virtuel favorise la projection et que les idées ne doivent pas se matérialiser. L'expérience "second life" est la parfaite illustration de ce monde idéal dans lequel nous aurions pû « vivre mieux ensemble ». L'arrivée des entreprises, des marques et du grand public a sonné le glas de cette expérience déconnectée du monde réel dénuée de sens après l’intrusion du réel (en particulier économique) dans le virtuel.
Mais lorsque nous nous sommes réveillés c'était trop tard, pendant ce doux rêve collectif la digitalisation de notre identité et de nos biens s'est accélérée et est devenue irréversible.
Les produits se digitalisent : musique, livres, films...Les lieux physiques ouvrent un espace d'accès sur internet : les journaux, les magasins, la marie...
D'aprés une étude du cabinet IDC, l'"Homo numericus" a créé, en 2007, 281 milliards de gigaoctets (Go) de données, soit 45 Go par être humain. En 2011, la masse totale devrait s'élever à 1 800 milliards de gigaoctets, dix fois plus qu'en 2006.
D'après les estimations d'IDC "Pour la première fois, nous sommes dans une situation où nous ne pouvons plus emmagasiner l'information que nous créons, même si nous le voulions".
De plus, notre identité numérique est hyper liée au support internet, et elle nous échappe. Les informations qui nous identifient et ces contenus que nous partageons sont partout et nulle part, évaporés dans le cloud computing. Nous y avons accès via des portails de services qui sont autant des portes d’accès qui rendent le déroulement de nos actions dans le temps difficile même en améliorant l’interopérabilité des systèmes. Par contre les traces laissées par nos actes passés restent imprimées.
2- L'INDEXATION DES DONNEES
Internet s'est ensuite révélé être un outil, un media accessible, facile a utiliser et donnant un pouvoir surhumain, celui de tout relier à sa façon : c'est l'ère des hyperliens.
Le world wide web se représente alors visuellement comme une toile mondiale, tissée avec tous les hyperliens que chacun introduit pour lier les pages web entre elles ou faciliter la navigation d'un contenu à l’autre d’un simple clic. Tout ces liens sont ensuite indexés dans les moteurs de recherche qui modélisent les trajectoires de certains pour faciliter les trajectoires de la masse d'usagers. Mais comme cette toile est tissée par des gens qui ne nous ressemblent pas, les résultats obtenus sont souvent décevants. Le web sémantique sera certainment une avancée majeure mais l’intelligence des moteurs de recherche restera artificielle.
Dans ce web des données et des contenus, les gens échangent autour des contenus. Ce web permet en effet d’établir des hyperliens entre les gens, a travers lesquels chacun peut transmettre des données directement et sans intermédiaire a quelqu’un d’autre : le peer to peer. Il fait perdre de vue aux internautes le contexte dans lequel leurs échanges ont lieu, et l’impact économique, social et culturel qu’ils peuvent avoir.
Avec les lois liberticides comme hadopi le gratuit devient ainsi l’exception, la ou l’envie de partager des biens, de co créer des richesses et de les partager… et les voir prospérer devrait être encouragé.
Le peer to peer a un impact direct sur les médias et les marques qui ne sont plus des intermédiaires reconnus...ils sont même contesté par d'autres acteurs que ce soient des personnes physiques ou des entreprises qui maitrisent ces nouveaux outils du 2.0 qui agrégent sur mesure les données pour des micro cibles identifiées.
3- RELIER LES GENS
L’ère des réseaux sociaux est celle qui capture tous les espoirs aujourd’hui parce que les réseaux sociaux relient directement les gens ensemble.
Un réseau social est lui aussi composé de traits et de points, mais les traits sont cette fois ci des mises en relation et les points sont des gens qui ont un nom. On ne parle pas ici d’ouvrir les canaux de conversations sur les médias traditionnels, la conversation étant un contenu de plus, ni de géolocalisation, un nouvel hyperlien cette fois ci entre le monde virtuel et le monde réel.
L’ère des résaux sociaux c’est l’ère de l’inter activité : les gens peuvent maintenant inter-agir ensemble de façon organisée
- D’un coté ils nous donnent accès à un « e-space » dans lequel on retrouve toutes nos données informatives, nos contenus partagés et nos relations « on demand », quand on a envie et besoin de les activer sur internet ou mobile.
- Ensuite ils permettent d’établir des liens de proximité même a distance « activables » en se basant sur des valeurs, des centres d’intêrets partagés, en prévision d’activités futures possibles et probables.
- Mais surtout ils rendent vraiment possible la réalisation de projets collectifs qui vont concrêtement aboutir dans le réel en nous permettant d’échanger et de nous organiser entre nous.
5- L'ACTION EN GROUPE
Des réseaux comme espace social à innovation sociale menée collectivement par et pour les gens... en groupe.
Nous expérimentons déjà tous au quotidien ce nouveau média que nous découvrons progressivement. Et l’innovation sociale consiste a chercher nous même, ensemble, des solutions nouvelles appropriées a nos besoins a un moment ou les innovations technologiques se succèdent dans ce domaine et les entreprises privées et les organismes publics sont disposés a échanger pour trouver des solutions plus créatives face aux enjeux majeurs auxquels nous sommes confrontés …il serait donc dommage de restreindre le champ d'application de cette innovation collective :
- En effet, les réseaux sociaux encore plus que les autres médias sont médiateurs, lieu de lien social et donc dans ce cas précis lieu de construction sociale. Vu la diversité des profils des centres d’intêrets et des conversations, c’est l’ensemble des activités humaines qui vont être profondément affectées que ce soit la santé, l’éducation, le commerce…
- Vu que l’usage des réseaux est très répandu et qu’il est quotidien on peut penser qu’ils auront une portée au delà de l’économie sociale et solidaire et que les intérets économiques vont s’aligner plus vite sur les intérets sociaux que la responsabilité sociale des entreprise ne l’aurait permise.
- De même limiter son impact aux entrepreneurs sociaux serait illusoire c’est toutes les entreprises et tous leurs départements qui vont devoir s’adapter, recruter et s’équiper : RH, marketing, communication, commerce, media...
- Enfin, les modes de gouvernance vont muter pour laisser plus de place a la « class action », l’action organisée en groupe.
Et même pourquoi limiter ce champ d'exploration a des "grands sujets de société". Les réseaux sociaux, maintenant accessibles via le mobile, nous permettent d’utiliser notre identité et notre activité digitale dans nos actes quotidiens afin de consulter l’opinion d’un ami sur un restaurant avant de nous asseoir a table par exemple. Certains parlent de réalité augmentée....les liens tissés dans le virtuel pouvant être activé dans le réel.
Jérémy dumont, directeur du planning stratégique de pourquoi tu cours (l'agence des idées)
On a parlé lors de PARIS 2.0 : 5 jours de réseaux sociaux et d'innovation sociale.
TOUS LES CONTENUS DE PARIS 2.0 (5 JOURS DE RESEAUX SOCIAUX ET D'INNOVATION SOCIALE) :
- SITE DE L'EVENEMENT AVEC TOUTES LES INFOS = ICI
- TOUTES LES VIDEOS = ICI
- TOUTES LES PRESENTATIONS = ICI
- TOUTES LES PHOTOS = ICI
ACCES DIRECT AU SITE DE PARIS 2.0 : http://paris20.psst.pro
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PAR: GLUEMAN
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DIRIGÉE PAR: Jérémy Dumont
Rédigé le 07 mai 2010 dans 01 Evolution du marketing, 04 Idees de Marketeurs, 06 Actualité de la plateforme d echange PSST, @ jeremy dumont | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
PROGRAMME DE PARIS 2.0 : paris20.psst.pro
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Rédigé le 25 avril 2010 dans 01 Evolution du marketing, 04 Idees de Marketeurs, 06 Actualité de la plateforme d echange PSST | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Berceau du « penser global, agir local », Seattle est l’une
des locomotives américaines du développement durable. Exemple à High
point : depuis 8 ans, ce quartier populaire fait l’objet d’une
réhabilitation exemplaire sur les plans écologique et social.
« Nous n’héritons pas la Terre, nous l’empruntons à nos enfants. »
Est-ce parce qu’on doit la célèbre formule au chef indien Seattle que la ville qui porte son nom se montre si décidée à protéger l’environnement ? Il y a cinq ans, en pleine ère Bush, Seattle prenait en effet la tête d’une coalition de 131 villes américaines favorables au protocole de Kyoto. Depuis, la capitale de l’état de Washington multiplie les mesures destinées à réduire l’impact environnemental de ses habitants. Au programme : maîtrise de l’étalement urbain, offre ambitieuse de transports en commun et amélioration des performances énergétiques du bâti.
A l’ouest de la ville, le quartier de High Point est ainsi en passe
de devenir un modèle d’écoquartier à l’américaine. Présentation.
Un maître-mot : mixité
Loti dans les années 1940 sur une surface de 48 hectares, High Point
est dès l’origine un quartier populaire. A telle enseigne que lorsque
la Seattle Housing Authority décide sa réhabilitation en 2002, c’est
d’abord pour y créer une meilleure mixité sociale. Sur les 1 700
logements prévus par le développement du site, 50% sont destinés aux
locataires à très bas revenus - généralement des immigrés venus
récemment d’Asie ou d’Afrique de l’est. Le reste se distribue entre
locations au prix du marché et logements en accession. La Seattle
Housing Authority a également envisagé de mêler les générations, de
sorte que 235 logements sont destinés aux seniors. Quant aux espaces
publics, ils sont assez nombreux pour que les habitants de High Point
puissent se rencontrer : centre communautaire, bibliothèque publique,
clinique, jardins partagés…

Au premier plan : un jardin potager à destination des habitants de High Point. Crédit photo : Vidal Benchimol
Une gestion ambitieuse des ressources naturelles
Surtout, la réhabilitation de High Point à l’ambition de gérer au
mieux les ressources naturelles. La réalisation la plus remarquable en
ce domaine est le système de drainage : captées grâce
à un revêtement de sol poreux et filtrées naturellement par les
plantes, les eaux de ruissellement sont ensuite stockées dans un bassin
situé en contrebas du quartier (voir photo ci-dessous). L’intérêt d’un
tel système n’est pas seulement écologique, mais aussi esthétique :
venant s’ajouter aux nombreux espaces verts que compte le site, le
bassin constitue un lieu de promenade apprécié des habitants…

Au premier plan, le bassin destiné à recevoir les eaux de ruissellement. Crédit photo : Vidal Benchimol
Autre point fort de la réhabilitation de High Point : les performances
énergétiques des logements. Tous sont certifiés BuiltGreen, un label
écologique local, et répondent aux standards de la certification Energy
Star. Par ailleurs, 35 logements « breathe easy » (littéralement :
respirez facilement) ont été spécialement conçus pour prévenir l’asthme
et autres maladies respiratoires, grâce à un choix rigoureux de
matériaux de construction…
Point noir : les transports
Pourtant, malgré ses efforts pour gérer au mieux les ressources naturelles, High Point ne s’écarte pas vraiment du modèle de Suburbia - banlieue dévoreuse d’espace, et dont la faible densité consacre la dépendance à la voiture.
Pour les Américains, le quartier n’en présente pas moins quelques
éléments exemplaires. Fait rare outre-Atlantique : les rues y sont
bordées de larges trottoirs à destination des piétons et cyclistes !

Les rues de High Point sont équipées de larges trottoirs. Crédit photo : Vidal Benchimol
Pour en savoir plus :
Une présentation complète du quartier, mais en anglais, ici.
Une vidéo sur Seattle ici.
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SOURCE ecofaubourgs
PAR: glueman
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Rédigé le 15 avril 2010 dans 01 Evolution du marketing, 02 Les tendances cote consommateurs, 04 Idees de Marketeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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PAR: alexis mouthon
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Rédigé le 07 avril 2010 dans 04 Idees de Marketeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)




