Le thème de cette année c'est « La maîtrise de l’expérience de marque dans le digital »
Partie 1: « La qualité de l’expérience du consommateur passe par la prise en compte de sa situation particulière quand il rentre en contact avec la marque »
Partie 2: « Internet est un media vraiment efficace quand il est utilisé à la fois pour établir le contact et maintenir le lien dans le temps »
Partie 3: : « La TV digitale, une expérience TV multi écrans qui permet d’installer une relation de plus en plus personnelle avec le consommateur »
Partie 4 : « C’est à travers les contenus transmedia que le consommateur vit une expérience fluide avec la marque d’un écran à l’autre »
Partie 5 : « Le consommateur qui se connecte avec son mobile souhaite obtenir une mise en relation directe « ici, maintenant, ensemble » autour des produits / services.
Partie 6 : « De nouveaux outils pour appréhender le parcours consommateur dans sa globalité et optimiser l’expérience à chaque point de contact »
Une présentation du document aura lieu à l'Echangeur de la chambre de commerce de paris IDF le 24 avril à 18h. Inscription obligatoire : contact@psst.fr
Lieu : Echangeur- bourse de commerce, 2 rue de Viarmes Paris 1er (site web)
Métro : Louvre-Rivoli, RER Châtelet-Les Halles
Je vous invite à consulter le programme de la formation "devenez community manager" initiée par l'Echangeur CCI paris IDF. Au cours de cette formation de 5 jours, j'interviens le premier jour pour présenter les enjeux stratégiques du métier.
Un troll est une action de nature à créer une polémique en provoquant les participants d'un espace de discussion sur un réseau informatique, notamment Internet et Usenet. Le mot désigne également un utilisateur qui a recours à ce type d'action
Par métonymie, on parle de troll pour un message dont le caractère est susceptible de générer des polémiques ou est excessivement provocateur, sans chercher à être constructif, ou auquel on ne veut pas répondre et que l’on tente de discréditer en le nommant ainsi.
Le mot « troll » peut également faire référence à un débat conflictuel dans sa globalité. Dans la majorité des cas, l'évaluation repose sur l'aspect récurrent ou caricatural de l'argumentation, les participants peuvent alors tout aussi bien être qualifiés de « trolls » que de « trolleurs » (source wikipedia).
Le web a toujours regorgé de fakes de toutes natures :
- des sites internets reprenant le style et les thématique de vrais sites
- des photomontages ou parodies vidéos
- des fausses rumeurs causées par un blogueur un peu pressé qui ne recoupe pas ses informations ou un journaliste qui vérifie pas ses sources et diffuse sur TF1 de faux reportages.
On se souvient des fakes blogs, ces blogs créés de toutes pièces par des marques, souvent leur service marketing, en faisant croire qu’ils sont animés par des particuliers, de manière totalement désintéressée. Un des premiers exemples de fake blogs est devenu un cas d’école : en avril 2005, Claire ouvre le blog « Journal de ma peau » de Vichy.
La seule chose qui soit vraiment nouvelle, avec le développement des medias sociaux, c'est la profusion de fake profiles sur facebook et twitter = des individus se faisant passer pour des personnes celèbres = britney spears, nicolas sarkozy...
Et ces derniers mois, les internautes ou bloggeurs ayant acquis une certaine notoriété de par le nombre de visites, de commentaires ou d'articles lui étant consacrés sont de nouvelles cibles qui génèrent un bon niveau de visite = recrudescence-de-fake-sur-twitter
De plus, le monde réel a aussi son lot de "faux" et de "faussaires" en tous genres (rien de bouveau).
Mais ce qui est vraiment inquiétant c'est que bientot on ne saura plus avec qui on est en conversation alors qu'internet permet cette connexion directe, personnelle entre les gens, quasi intime.
Même en web cam, qui pourtant est utilisée comme un lien vers le réel, des fois on peut se faire avoir = chat roulette avec une fausse web cam .Fake Webcam est un programme qui existe et permettant de simuler de fausses sessions de webcam (telecharger ici)
Et même sur les blogs se développe une pratique vraiment détestable qui consiste a ouvrir de faux profils pour commenter en dessous d'une de ses propre notes de blog, et certains blogugeurs vont même jusqu'à effacer les commentaires qui ne leur plaisent pas. Si le sblogs ne sont plus garants d'une démocratiqation de l'information sur internet ....ou va t'on ????
Des fois, détourner une publicité, une marque ou un site web ca peut être drôle et on est bien dans le registre de la parodie = carglass et avec « Baby, baby, baby » ca devient vraiment drole quand tout le monde y va de sa parodie (tout le monde a poil dans la rue)
Que faire ? On pense bien sûr au site HOAX BUSTER qui permet de lutter chaque jour contre les hoax = http://www.hoaxbuster.com/
Mais le problème est plus large. C'est celui du "journalisme de liens" = nouveau concept qui est en train d'émerger en parallèle au concept du journalisme participatif : il s'agit de proposer des informations en continu. Cela peut être des actualités ou des liens vers des articles qui ont été trouvés sur le Web. L'objectif est d'informer rapidement la communauté et de diffuser des actualités sous forme de brève (source )
Le problème semble être que la quantité de liens prime sur la qualité des liens : les gens diffusent plus facilement une information négative et les gens qui font des recherches sur google vont essayer de trouver des informations contradictoires pour justement se faire leur opinion.
En créant des liens hypertexte entre les infos, en créant des liens sur google en apportant eux même des informations ou en écrivant des twitts de 140 caractères, les bloggeurs et les internautes contribuent a l'information mais peu d'entre eux exercent vraiment le métier de journaliste qui cherche l'information, vérifie ses sources, la recoupe pour la mettre en balance avant de la diffuser. Surtout quand l'information se fait en temps réel sur twitter et que c'est celui qui sort l'info le premier qui peut être à l'origine d'un buzz et cité comme tel par les internautes et les médias.
C’est exactement ce que Bourdieu appelait la circulation circulaire : tout le monde reprend en choeur et en boucle une information sans prendre le temps de la vérifier = Mediapart a linké deux informations fausses (22/03/09)
Alors donc soit «Internet est une machine à fabriquer des polémiques» comme nous dit Alain Duhamel, ou alors comme lalejand contredit alain duhamel"Internet est une machine à révéler les polémiques" (source)
La tendance a polémiquer pour animer le débat est déjà présente a la TV avec des chroniqueurs comme Eric Zemour, qui, en tenant des propos de nature a provoquer l'opion et totalement invérifiables devient « polémiqueur » et non simplement "chroniqueur" : après ses propos controversés sur les "trafiquants" noirs et arabes.
Ou encore face a augustin legrand = "Eric Zemmour est quelqu'un d'intelligent qui se sert très mal de son intelligence. Il a été particulièrement lamentable hier soir face à Augustin Legrand, qui est quelqu'un qui se bat pour les autres et qui ne mérite pas qu'on le critique sans argument. Eric Zemmour a été là pour le casser juste pour augmenter l'audimat, c'est scandaleux. Pourquoi a-t-on donné la parole à quelqu'un qui n'y connaissait rien et qui avait pour seul objectif, comme à dit M. Legrand, de "passer au zapping" ? Ridicule" source
Certains, suivent l'exemple sur internet et en ont fait une marque de fabrique. Pas la peine de chercher bien loin, sur internet la polémique s'appelle BAD BUZZ, en tapant bad buzz dans google on les identifie très vite (voir ici)
Et si au départ un fake désigne seulement une personne postant intentionnellement de fausses informations ou une fausse histoire, en vue d'être pris au sérieux sur un forum, aujourd'hui plus largement, un fake est une personne postant intentionnellement de fausses informations ou une fausse histoire, en vue d'être pris au sérieux" (wikipedia)
De plus, la tendance est comme sur internet, au LIVE. La polémique sur internet en LIVE c'est sur twitter que ca se passe et ca s'appelle clasher
"Le goût pour leclash: venu semble-t-il du rap et des invectives / interpellations entre groupes dans une chanson, le clash s’est répandu en tant que tel (nommément, avec cet anglicisme-là) et en particulier dans les médias sociaux. Les billets croisés et commentaires provocateurs (trolling) furent le premier avatar de cette tendance à la provocation, le terme clash s’est semble-t-il popularisé plus tard. Si l’on recherche dans Google un nom de personnalité un peu polémique, « clash » fait souvent partie des suggestions du moteur de recherche. Dans Youtube, on obtient plus de 160 000 occurences sur le terme, il s’agit souvent d’extraits d’émissions (talk, interviews) où un ou plusieurs invités en viennent à un affrontement verbal voire une réaction physique violente.
Sur Twitter, machine à gazouillis, pensées instantanées et humeurs du moment, le tweet clash est devenu une figure de style qui a ses amateurs et ses orfèvres, des journalistes (Xavier Ternisien, Eric Mettout), des blogueurs (Versac) et bien entendu des politiques (l’inénarrable trollFrédéric Lefèvre). Uncompte Twitteret unsitesont même dédiés à cette pratique. Et même, il semble que ces prises de bec numériques soient addictives car elles génèrent dumanque."
C'est un concept interessant qui a été bien géré = "il est assez intéressant d'observer les réactions et les conséquences de ce bidonnage pour en tirer quelques enseignements sur l'époque, manifestement prise au dépourvu par les NTIC (nouvelles technologie de l'information et de la communication). Selon une opinion très répandue aujourd'hui, Internet, qui a bon dos, serait la cause des difficultés des relais d'informations traditionnels, le responsable indirect de tous les écueils journalistiques. N'est-il pas plutôt un bouc-émissaire facile pour justifier la perte de contrôle ou la mauvaise appréhension du nouveau monde connecté par des gens dépassés ?"
1- « Chronic'art #46 trompe ses lecteurs puisque le magazine ne délivre aucune information véridique ».
2- « Chronic'art #46, c'est tout sauf du journalisme ».
3- « Chronic'art #46 n'est qu'une énième critique des médias ».
4- « Chronic'art #46 est un gros coup de buzz pour faire parler de vous »
On nage dans le faux....parce que les agences et les annonceurs ne construisent pas de startégies dans le temps sur le web 2.0 et encore moins dans les résaux sociaux, et sont en réaction contre le bad buzz, obsèdées par leur e réputaion...et...font n'importe quoi !!!
"des « faux » utilisateurs allant laisser des « vrais » messages promotionnels dans divers endroits « virtuels » de discussions. Au-delà du bon sens qui incite de rester « vrai » et constructif dans sa manière de communiquer, il apparaît que de plus en plus de « vrais » professionnels pratiquent l'art du spamming et de la contrefaçon d'avis 2. 0, et ce de façon industrialisée."
"Deux internautes sur trois font confiance aux avis postés par d'autres internautes lorsqu'ils surfent sur des sites de voyages et de sorties ou d'autres sites de produits ou services ouverts aux consommateurs, selon le Credoc. Une confiance sur laquelle les agences de marketing capitalisent depuis longtemps.
La pratique déjà bien rodée dans le monde anglo-saxon provoque certains dérapages. L'an dernier, aux États-Unis, a ainsi éclaté l'affaire d'une société représentant des dizaines de développeurs d'applications iPhone: Reverb Communications employait une équipe de stagiaires pour écrire des critiques positives sur les applications de ses clients, en se faisant passer pour des utilisateurs lambda dans les discussions de l'App Store. Le mois dernier, un historien britannique reconnu, Orlando Figes, a été condamné à payer dommages et intérêts à deux de ses "rivaux". Il avait posté, sur les pages Amazon de leurs ouvrages, de faux avis de consommateurs les décrédibilisant tout en faisant la louange de ses propres travaux.
Les sites Internet de la restauration, du tourisme et de l'hôtellerie tels que tripadvisor, ciao.fr, cityvox ou restoaparis sont particulièrement concernés, car les avis de consommateurs y jouent un rôle très important dans les prises de décision. Pourtant, "plus d'un tiers des avis laissés sur les sites parlant de restaurants ou d'hôtels sont suspects", assure Erwan Seznec, journaliste à l'"UFC-Que Choisir".
Pourtant les entreprises créent un nouveau poste = responsable de la gouvernance internet (community manager ?). Peut être que ce poste pourra leur permettre d'avoir une VRAIE présence sur internet !!!! En voici une description "vue du point de vue des entrerpises".
"Ce poste correspond à la consolidation de différentes activités présentes depuis quelques années au sein des entreprises. Ce besoin d’une vision globale est nécessaire pour réagir en temps et en heure face à l’augmentation des fraudes et tentatives d’escroqueries sur internet (phising, détournement de nom de domaine...) et à une exposition croissante des marques sur les réseaux sociaux, les blogs..
Il s’agit de la bonne gestion du média internet. Cette fonction regroupe des activités parfois déjà existantes au sein de différents services (Direction de la communication, Direction des Systèmes d’information...) pour les coordonner et leur donner les moyens (humains et matériels) d’une veille active et si nécessaire d’un système de prévention et d’alerte :
■ gestion administrative des noms de domaines (stratégie et charte interne de nommage...),
■ traitement des problèmes d’atteinte à l’image (fuite d’informations, commentaires hostiles...),
■ veille et prévention des menaces liées à la cybercriminalité (fraude, escroquerie...)."
Pour conclure....Au delà du probleme de la e reputation, la désinformation et le problème de la vérité dans dans le temps..donc question de LA vérité face à l'histoire ?
Wikipedia, systématiquement, falsifierait l'histoire nous dit alithia. Pourquoi ?
Ainsi les articles sont, très logiquement, le reflet des opinions de ses participants, qui choisissent librement l'interprétation à donner de l'histoire, hors de tout critère de scientificité et en toute ignorance des ouvrages et travaux de référence. en glanant les sources qui leurs plaisent, avec un goût prononcé pour l'anecdotique et les informations qui font sensation. Malheureusement on constate que ces rédacteurs de wikipedia témoignent tous d'a priori caractéristiques d'ignorants extrêmement partisans. Selon wikipedia et ses wikipédiens l'histoire doit s'écrire comme ils l'entendent, comme il leur convient et les livres d'histoire des historiens reconnus ne font pas référence contre leurs convictions qui se révèlent simplement être des croyances et des préjugés. La notion de vérité historique leur est étrangère. Et si l'on tente de corriger des interprétations fallacieuses, en prenant référence auprès de l'histoire telle que connue et établie par les historiens véritables, c'est peine perdue, la correction est impossible, la référence à l'histoire est refusée au profit des rédactions que wikipedia préfère et promeut.
Wikipedia n'est pas une démocratie. Wikipedia n'admet aucun débat d'idées. les preuves n'en finissent pas d'être administrées avec brio par nos pieds nickelés de l'encyclopédisme. (source)
J'essaye ci dessous de montrer de façon pédagogique que les réseaux sociaux sont comme une nouvelle couche qui s'ajoute a l'internet que nous connaissons aujourd'hui et qui va faire d'internet le média le plus social a date, un média qui non seulement crée du lien mais permet d'organiser les liens que les gens tissent entre eux.
Je préfère continuer de parler de 2.0 parce que pour tout le monde 2.0 signifie "interactivité"....simplement cette interactivité a maintenant lieu, aussi, entre les gens et ils peuvent désormais interagir.
Quand on parle d'internet, celui ci est bien sûr accessible via un ordinateur, un mobile...ou une consolle de jeux...c'est pourquoi je ne parle pas de web 2.0 ou de mobile 2.0. L'interactivité ayant entre les gens sur des projets je préfère parler de santé 2.0, d'éducation 2.0, de politique 2.0, d'information 2.0....
Internet a tout d'abord ouvert un nouvel espace d'échange plus vaste que le monde réel, ne connaissant de limite que l'imagination des hommes.
Certains ont vu dans cet espace virtuel un lieu de liberté, d'expression et de créativité dans lequel toutes les utopies pouvaient devenir réalisables puisque le virtuel favorise la projection et que les idées ne doivent pas se matérialiser. L'expérience "second life" est la parfaite illustration de ce monde idéal dans lequel nous aurions pû « vivre mieux ensemble ». L'arrivée des entreprises, des marques et du grand public a sonné le glas de cette expérience déconnectée du monde réel dénuée de sens après l’intrusion du réel (en particulier économique) dans le virtuel.
Mais lorsque nous nous sommes réveillés c'était trop tard, pendant ce doux rêve collectif la digitalisation de notre identité et de nos biens s'est accélérée et est devenue irréversible.
Les produits se digitalisent : musique, livres, films...Les lieux physiques ouvrent un espace d'accès sur internet : les journaux, les magasins, la marie...
D'aprés une étude du cabinet IDC, l'"Homo numericus" a créé, en 2007, 281 milliards de gigaoctets (Go) de données, soit 45 Go par être humain. En 2011, la masse totale devrait s'élever à 1 800 milliards de gigaoctets, dix fois plus qu'en 2006.
D'après les estimations d'IDC "Pour la première fois, nous sommes dans une situation où nous ne pouvons plus emmagasiner l'information que nous créons, même si nous le voulions".
De plus, notre identité numérique est hyper liée au support internet, et elle nous échappe. Les informations qui nous identifient et ces contenus que nous partageons sont partout et nulle part, évaporés dans le cloud computing. Nous y avons accès via des portails de services qui sont autant des portes d’accès qui rendent le déroulement de nos actions dans le temps difficile même en améliorant l’interopérabilité des systèmes. Par contre les traces laissées par nos actes passés restent imprimées.
2- L'INDEXATION DES DONNEES
Internet s'est ensuite révélé être un outil, un media accessible, facile a utiliser et donnant un pouvoir surhumain, celui de tout relier à sa façon : c'est l'ère des hyperliens.
Le world wide web se représente alors visuellement comme une toile mondiale, tissée avec tous les hyperliens que chacun introduit pour lier les pages web entre elles ou faciliter la navigation d'un contenu à l’autre d’un simple clic. Tout ces liens sont ensuite indexés dans les moteurs de recherche qui modélisent les trajectoires de certains pour faciliter les trajectoires de la masse d'usagers. Mais comme cette toile est tissée par des gens qui ne nous ressemblent pas, les résultats obtenus sont souvent décevants. Le web sémantique sera certainment une avancée majeure mais l’intelligence des moteurs de recherche restera artificielle.
Dans ce web des données et des contenus, les gens échangent autour des contenus. Ce web permet en effet d’établir des hyperliens entre les gens, a travers lesquels chacun peut transmettre des données directement et sans intermédiaire a quelqu’un d’autre : le peer to peer. Il fait perdre de vue aux internautes le contexte dans lequel leurs échanges ont lieu, et l’impact économique, social et culturel qu’ils peuvent avoir.
Avec les lois liberticides comme hadopi le gratuit devient ainsi l’exception, la ou l’envie de partager des biens, de co créer des richesses et de les partager… et les voir prospérer devrait être encouragé.
Le peer to peer a un impact direct sur les médias et les marques qui ne sont plus des intermédiaires reconnus...ils sont même contesté par d'autres acteurs que ce soient des personnes physiques ou des entreprises qui maitrisent ces nouveaux outils du 2.0 qui agrégent sur mesure les données pour des micro cibles identifiées.
3- RELIER LES GENS
L’ère des réseaux sociaux est celle qui capture tous les espoirs aujourd’hui parce que les réseaux sociaux relient directement les gens ensemble.
Un réseau social est lui aussi composé de traits et de points, mais les traits sont cette fois ci des mises en relation et les points sont des gens qui ont un nom. On ne parle pas ici d’ouvrir les canaux de conversations sur les médias traditionnels, la conversation étant un contenu de plus, ni de géolocalisation, un nouvel hyperlien cette fois ci entre le monde virtuel et le monde réel.
L’ère des résaux sociaux c’est l’ère de l’inter activité : les gens peuvent maintenant inter-agir ensemble de façon organisée - D’un coté ils nous donnent accès à un « e-space » dans lequel on retrouve toutes nos données informatives, nos contenus partagés et nos relations « on demand », quand on a envie et besoin de les activer sur internet ou mobile. - Ensuite ils permettent d’établir des liens de proximité même a distance « activables » en se basant sur des valeurs, des centres d’intêrets partagés, en prévision d’activités futures possibles et probables. - Mais surtout ils rendent vraiment possible la réalisation de projets collectifs qui vont concrêtement aboutir dans le réel en nous permettant d’échanger et de nous organiser entre nous.
5- L'ACTION EN GROUPE
Des réseaux comme espace social à innovation sociale menée collectivement par et pour les gens... en groupe.
Nous expérimentons déjà tous au quotidien ce nouveau média que nous découvrons progressivement. Et l’innovation sociale consiste a chercher nous même, ensemble, des solutions nouvelles appropriées a nos besoins a un moment ou les innovations technologiques se succèdent dans ce domaine et les entreprises privées et les organismes publics sont disposés a échanger pour trouver des solutions plus créatives face aux enjeux majeurs auxquels nous sommes confrontés …il serait donc dommage de restreindre le champ d'application de cette innovation collective : - En effet, les réseaux sociaux encore plus que les autres médias sont médiateurs, lieu de lien social et donc dans ce cas précis lieu de construction sociale. Vu la diversité des profils des centres d’intêrets et des conversations, c’est l’ensemble des activités humaines qui vont être profondément affectées que ce soit la santé, l’éducation, le commerce… - Vu que l’usage des réseaux est très répandu et qu’il est quotidien on peut penser qu’ils auront une portée au delà de l’économie sociale et solidaire et que les intérets économiques vont s’aligner plus vite sur les intérets sociaux que la responsabilité sociale des entreprise ne l’aurait permise. - De même limiter son impact aux entrepreneurs sociaux serait illusoire c’est toutes les entreprises et tous leurs départements qui vont devoir s’adapter, recruter et s’équiper : RH, marketing, communication, commerce, media... - Enfin, les modes de gouvernance vont muter pour laisser plus de place a la « class action », l’action organisée en groupe.
Et même pourquoi limiter ce champ d'exploration a des "grands sujets de société". Les réseaux sociaux, maintenant accessibles via le mobile, nous permettent d’utiliser notre identité et notre activité digitale dans nos actes quotidiens afin de consulter l’opinion d’un ami sur un restaurant avant de nous asseoir a table par exemple. Certains parlent de réalité augmentée....les liens tissés dans le virtuel pouvant être activé dans le réel.
Jérémy dumont, directeur du planning stratégique de pourquoi tu cours (l'agence des idées)
On a parlé lors de PARIS 2.0 : 5 jours de réseaux sociaux et d'innovation sociale.
TOUS LES CONTENUS DE PARIS 2.0 (5 JOURS DE RESEAUX SOCIAUX ET D'INNOVATION SOCIALE) :
Comment faire en sorte qu’au-delà de « bien travailler », chacun ait la capacité à « sortir du cadre » du quotidien, à se mettre à la place du client pour voir les choses comme il les voit et anticiper les situations particulières. Nous avons besoin de cette anticipation qui commence par une meilleure écoute des préoccupations du public, de la clientèle, des administrateurs, des salariés et des idées de tous. Beaucoup de banques, conscientes de l’urgente nécessité de raccommoder avec le public la confiance que la crise a effilochée, s’engagent dans des grands programmes de communication, plein de fleurs et de belles promesses. Nous pensons pourtant que l’heure n’est plus aux discours, car ils ont déçu. L’heure est à l’efficacité professionnelle et à la mise en œuvre de modes de relation, d’écoute, de conseil qui montrent et qui prouvent notre obsession de bien servir. Il faut que nos progrès soient réels et rapides, et qu’ils se voient.
Jean PHILIPPE, directeur général du Credit agricole mutuel Pyrénées Gascogne, banque mutualiste
Lors du congrès des agences de communication 2009 organisé par le magazine Stratégies,
Jérémy Dumont, directeur du planning stratégique de Pourquoi tu cours
(l'agence des idées) a donné des éclairages sur les tendances 2009 :
marketing, communication, media, création.
Ces
tendances
sont issues de la réflexion menée en 2008/2009 au sein du cercle
d'innovation transversal Courts Circuitsqui, par la fourniture
mensuelle de rapports d'innovation, permet de faire émerger des pistes
d’innovation
dans les différents secteurs d'activité, opérationnelles dans le
marketing, la communication, les médias et la création....et en phase
avec les
tendances sociétales émergentes.
La définition de ces tendances innovantes débute avec l'observation de 4 phénomènes sociétaux majeurs : - Le désir d'accomplissement de soi, né de la prise en compte de
nouvelles valeurs éthiques couplée à un éveil aux autres. - L'identité interactive, résultant des usages quotidiens des NTIC, qui entrainent
une nouvelle facon de communiquer avec les autres plus ouverte et interactive. - La logique de réseau qui définit de nouveaux rapports de proximité à distance. Proximité qui ne
tient pas de la distance géographique mais d'une communion de sens,
d'un partage de valeurs. - Les rassemblements en communautés
actives qui participent à un phénomène d'autonomisation collective. Au sein
de ces communautés, les individus s'engagent dans la même direction,
interagissent, dans le but de s'approprier leur propre développement et
de devenir autonomes.
Les marques commencent à intégrer ces phénomènes et 4 tendances majeures se détachent en 2009 de leurs stratégies : - La quête de socio performance. La
socio-performance résulte de la ré-alliance des parties prenantes de
l'entreprise autour d'une vision "aspirationnelle", d'un projet commun,
de valeurs partagées. - Le storytelling : les marques essayent de nous impliquer personnellement dans leur
communication en racontant une histoire, notre histoire. D'où la tendance accrue au
storytelling de marque, afin d'impliquer chacun de nous personnellement. - La marque communautaire : Certaines marques s'incarnent désormais dans de
véritables marques communautaires, créatrices de liens, permettant à leurs membres d'interagir directement entre eux. - Le service : La nouvelle valeur d'une marque est dans sa
capacité à accompagner par le biais d'une logique
nouvelle de service rendu, qui devient désormais une règle.
Finalement, les tendances de demain sont
a chercher non seulement du côté des gens ou du côté des marques, mais
entre ces 2 entités en perpétuelle interaction : - De nouvelles
postures relationnelles émergent qui permettent de clarifier la nature
des liens commerciaux en fonction des valeurs partagées. -
La proximité a distance entre une marque et ses clients ouvre de
nouvelles opportunités relationnelles, sans pour autant perdre le coté
"humain" et l'instantaneité. - Les échanges interpersonnels peuvent
être favorisés. Ca peut passer pas une désintermédiation de la marque
ou le développement de services. - Au final, la tendance est au partage d'expériences,
en premier lieu divertissantes, mais qui le sectre des possibles
s'élargir vers des expériences culturelles ou d'éducation, en une quête
d'accomplissement collective.
Publié par : Nicolas Marronnier Publié sur : le vide poches
Pourquoi
tu cours (l'agence des idées) est à l’ origine de la nouvelle
communication de Mr Meuble. En effet, elle a aidé l’agence grenade dans
la compétition de Monsieur meuble.
Les objectifs
Remettre l’image de l’enseigne en adéquation avec la réalité de son offre mais aussi
créer une fierté d’appartenance pour fédérer le réseau.
La stratégie :
Monsieur Meuble : c'est tout ce que madame aime.
Aujourd’hui
nous avons pris le parti de ne pas changer l’histoire, mais nous
l’avons réinterprétée vers plus de confort et de modernité. Le
personnage vu de face est maintenant de profil et exprime le confort
par une position détendue.Nous
avons choisi un orangé qui tend vers la couleur cuir pour le «
symbole-objet » M et un gris chaud pour le fond. Cette nouvelle
harmonie colorielle permet de donner à M. Meuble un univers
d’expression radicalement plus élégant et plus innovant. Le nom M.
Meuble, redessiné en diminuant la force du mot « Monsieur » par rapport
au mot « Meuble »,s’inscrit dans une typographie douce et contemporaine, mais ne perd pas en puissance.
L’ensemble
du traitement des supports d’expression de la marque permettra à M.
Meuble de devenir une marque en phase avec un consommateur plus jeune »
déclare Laurent Vincenti.
Simultanément
au changement de logo, Grenade a repensé entièrement la communication
de l’enseigne : déclinée à la manière de « I love NY », l’équipe créative de grenade a voulu capitaliser sur le « M » de Monsieur Meuble pour en faire un tremplin au mot « aime ».Enfin,
M. Meuble s’appuiera désormais sur un tout nouveau slogan : « c’est
tout ce que Madame aime ». Donnant plus d’importance à l’univers de la
décoration qu’à celui de l’ameublement, cette nouvelle signature
accompagnera toute la campagne de presse.
Une campagne publicitaire signée Grenade, à découvrir courant mars.
31/01/2008 - Pensé
il y a trois ans comme un laboratoire, IDTGV est un incontestable
succès commercial. Pour installer la marque, No Good Industry a conçu
une campagne décalée reposant sur une série de fictions.
Êtes-vous
plutôt Zap ou plutôt Zen ? Depuis le 28 janvier, il faut choisir son
camp. Lancée sur Internet (www.idtgv.com), la nouvelle campagne IDTGV
repose sur une série animée. Imaginée par No Good Industry, « Zen/Zap
Story » raconte l'histoire des amours contrariées d'un Zen et d'une
Zap, du nom des deux « tribus » qui se partagent les espaces ID Zap
(ambiance décontractée et ludique avec location de DVD, consoles de
jeux et musique) et ID Zen (silence et relaxation avec magazines, kits
sommeil et massages) composant les trains.
Autour des deux héros, une galerie de personnages plus
hilarants les uns que les autres : Yanni, gourou new age, Thierry, dont
la vision du monde se réduit à des Power Point, Fat Nikolai, concepteur
de logiciels russe, Jurgen, baba pas si cool, Candy, 100 % bimbo, etc.
Les treize épisodes de quatre minutes seront diffusés au rythme d'un
par mois. Lancée comme un film - teasing et bandes-annonces sur le Net,
annonces presse (À nous Paris, 20Minutes, etc.), affichage tactique,
Cart Com - « Zen/Zap Story » sera relayée à bord des trains par une
signalétique violette (Zen) et rose (Zap).
Concerts à bord
« Nous nous donnons un an pour que les gens s'approprient les
personnages. Ils pourront même créer leur avatar en choisissant leur
tribu », raconte Nicolas Gayet, président et fondateur de No Good
Industry, qui insiste : « Ce n'est pas un programme court de marque,
mais une authentique fiction. » De fait, deux scénaristes anglo-saxons,
Neil Bishrey (qui a travaillé sur la série d'animation Daria) et John
von Sothen, ont imaginé ce Roméo et Juliette transposé dans l'univers
du train.
« Ce n'est pas un simple coup de com. Il s'agit d'installer
la marque dans la durée », poursuit Nicolas Gayet, qui rappelle le
brief de l'annonceur : « Exprimer ce je-ne-sais-quoi qui différencie un
voyage en IDTGV. Ce sentiment de liberté, d'expérience, d'appartenance
à une communauté, d'où l'idée des tribus. » « Ce train, c'est un média
de l'entertainment », renchérit Ludovic Bonnet, directeur marketing et
communication d'IDTGV, qui met en avant les animations, concerts et
événements à bord... avant le lancement, en avril prochain, d'ID Night,
des trains de nuit pour les 18-25 ans.
« Nos clients apprécient IDTGV autant pour le prix que pour
l'ambiance du voyage », poursuit Ludovic Bonnet. D'où la nouvelle
signature : « Choisissez avec qui vous voyagez ». « Aujourd'hui, 50 %
des gens choisissent réellement leur espace. Notre objectif est
d'arriver à 80 % », ajoute Ludovic Bonnet, qui annonce l'inauguration
l'hiver prochain d'un nouveau service permettant d'affiner ses choix.
Côté commercial, « en trois ans, nous avons conçu une offre
alternative qui séduit une clientèle spécifique, plutôt jeune et CSP +
», se félicite Ludovic Bonnet. Le concept - commercialiser sur Internet
une rame de TGV à bas prix quatre à six mois à l'avance - a largement
fait ses preuves. Sur la seule ligne Paris-Marseille, IDTGV a gagné en
deux ans huit points de part de marché sur le transport aérien. De quoi
aborder avec sérénité l'ouverture prochaine du rail à la concurrence.