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Rédigé le 01 février 2012 dans 04 Community planning / Community Management | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Forrester met à jour son échelle de participation sur les médias sociaux
Depuis 2008, Forrester classe et mesure les différents comportements sur les médias sociaux, selon une typologie désormais référente : “creatives”, “joiners”, “conversationalists”, etc.

Cette échelle permet d’observer l’évolution de la participation d’une année sur l’autre, en terme de volume, mais surtout d’activité. Sans surprise, les chiffres et comportements n’ont pas fortement varié en deux ans. La seule évolution notable est celle des “Joiners”, qui se caractérise par le fait de devenir membre, transformant le web en gigantesque club où le “join” prime sur le “search”.
Forrester distinguent plusieurs typologies d'usages :
1. Les créateurs : publient et créent du contenus texte, audio ou vidéo (24% des internautes aux US et 17% en France)
2. Les Conversationalistes : ont des profils sociaux type Twitter qu'ils mettent à jour (36% aux US et 22% en France)
3. Les Critiques : mettent des commentaires, des avis sur les produits, participent aux forums (36% aux US et 30% en France)
4. Les collectionneurs : consomment beaucoup de contenus et utilisent des outils type flux RSS, ajoutent des tags aux photos… (23% aux US et 23% en France)
5. Les "joiners" : ont un profil social générique (68% aux US et 50% en France)
6. Les spectateurs :lisent des blogs, les forums, les avis… (73% aux US et 68% en France)
7. Les inactifs : ne font rien de tout ca (14% aux US et 22% en France)
source http://wearesocial.fr/blog/tag/forrester/
Rédigé le 31 janvier 2012 dans 04 Community planning / Community Management | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
L’une des préoccupations principales des entreprises sur Facebook est l’acquisition de fans pour augmenter leur communauté, pour y accroître leur visibilité ou encore pour transformer leurs fans en évangélistes.
Mais si l’on en croit la dernière étude publiée par ExactTarget, il se pourrait que les fans n’accordent pas la même signification à l’acte qui consiste à «aimer» une Page. En effet, seulement 42% des utilisateurs Facebook américains interrogés révèlent qu’ «aimer» une Page implique de devenir un fan ou un évangéliste et 25% refusent d’associer leur «J’aime» avec le fait de devenir un fan ou un évangéliste.
Cette étude apporte d’autres informations intéressantes notamment sur les raisons qui poussent les utilisateurs à ne pas devenir des fans et sur les attentes des utilisateurs qui deviennent des fans.
Pourquoi les utilisateurs Facebook deviennent des fans ?
Bien que les utilisateurs sondés soient américains, l’exclusivité est également une des attentes fortes des fans français. Par conséquent, il me semble important d’intégrer cet élément dans les campagnes marketing des entreprises sur Facebook et de proposer un contenu ( des informations, des vidéos, des promotions etc …) seulement aux membres et aux futurs membres sans qu’il y ait redistribution sur d’autres médias sociaux.
S’agissant du frein principal des utilisateurs à « aimer » une Page, il existe plusieurs études (principalement US) qui suggèrent un nombre idéal de mises à jour au-delà duquel les fans fuiraient. Mais les résultats obtenus sont différents. Par ailleurs, votre Page peut ne pas correspondre au panel étudié ( nombre de fans, catégorie, public visé etc …). Aussi, je vous invite à tester ce qui marche le mieux pour votre Page. Pour se faire, vous pouvez analyser les données de Facebook Insights par exemple en identifiant les jours où vous avez enregistré le plus de désabonnements ainsi que le nombre de statuts publiés ces jours-là. Enfin, une autre option s’offre à vous : interrogez tout simplement votre communauté au sujet du nombre de statuts qu’elle considère comme acceptable.
Êtes-vous d’accord avec les résultats de cette étude ?
Source : Emarketer.com
Rédigé le 17 janvier 2012 dans 04 Community planning / Community Management | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Pour simplifier la vie digitale des entreprises, l’agence conseil en communication d’image et opinions Wellcom, publie un livret pratique intitulé “Ouvrir et gérer vos comptes sur les réseaux sociaux“.
Aujourd’hui, les entreprises se doivent en effet de bien appréhender les usages des médias sociaux et des plateformes communautaires. Disponible en ligne directement sur le site www.wellcom.fr, ce livret donne accès de façon simple aux sites les mieux documentés sur le sujet et aux conseils des plus grands experts.
Faire le choix d’un pseudo identique sur l’ensemble de ses comptes, ne pas faire la course aux amis ou aux abonnés et prendre le temps de choisir ses contacts, ou encore bien comprendre les paramètres de confidentialité…ce document a pour vocation de fournir les principales informations qui aideront toute entreprise à se familiariser ou approfondir ses connaissances en réseaux sociaux.
Ce livret précède la sortie de la nouvelle édition du guide : “Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les médias sociaux sans jamais oser le demander“, dont le premier opus paru en 2009 avait connu un véritable succès d’audience.
Pour recevoir le livret “Ouvrir et gérer vos comptes sur les réseaux sociaux” en format papier, merci de contacter l’agence Wellcom :
Claudia Meleghi / Leslie Gallaire
01 46 34 60 60 – cm@wellcom.fr / lga@wellcom.fr
Rédigé le 06 janvier 2012 dans 04 Community planning / Community Management | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
1,2 milliards d'utilisateurs, soit 82% des internautes de plus de 15 ans à travers le monde, se connectent désormais à des réseaux sociaux, selon une étude publiée par l'analyste comScore.
Les internautes du monde entier ont passé près d'une minute sur cinq sur les réseaux sociaux en octobre dernier, faisant de cette activité la plus populaire sur le web pendant cette période.
Les réseaux sociaux ont gagné en popularité auprès des utilisateurs ces dernières années. En 2007, les internautes ne passaient que 6% de leur temps sur les réseaux sociaux.
Facebook, le troisième site le plus important de la toile, règne sans partage sur ce marché. En octobre, Facebook représentait 75% du temps total passé sur tous les réseaux sociaux.
Pour les microblogues, c'est Twitter qui remporte la donne, mais le site chinois Sina Weibo gagne aussi en importance. Sina Weibo a crû de 181% au cours de l'année passée et figurait à la dixième place des réseaux sociaux les plus consultés en octobre. Twitter a quant à lui gagné 59% au cours de la même période.
Dans un billet daté du 22 décembre, l'analyste Experian Hitwise a révélé sur son blogue que le site Pinterest, sorte de panneau d'affichage en ligne, a pris une telle ampleur qu'il figure désormais parmi les 10 sites de réseaux sociaux les plus consultés, alors qu'il n'en est qu'à ses balbutiements et qu'on ne peut s'y inscrire que sur invitation.
«Ce site sur invitation a reçu près de 11 millions de visites au total au cours de la semaine du 17 décembre, c'est 40 fois plus qu'il y a à peine six mois», selon Experian Hitwise.
C'est en Israël que les internautes plébiscitent le plus les réseaux sociaux, selon les données de comScore, avec une moyenne de 11,1 heures par visiteur en octobre, près du double de la moyenne mondiale qui se situe autour de 5,7 heures par visiteur.
Cinq pays d'Amérique Latine figurent parmi les dix premiers pays où l'on consulte le plus les réseaux sociaux, alors, que les États-Unis ne figurent même pas dans cette liste.
Les dix pays où l'on consulte le plus les réseaux sociaux en octobre 2011 (nombre moyen d'heures par utilisateurs):
Israël - 11,1 heures
Argentine - 10,7 heures
Russie - 10,4 heures
Turquie - 10,2 heures
Chili - 9,8 heures
Philippines - 8,7 heures
Colombie - 8,5 heures
Pérou - 8,3 heures
Vénézuela - 7,9 heures
Canada - 7,7 heures
Rédigé le 29 décembre 2011 dans 04 Community planning / Community Management | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Rédigé le 28 décembre 2011 dans 04 Community planning / Community Management | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Comme quoi rien n’est jamais écrit : avec le web, les mobiles et les réseaux sociaux on peut encore encore réussir dans la photo (et ce n’est pas Fotolia qui dira le contraire). Ainsi une petite application toute simple, hyper-ciblée puisque disponible exclusivement sur une seule plateforme (iPhone) et même pas sur internet, Instagram vient d’atteindre quinze millions d’abonnés.
La croissance de ce réseau social d’un genre un peu particulier ne semble pas faiblir puisque ce sont deux millions de nouveaux utilisateurs qui ont rejoint la communauté au cours du dernier mois. Une croissance récente que les responsables du service attribuent notamment à l’arrivée de l’iPhone 4S dont la qualité du capteur doit favoriser l’installation de nombreuses applications photo.
Du coup Instagram souffle la première place dans la catégorie réseau social mobile à Foursquare qui semblait pourtant bien installé, avec une antériorité plus importante, et une disponibilité sur toutes les platesformes, à savoir iPhone, Android, Blackberry, Nokia, Palm, Windows Phone et aussi sur internet.
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Rédigé le 21 décembre 2011 dans 04 Community planning / Community Management | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
On sait que Facebook sait à peu près tout sur ses membres, y compris quand ces derniers ont verrouillé les paramètres de confidentialité dont ils pensent que ceux-ci vont rendre leur identité aussi protégée que Fort Knox. On sait aussi que même lorsque l’on supprime son compte, Facebook garde les données de celui-ci et ne le détruit jamais réellement.
J’utilise Facebook tous les jours, je suis conscient de cela, j’ai verrouillé mes paramètres de confidentialité mais j’ai toujours appliqué la même règle : n’avoir aucune confiance dans l’étanchéité de ce service et ne diffuser – même en privé – que des choses que je peux assumer publiquement. Bref, j’utilise, mais je ne me mouille pas. Ça c’est pour l’e-réputation.
Maintenant, il y a la question de l’usage que Facebook fait de mes données en termes de traçage et de ciblage marketing. Là vous ne m’entendrez pas pousser des cris d’orfraie sur le sujet puisque en réalité je m’en fous complètement. Nous sommes suivis, scrutés, observés à la loupe partout et tout le temps car comme dit l’autre « si vous ne payez pas pour le produit, c’est que vous ETES le produit ». C’est la rançon de la gratuité et on l’accepte ou on ne va pas sur internet. Ou alors on surfe avec toutes les option « anonyme » de son navigateur sur ON et on se blinde derrière un VPN si on est vraiment au top de la parano, ce qui ne doit pas être toujours super facile à vivre au quotidien. Donc, que Facebook (ou plutôt ses machines et ses algorithmes) analysent mes moindres faits et gestes pour m’envoyer ensuite de la publicité ciblée – qui plus est encore très discrète – sur ma page de profil ne me dérange pas le moins du monde. Et cela pourrait même m’arranger et me faire gagner du temps quand je cherche quelque-chose.
Je ne parle là que des effets induits du ciblage, qui restent relativement anodins quand on parle uniquement de marketing. Bien sûr si nous étions sous un régime totalitaire, j’aurais probablement une vision différente de cette grande foire aux données personnelles, qui pourrait servir à un gouvernement pour exercer une répression « à la source ».
Peu importe qu’il s’agisse de commerce ou de politique, d’autres sont plus sensibles à ces questions. C’est le cas par exemple de Max Schrems, un citoyen autrichien de 24 ans, qui a demandé à Facebook de lui envoyer l’ensemble des données que le réseau social stocke à son sujet, comme il est possible de le faire : Comment embêter Facebook très simplement. Après quelque temps il a reçu le fameux DVD de Facebook. Celui-ci contient 1.222 fichiers PDF correspondant environ à autant de pages de données sur lui. Dans ces fichiers, les relevés écrits de toute son activité sur Facebook, y compris des messages qu’il avait effacés, la date, l’heure et la durée de toutes ses sessions, et même des données sur sa petite amie. Photos, géolocalisées, emploi, relations, pokes, likes, posts, tout y est. Max avait 234 amis au moment de sa requête, mais l’histoire ne dit pas depuis quand il est inscrit.
Le bon Max ne compte pas en rester là puisque son initiative s’inscrit dans un mouvement Europe vs. Facebook qui vise à contraindre Facebook à davantage de transparence en exigeant notamment que toute conservation de données se fasse sur la base de l’opt-in (déclaration volontaire ou accord explicite de l’utilisateur).
Vous savez ce qu’il vous reste à faire : si vous voulez retrouver l’histoire de votre vie sur Facebook (et bientôt de votre vie tout court), pas besoin de timeline. Demandez donc le fameux DVD. En plus c’est gratuit.
(source)
Rédigé le 16 décembre 2011 dans 04 Community planning / Community Management | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Ce chiffre, qui a eu vite fait de mettre en émoi la Twittosphère m’a pour ma part interrogé. En effet, la justification du ROI doit-elle faire partie du scope d’un Community Manager ? Et du coup, de manière un peu plus globale, que peut-on (doit-on) attendre d’un Community Manager à l’heure où l’expertise sociale semble arriver à maturité ?
Cet article tentera de donner quelques pistes personnelles quant au profil et aux missions du Community Manager “version 2012″.
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Des qualités rédactionnelles de plus en plus indispensables
Les capacités rédactionnelles du Community Manager semblent être de plus en plus capitales à l’heure où les marques tentent de rationaliser leurs présences sur les médias sociaux. Et cela semble pour le moins logique : pourrait-on se contenter d’expliquer à une marque qu’elle doit diffuser une vidéo à la télévision sans se poser la question de ce qu’elle y raconte ? Et donc sans se poser la question de la perception que le public touché se fera d’elle par la suite ?
Il en va de même pour les médias sociaux où il sera désormais de plus en plus difficile de gérer une présence officielle de marque sans s’intéresser à la manière dont on l’incarne. Ligne éditoriale, thématiques abordées, ton, champs lexical, et consorts seront autant d’aspects que le Community Manager se devra donc de creuser.
Une curiosité et une attention à toute épreuve
Une autre des forces du Community Manager doit résider dans la pro-activité, dans cette capacité à être force de proposition au quotidien concernant les contenus, services ou expériences de marque proposées sur les espaces officiels de la marque.
Une énième parodie de Bref serait par exemple malvenue. Un lipdub, à moins de vraiment trouver LE truc en plus qui fait mouche, serait suicidaire. La reprise par contre, du tac au tac, d’une campagne faisant le buzz en l’adaptant aux codes de la marque serait un excellent coup !
Le Community Manager doit permettre à la marque qu’il gère de gagner la bataille de l’attention sur des supports où les informations et les contenus sont chaque jour de plus en plus nombreux. Et où la « fatigue » pointe le bout de son nez.
Une passion de l’humain … sans limites !
Comment gérer au quotidien des espaces conversationnels si l’on ne porte pas un minimum d’attrait à l’humain, de manière générale ? Etre Community Manager, c’est avant toute chose (sauf rares exceptions, selon les marques et les problématiques) gérer des conversations avec le « Mainstream ».
Un Community Manager efficace devra donc être quelqu’un d’ouvert, s’intéressant également aux choses qui font vibrer le grand public (oui … même à David Guetta). Sinon, comment pourrait-il driver et animer efficacement la conversation au quotidien ?
NOUS NE SOMMES PAS REPRESENTATIFS. Un trendsetter ou earlyadopter autocentré, pourra donc sembler cool … mais présentera vite ses limites. Un caméléon capable de passer d’une problématique à une autre, d’un groupe-cible à un autre, avec une certaine aisance présentera quant à lui une immense valeur ajoutée.
Une rigueur et une organisation « allemandes »
Le Community Management doit être quelque chose de très cadré si l’on veut en tirer le maximum de résultats. Une publication, selon l’heure où elle est effectuée, n’aura pas les mêmes résultats par exemple. De même qu’un contenu, s’il est publié un jour trop tôt ou un jour trop tard pourra ne pas faire mouche.
Le Community Manager doit donc fixer des rétroplannings assez complets des différentes actions à mener et des différentes activations prévues sur les espaces qu’il gère. Charge à lui d’activer par la suite le Chef de Projet et / ou les différentes équipes (créa, média, ou autre) dont dépendent ces actions.
Différents livrables structurants vont également permettre d’optimiser la présence d’une Marque sur les médias sociaux (ligne éditoriale, calendrier d’animation, reportings mensuels, etc). Le Community Manager devra donc veiller à ce que ceux-ci soient livrés en temps et en heure au client ou à l’interface commerciale côté agence.
En 2012 plus que jamais, le Community Management devra être cadré.
Un profil « triple casquette »
Le Community Manager de 2012 sera donc amené à s’intéresser de plus en plus aux aspects stratégiques et créatifs, là où on attendait surtout de lui auparavant des compétences de gestion de projet et de modération.
Le Community Manager ne pourra plus se cantonner à ces missions de publication et de modération. Sans un apport certain de valeur ajoutée, les annonceurs auront en effet vite fait d’internaliser ce métier et de le confier à une succession de stagiaires.
Et donc le ROI, c’est qui ?!
La fixation des objectifs à atteindre et le calcul par la suite du ROI qui en découle ne doivent en aucun cas incomber au Community Manager. Ces missions requièrent de la hauteur (vis-à-vis des enjeux globaux de la marque) et donc un certain recul afin d’être menées de manière optimale.
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D’accord ? Pas d’accord ? Des ajouts à faire quant au profil et aux missions du Community Manager version 2012 ? Dites moi tout ! ;)
Rédigé le 12 décembre 2011 dans 04 Community planning / Community Management | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)




