L’Agence de Branding For Good Pixelis, et les 29 autres partenaires mondiaux qui ont bâti le projet font un constat, étude après étude, marque après marque, pays après pays : c’est une question de survie, les marques doivent s’engager :

  • Le « too big to fail » n’existe plus, tous les indicateurs sont au rouge pour les entreprises qui ne participent pas à l’amélioration de la société.
  • Il ne s’agit plus de développement durable à l’ancienne, bardé de labels et de preuves, engoncé dans des rapports annuels. On demande aux entreprises non pas de soigner leur impact négatif, mais bien de produire un impact positif, d’explorer leur création de valeur et de réinventer leurs modèles.
  • « Si vous ne voulez pas être le prochain Kodak, il serait temps que votre marque se mette à servir à quelque chose. En vrai. » explique Guillaume de Vesvrotte, Global Sustainable Innovation Chief Officer de Pixelis et co-fondateur de Sustainable Brands Paris.

Côté impact positif, l’idée de Sustainable Brands Paris est simple mais l’ambition énorme :

Devant l’urgence du réchauffement climatique et des crises démocratiques, face à la montée des extrêmes et à l’accélération de la dégradation de notre environnement, nous ne prenons pas les bonnes mesures.

Les politiciens sont présents uniquement sur un territoire donné pour un temps réduit, quand ils s’en préoccupent, et la plus grande ONG mondiale, OXFAM, a rassemblé 1 milliard de dollars en 2018, une somme pharaonique mais ridicule comparée, par exemple, aux 269 milliards de trésorerie d’Apple.

Les vraies grandes puissances, avec une influence mondiale, la puissance et la vitesse nécessaires pour répondre à l’enjeu qui est le nôtre, ce sont les entreprises, et leur interface avec le monde, leurs marques.

Et peu importe que les multinationales soient les principaux pollueurs : plus elles sont grosses, plus l’intérêt de les faire changer est grand.

« Nous voulons toucher et activer tous ceux qui font réellement le business, tous les jours. Le directeur RSE a un rôle de gardien ou de déclencheur selon les structures, mais celui qui a les budgets, et la main sur l’offre, la communication, bref les leviers qui font la puissance des marques, pour le moment on ne lui donne pas les clés. Il doit s’adapter à la RSE mais la valeur ajoutée pour l’entreprise n’est pas claire. » souligne l’équipe. « Et puis il est temps d’agir sans se poser d’autre question que l’impact final. Les entreprises ont trop longtemps été mises de côté dans la construction de la société et si on n’aide pas les plus grosses à se transformer, et toutes les autres à se développer de la bonne façon, c’est en fait comme si on ne faisait rien. Trier ses déchets c’est important, mais rien que le projet LOOP, qui rassemble 25 multinationales, a permis de lancer une stratégie à très court terme pour supprimer 65% du plastique mondial, purement et simplement. »

Aux antipodes d’une conférence sur le développement durable, l’événement rassemblera 3000 décideurs et innovateurs au Carrousel du Louvre. Il est conçu comme une expérience et concentrera des personnalités du marketing, de l’innovation, des ressources humaines, de la finance… Il est dédié aux solutions et à l’activation concrète.

« C’est la première fois qu’un événement de ce genre a lieu – c’est une vraie réinvention du modèle lui-même », raconte Bruno Vinay, en charge de l’expérience. Cet ancien directeur général du Women’s Forum, qui a également participé à la création de Vivatech et au développement de Change Now Summit, a rejoint le projet dès son origine, il y a un an. « Nous avons disrupté le principe de la bonne vieille plénière avec les prises de paroles interminables et souvent égocentriques. On a favorisé le mode conversationnel et créatif, avec des échanges qui challengent parce que qu’entre grands leaders corporate et pirates pure players, certains talks ont lieu dans le noir, d’autres sont soumis au vote du public… et les speakers sont de très haute volée mais inattendus, comme l’ancien directeur général de Google X, Mo Gawdat, ou le fondateur de BlablaCar, Frederic Mazzela – Nous donnons aussi la parole à certains poids lourds du monde économique d’hier dont les patrons visionnaires sont tentés – pour de vrai – par la « révolution sustainable », comme Emmanuel Faber de Danone ou Serge Papin, l’ancien président directeur général de Système U. »

L’expérience ne s’arrête d’ailleurs pas à des conversations en public. Le Carrousel est transformé pour la durée de l’événement en une ville de la réinvention, avec des Hubs thématiques (Finance, Nutrition, Lifestyle, Home, Cities, Sports, Science & Tech) qui rassembleront des prises de parole de marque, des workshops, des contenus experts et des communautés animées par 14 partenaires contenu.

Enfin, pendant tout l’événement, une scène spéciale accueillera une vingtaine de CEO qui viendront annoncer des transformations de leurs entreprises, et une brigade de 50 jeunes venus du monde entier seront missionnés pour « pirater » les stratégies des entreprises.

L’ensemble forme un programme cohérent et varié, réparti sur 3 jours, qui s’achèvera le jeudi après-midi par des ateliers d’activation et une Job Fair.

Programme

Une expérience immanquable et les cadres dirigeants européens et américains ne s’y sont pas trompés, puisqu’ils représentent déjà 60% des participants (hors Français). Les tickets en tarif Early Bird étaient écoulés dès l’ouverture.

Come on Board

SB Paris est entouré d’un écosystème d’acteurs internationaux de premier plan dans le domaine du développement durable

 

  • Le projet, soutenu par le French Impact et la Mairie de Paris, parrainé par Anne Hidalgo, a été bâti pour les marques, avec de solides garanties sur la qualité du contenu et le sérieux de l’engagement sociétal des partenaires, répartis sur toute la planète.

 

  • Autour de Pixelis et de son expertise des marques et du design, se sont rassemblés des acteurs internationaux de premier plan dans le domaine du développement durable (BSR, Quantis, EY, Utopies, Nativa, Advantika, SustainAbility, Des Enjeux Et Des Hommes…), de la prospective et des changements de modèle (28°, IFS, Possible Future, Futerra…), de la finance (Future-Fit, INCO, …), de la Tech et de la Science (Hub Institute, Vivatech, SoScience…), du sport (O2 Management, Purpose + Sport, …), du recrutement (Birdeo, …), des ONG, évènements et groupes d’entreprises engagées (B Lab, The Sustainability Consortium, Sustainable Brands, Convergences, Enactus, CAF, C3D, Tomorrow, SB Nordic, The Consumer Goods Forum…), des media et agences (Elan Edelman, SparkNews, Climate Social, E-Rse, Chari-T, Ekopo, Global Sustain, Linfodurable.fr, L’Opinion, Maddyness, Novethic, UP Le Mag, Konbini, Ushuaia TV, Yahoo Green…), et une multitude d’acteurs de toutes tailles, des incubateurs, des fonds, et bien sûr… des marques : Procter&Gamble, Danone, Nestlé Waters, L’Oréal et Lego ont fait partie des premiers à grimper dans l’aventure.

 

Voici les membres rencontrés :

Edouard Provenzani

Président – Fondateur et Conspirateur positif de Pixelis

Guillaume de Vesvrotte,

Global Sustainable Innovation Chief Officer de Pixelis et co-fondateur de Sustainable Brands Paris

Bruno Vinay,

Chief Experience Officer de Sustainable Brands Paris.

 

Pixelis, agence de Branding For Good spécialisée dans le Retail et la Grande Consommation s’est installée dans des locaux de 1600m2 zero déchets, upcyclés, recyclés et dédiés au design, à la réinvention et à l’impact positif à deux pas de la place de la Bastille à Paris.

 

Source : https://www.forbes.fr/business/sustainable-brands-paris-creer-le-futur-des-marques-avec-linnovation-et-le-developpement-durable/