02 octobre 2007

De la stratégie - Après midi animée par Jérémy Dumont, président de pourquoitucours

Aprés midi du 28 novemre 2007.

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14.00- 14.45
On parle tous football : La campagne de communication 360 de Coca cola
Grand Prix des Stratégies Média 2007
⇒ Michel Gotlib, Directeur Commercial et Marketing,  COCA COLA  SERVICE FRANCE
⇒ Michel Teuliere : directeur général, CARAT FRANCE

 


14.45- 15.30
Le cas MONOPRIX  avec DRAFT FCB

15.45 - 16.45:
Table ronde
Entreprise, Marque, produit : de la communication 360° à la communication en 3 Dimensions
-    Ou en est-on de la communication cross média, multicanale, transversale, intégrée, 360, globale : réalité ou jargon d’agence ?
-    Les annonceurs et les agences sont –elle aujourd’hui organiser efficacement pour la communication globale ?
-    Marketing direct, Internet, pub : Quel est le bon mix d’expression et arbitrer ses investissements ??
-    Internet : pivot des stratégies 360 ?
-    Vers une communication 3D ou comment maximiser les points de contacts avec tous les stakeholders de l’entreprise : actionnaires, salariés, consommateurs, distributeurs…

Table ronde animée par Jérémy Dumont président de  pourquoitucours

⇒ François Banon, VP communication Europe, DISNEYLAND
⇒Jacques Olivier Broner, Président, agence ROUGE
⇒ Reza Ghaem-Maghami, Directeur Général, PROXIMITY BBDO
⇒ Damon Crespin SEVEN - FULLSIX
⇒ Elisabeth Exertier, directrice associée, SITE MARKETING
⇒Corinne Lévy-Melot, responsable communication et publicité NOKIA FRANCE
⇒Simon Bachelet, Planneur Stratégique, MEDIACOM

Gadl_11

16.45- 17.15:
ROI : Analyser vos campagnes pour mieux arbitrer vos investissements
-    Actions RP, communication événementielle : comment mesurer les retombées médiatiques de vos actions
-    Quels sont les outils à disposition pour évaluer les retombées d’une campagne multicanal
⇒ OCCURRENCE

08 mars 2007

Il était une fois les Barclays...

         
                      

 
 
  Cliquez ici pour agrandir

Rien de tel que de transformer une activité sérieuse en jeu pour la rendre attractive,alors, que diriez-vous si votre banquier devenait un personnage des Sims?

Afin d'aider ses consommateurs à se familiariser avec sa démarche d'investissement, Barclays a décidé de lancer «Bienvenue chez les Barclays», le premier jeu financier de «fiction réalité» à découvrir dès le 5 mars sur le Net.

L'histoire, la voici: Sir Arthur Barclays, patriarche d'une famille britannique typique, ou presque, cherche parmi sa descendance celui ou celle qui deviendra son successeur.

Au cours d'une réunion familiale, Sir Barclays annonce aux 4  prétendants au titre sa volonté de céder les rênes de son empire au plus prometteur d'entre eux.

Pour ce faire, il les soumet à un test d'efficacité consistant à générer le maximum de plus-value en 2 mois, en plaçant une mise initiale de 10.000 euros sur des produits financiers généralistes représentant le pétrole, la santé, l'Asie, les Small caps...

Pour participer, les internautes devront choisir d'incarner l'un des 4 aspirants, chacun ayant un profil spécifique d'investissement: prudent, équilibré, dynamique et audacieux Ils devront prouver leurs qualités d'investisseurs via un jeu qui se déroule en temps réel.

A la clé, 10 000 euros de dotations et des week-ends prestiges pour les plus performants, les plus audacieux...ou les plus chanceux!

«Bienvenue chez les Barclays» initie un mode de partenariat avec Yahoo! encore inédit à ce jour. L'opération bénéficie d'une véritable intégration au sein du portail Yahoo! qui se traduit par une présence co-brandée dans les espaces publicitaires (univers finance, news, my yahoo...), mais aussi dans le contenu éditorial, notamment au travers de la rubrique Yahoo Questions Réponses. Un expert de Barclays y propose son aide aux internautes pendant toute la durée du jeu.

De plus le jeu utilise les flux «live» de Yahoo!Finance, autre élément qui participe du principe de fiction réalité.

«Bienvenue chez les Barclays» est une campagne réalisée par Mediaedge:cia et produite par Milk.

influencia

23 février 2007

Air France Mexique : innovation participative


France Mexique vient de mettre en place un Systeme de Management des Idees . Une experience  doublement interessante, car inscrite dans un contexte multiculturel.


Matthias Koch, Directeur Regional de Air France Mexique, donne des details sur le programme ideAF :

1. Vos idées nous intéressent !

Lors de notre dernier sondage dans le cadre du projet Destination Développement 80% de nos personnels pensaient que la prise en compte de leurs idées était esssentielle. C’est un point de vu que je partage sans restriction aucune. Le bien le plus precieux d’une entreprise est son personnel ! L’amélioration des performances de l’entreprise est un objectif permanent. Etre à l’écoute des idées et propositions et valoriser le savoir-faire de nos collaborateurs sont des éléments indispensables pour notre réussite. C’est pour ces raisons que nous avons décidé de mettre en place ideAF. Avec ideAF nous allons renforcer encore d’avantage l’esprit d’innovation et la creativite qui existent déjà au sein de notre délégation. IdeAF est ce qu’on appelle un « système de management des idées », c’est à dire un ensemble de pratiques qui permettent de faire émerger et de réaliser les idées de tous les collaborateurs. Les entreprises les plus créatives en Europe en ont mis en place. Air France Cargo (QIS) et Air France Industrie (PIQ) ont lance des programmes semblables. Les meilleures idées viennent souvent des gens de terrain. Voilà pour le premier rôle de ideAF, un rôle de « facilitateur de bonnes et nombreuses idées ». Le deuxième rôle de ideAF est d’accélérer et d’assurer leur mise en œuvre. Grâce à un traitement organisé, court et simple des idées dans l’entreprise. Une bonne idée n’est pas celle qui reste idée, mais celle qui devient réalité.

2. Objectifs de ideAF

a. Objectif économique :
- Améliorer la performance de l’entreprise
- Encourager l’innovation

b. Objectif social :
- Favoriser l’écoute
- Reconnaître le savoir-faire
- Valoriser nos collaborateurs

3. Fonctionnement de ideAF

a. L’organisation du système
Nous avons opte pour un système dit « décentralisé » dans lequel le management de proximité joue un rôle primordial. L'auteur de l'idée la discute avec son n+1, ce qui constitue une première reconnaissance et favorise l'écoute. Le n+1 organise l'évaluation de l'idée ou l'évalue lui-même et joue un rôle de facilitateur pour l’application locale de l’idée par son auteur. Une récompense est intégrée au processus même de traitement de l’idée. L’auteur de l'idee sait par avance qu’elle lui sera versée automatiquement dès lors que son idée sera acceptée.

b. Le pilotage du système
Le pilotage du système est sous la responsabilité du DQ, mais en étroite collaboration avec les RH, afin de s'assurer de la création d’un climat participatif.

c. Le circuit des idées 
- La production de l’idée
Il s’agit de faciliter la production d’idées en levant les freins et en encourageant les contributions spontanées. Une personne ayant une idée doit savoir qu’elle peut l'exposer sans risque. Il est donc essentiel d' instaurer un climat de confiance et de valoriser la production d'idée.
- La formalisation de l’idée
Les auteurs d'idées peuvent formaliser leurs idées soient via e-mail  ou par un formulaire sur support papier. Par la suite ce workflow pourrait etre géré via Intranet (projet en cours). Dans tous les cas l'idée sera discutée entre l'auteur et son n+1.
- L’enregistrement de l’idée
Les idées sont centralisées et enregistrées par le Idea Manager (IM)
- Evaluation de l’idée L’évaluation du dossier est effectuée soit par le n+1, soit le dossier est adressé à un expert. A l’issue de l’analyse, l’auteur est informé soit du rejet de l’idée (avec une explication claire des raisons du rejet) soit de son acceptation pour mise en application. Il est essentiel que l'evaluation de l'idee se fasse dans un court délai. Nous avons mis en place un délai maxi de 7 jours.
- L’application de l’idée L'auteur est appelé à mettre en ouvre lui-même son idée. Lorsque l’application nécessite d’autres compétences que celles de l’auteur, il est important de veiller à l’associer étroitement à la réalisation de son idée. L’application des idées représente la première manifestation de reconnaissance attendue par les auteurs : elle est le gage de la crédibilité du système
- La valorisation de l’idée et des auteurs Nous avons crée un système de reconnaissance simple (système de points, échangeables contre des cadeaux et primes), afin de permettre la valorisation des idées et de leurs auteurs. une sélection des idées les plus remarquables par période est prévue. Ces idées seront mises en valeur par des actions de communication. Ainsi, ces idées pourront être reprises par d’autres personnes, voire généralisées dans toute l’entreprise en tant que Bonne Pratique.
- La diffusion de l’idée
La diffusion des bonnes idées au-delà du périmetre de la DR MEX, dans leur forme originale ou modifiée, est le point le moins abouti de ideAF. Afin de pouvoir réaliser à terme un partage formalisé des Bonnes Pratiques, au moins au niveau du CDL, voir au niveau du CI, il me paraît essentiel de mener des démarches similaires à celle de ideAF dans les autres DR et dans les CDL / Siège.

d. L’animation de ideAF
L’animation de ideAF est une condition de son succès. Un système de management des idées sans animation est voué à l’échec. L’animation doit être présente à chaque étape du processus. Nous avons prévu trois types d'animation (en plus du programme de reconnaissance par points) :
- L’animation par un réseau de correspondants
- L’animation par le management de proximité
- L’animation par événements

e. La communication
Elle se structure autour de quatre grandes fonctions :
- Donner une identité à la démarche : Nom, logo, visuels permettant l’identification du dispositif.
- Maintenir la démarche présente à l’esprit : Actions de promotion ponctuelles et régulières, affichage permanent des résultats, objets promotionnels comme stylos, bloc notes, tapis de souris, fond d’écran etc.
- Faciliter la participation à la démarche : Diffusion d’outils et de supports, individuels ou collectifs, présentant des techniques et astuces de créativité.
- Valoriser les individus et les idées : Promotion effective des idées, une diffusion large des témoignages d’auteurs d’idées, de Managers ….

4. Mesures de performance

Les indicateurs d'activité et de performance que nous allons suivre :
a. participation , deploiement , pertinence :
· Moyenne d'idées proposées par employé
· Repartition par service
· Nombre d’idées retenues sur nombre d’idées proposées
b. résultats :
· Idées realisées / idées retenues
· Répartition idées réalisées par sujet
· Economies et/ou recettes supplémentaires générées
· Coût du système

Pour en savoir plus vous pouvez ecrire a Innovation et Management qui transmettra.

Nous avons mis en place un Forum autour des themes Systemes de Management des Idees (SMI) et Innovation, afin de vous permettre d’echanger vos idees, bonnes pratiques et conseils, solliciter des reactions par rapport a vos problematiques et preoccupations .

Le Weblog de Air France Mexico

http://innovation.zumablog.com/index.php?sujet_id=1053

17 février 2007

volvo : le site participatif

Pour le lancement européen de sa nouvelle C30, la marque lance une opération de communication "participative" en proposant au grand public de se faire sa propre opinion, en bien ou en mal : "vous aimez ou vous détestez ?"

Mais alors "participatif", ça se présente comment au juste ?
Partons de l'approche web qui illustre parfaitement le fondement de la campagne.
Le site web joue dès les premiers écrans sur une note participative. En effet, on ne vous impose pas le traditionnel "chemin de navigation". VOUS choisissez vous-même les scènes vidéos ou slideshows dont VOUS serez le spectateur. Le ton est décalé mais très "quali" et un brin impertinent, ce qui (vous) pousse forcement à la curiosité. VOUS avez régulièrement la possibilité de télécharger des éléments, ce qui (vous) offre la possibilité de les partager, et en plus VOUS pouvez voter et proposer un classement.
Alors bien sûr, baser son discours sur un adage normand aussi simplissime, ça pourrait faire sourire. "Vous allez aimez ou détester", et pourquoi pas "pt'êt' ben qu'oui et pt'êt' bien qu'non"? A vrai dire, ce claim d'une implacable logique brille par sa simplicité. C'est simple, donc c'est clair, et ça parle à tout le monde. C'est même tellement direct qu'on a envie de savoir si le reste du discours est aussi honnête et franc. Et là le web fait parfaitement bien son boulot !

Pour ça bien sûr il faut savoir où trouver l'info mais comme dans cette campagne, on dépasse le "classique", 16 films publicitaires qui vous amèneront très facilement vers 16 "jeux en ligne"et tout le discours facétieux et vivant qu'on a tendance à perdre dans une jungle de spots "qui se la jouent". Bref, voici des spots conçus pour susciter des réactions et inciter les internautes à se connecter sur le site www.volvocars.fr/freewill. Pour ceux qui n'ont pas la TV, il y a aussi l'affichage, le relais en presse magazine et les achats de bannières sur Internet. Autant dire que Volvo a vu les choses en grand, pour le plaisir de nos yeux ! Un brin artistique, un brin humoristique, un brin anti-marketing tout en étant hypramarketing, ça vaut la peine d'y passer 5 minutes. A VOUS de vous faire votre opinion...

http://metodo-marketing.blogspot.com/

08 janvier 2007

JC de Castelbajac's : Hotel Kittyfornia

JC de Castelbajac's showcase

VIDEO ICI

jeremy dumont

05 janvier 2007

Hallucinations de logos en série

Da Vinci vs Carrefour

     
Leonardo da Vinci vs Carrefour   Carrefour

Picture: Leonardo da Vinci, Madonna with a Flower (Madonna Benois)
c. 1478. Oil on canvas transferred from wood, 50 x 32 cm (The Hermitage, St. PetersburgCorporate).
Logo: Carrefour

Da Vinci vs Carrefour
Segmentation

Villepin vs GDF

November 23rd, 2006
     
Villepin vs GDF   GDF

Picture: author unknown
http://morandini.canalblog.com/images/villepin_beau_visage1.jpg
Logo: GDF (Gaz de France)

gdf-villepin_small.jpg
Segmentation

NB: Dominique de Villepin is the current French prime minister.

Cloaca Maxima vs Microsoft Windows

November 22nd, 2006

Cloaca Maxima vs Microsoft Windows  Microsoft Windows

Picture: LinBow - some rights reserved
http://www.flickr.com/photos/spiritwalk/291436043/
Logo: Microsoft Windows

Bad teeth vs Evian

November 21st, 2006

Bad teeth vs Evian Evian

Picture: author unknown
http://www.gallery.anyware.co.nz/albums/creativedentistry/DSCF0183.jpg
Logo: Evian

evian-badteeth_small.jpg
Segmentation

US Navy vs Adidas

November 20th, 2006
     
US Navy vs Adidas   adidas

Picture: jmdagett - some rights reserved
http://www.flickr.com/photos/jmdaggett/62279102/
Logo: Adidas

Gustave Courbet vs Corus

November 19th, 2006

Gustave Courbet vs Corus Corus

Picture: Gustave Courbet, L’origine du Monde, c. 1866. Huile sur toile 46 x 55 cm (Musée d’Orsay).
Logo: Corus

Butterfly fish vs AT&T Wireless

November 18th, 2006

Butterfly fish vs AT&T Wireless AT&T Wireless

Picture: Sniffette - some rights reserved
http://www.flickr.com/photos/sniffette/6707200/
Logo: AT&T Wireless

Chains vs Social Security

November 17th, 2006

Chains vs Social Security Cotisation Sécurité Sociale

Picture: .bastian - some rights reserved
http://www.flickr.com/photos/nicalibre/123308052/
Logo: Cotisation Sécurité Sociale

Marilyn vs Coca-Cola

November 16th, 2006
     
Marilyn Monroe vs Coca-Cola   Coca-Cola


Picture:
author unknown
http://members.tripod.com/~joycewiggins/photo/154.jpg
Logo: Coca-Cola

Marilyn Monroe vs Coca-Cola
Segmentation

Woman heap vs Citroën

November 15th, 2006

Woman heap vs Citroen  Citroën

Picture: author unknown - found on Google Image Search
http://www.tavernicoli.it/immagini/citroen/nuovo%20logo%20citroen.jpg
Logo: Citroën

NB: although this picture was obviously made to parody Citroen’s logo, it fits quite well on the blog.

Golden Gate vs Cisco

November 14th, 2006

Golden Gate vs Cisco Systems Cisco

Picture: Hans Schnier - some rights reserved
http://www.flickr.com/photos/hansschnier/14170309/
Logo: Cisco Systems

NB : the Golden Gate Bridge is actually at the origin of Cisco’s logo
http://en.wikipedia.org/wiki/Cisco_Systems

G-String vs Mercedes

November 13th, 2006

G-String vs Mercedes  Mercedes

Picture: author unknown
http://www.sweetlatin.com/thumbs/2/14.jpg
Logo: Mercedes

Pigs vs Aliens

November 12th, 2006
     
Aliens vs Pigs   Alien Press Comics

Picture: sqsteffens_83 - some rights reserved
http://www.flickr.com/photos/visionwithin/215696187/
Logo: Alien Press Comics

Fish vs Woolmark

November 10th, 2006

Fish vs Woolmark Woolmark

Picture: Nemo’s great uncle - some rights reserved
http://www.flickr.com/photos/maynard/130795374/
Logo: Woolmark

Coconut desert vs Mitsubishi

November 10th, 2006

Coconut desert vs Mitsubishi Mitsubishi

Picture: Mr Wabu - some rights reserved
http://www.flickr.com/photos/oxborrow/159321128/
Logo: Mitsubishi

http://www.logohallucination.com/

03 décembre 2006

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moi je dis que ca detend
jeremy dumont

 

26 novembre 2006

AXE : Plus t'en mets, plus t'en as...et surtout plus t'en veux


L'irrestibilité....encore une fois....c'est quand même un des plus gros ressorts de la pub...en plus je trouve qu'elle ressemble beaucoup a la pub pour Orangina de l'année dernière avec les buveurs assoiffés qui courent vers le camion.

Certains crient au génie (qui se renouvelle a chaque fois)...
Je peux en effet voir une certaine cohérence, et une histoire qui se déroule et monte en intensité.
Mais j'y vois surtout une certaine hystérie des marques...qui veulent désespérément que leur produit plaise a leurs consommateurs....et pour ce faire...ils mettent en scène des consommateurs "fous de leurs produits" !!!
Je ne comprend pas que l'on en soit encore à mette en scène les attitudes que l'on souhaite déclencher...même si on le fait de façon amusante et que l'on parle de choses impliquantes comme le sexe.

Déjà la derniere pub m'avait décu : celle ou les hommes comptent le nombre de contacts avec les femmes. N'est ce pas la une traduction du fantasme  du nombre de connexions souhaitées sur le site en campagne publicitaire...ou est le concept qui nous donnera a nous envie d'aller cliquer sur leur site ? le plaisir de voir les films ?????? il n'y a même pas de femmes a matter  à poil....ou de mecs....d'ailleurs...parce que oui si on parle de sexe et de séduction...a un moment...il faudrait peut être qu'ils passent a l'acte....et aprés cettte montée en puissance de leurs pubs...on en veut !!!!!!!!!!!
Pirelli fait pas de manières lui....avec ses calendriers...idem pour les rugbymen....et les résultats sont au RDV. Ils ont su ne pas faire que de la pub, et offrir un contenu qui s'incarne ...et se déguste...

Je crois que le saut créatif consiste a s'éloigner du message et de dévolopper un concept de communication, a penser a ce qu'on va dire et montrer pour obtenir la réaction souhaitée après le contact, prendre de la distance avec son objectif (faire acheter) pour proposer un contenu qui donne envie aux gens de venir a nous...de découvrir nos produits...de les essayer

Quel contenu  pourrai développper AXE...
A mon avis du SEXE....des mecs ou femmes a poil...sous une forme "non pornographique"

J'ai d'ailleurs trouvé cette pub pour axe...sugestive  a souhait...mais ca reste de la pub... 


un exemple de "sex packagé" de façon non publicitaire nous vient de ce calendrier
( je vévrifierai le nombre de clics sur le calendrier vs. les pubs AXE....hehe)
         
 calendrier rugbymen

Calendrier rugbymen Les dieux du stade 2007 cliquez ici


jeremy dumont

25 novembre 2006

les pages jaunes

j'ai plein d'idées pour eux

XYZ Studios Yellow / TVC

C'est peut être parce que a l'heure du web 3.0 c'étaient les premiers a mettre les gens en relation alors que nous n'avions que des botins, des pages a tourner, et des encarts a lire....

J'ai trouvé que cette pub était une évolution interessante de leur campagne actuelle...mais ca manque de fond....

Il faut absolument aller voir le portfolio de XYZ Studios .

jeremy dumont

24 novembre 2006

principales évolutions en identité visuelle

L’analyse des principales évolutions en identité visuelle permet de s’interroger sur un phénomène important mais négligé, l’hypermédiatisation. Alors que les professionnels de la communication et du marketing mettent en évidence la montée en puissance des stratégies et des investissements « hors-médias », les organisations transforment en « médias permanents » des espaces et des objets qui n’étaient pas toujours définis comme « médiatiques ».
La tendance récente à occuper un maximum de supports médiatiques, notamment pour faire la publicité du dernier logotype créé, va de pair avec la multiplication de signes graphiques creux voire vides de sens.

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Valérie Patrin & Elodie Boyer

Identités visuelles : médias permanents ?
L’identité visuelle nous est apparue comme un bon terrain d’observation. Nous désignons ainsi à la fois un ensemble d’objets (composés du logotype et du style graphique d’une organisation) et en amont l’ensemble des pratiques des acteurs professionnels qui concourent à sa production.
Bien qu’elle ne soit généralement catégorisée ni comme « stratégie médias » ni comme « stratégie hors-médias », l’une des finalités de l’identité visuelle consiste à apposer un marquage sur des « médias permanents ». Cette expression s’est généralisée en France à partir du début des années 1980, sous l’impulsion de deux agences, Design Programme et Design Strategy , soucieuses de s’approprier un territoire de conseil en design global et de sensibiliser les entreprises à l’efficacité de certains de leurs espaces et objets en tant que supports de communication.
Pour P. Rasquinet et M. Brun, « La perception que les différents publics ont d’une entreprise ou d’une institution se forge au travers de son identité visuelle et de ses médias permanents. Le design est un moyen efficace d’améliorer durablement l’image de l’organisation » . Transformer un siège social, une usine, un uniforme, un réseau de magasins, une flotte de véhicules, en « médias permanents » , c’est bénéficier continûment d’une visibilité étendue.

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Les qualités des médias permanents
Les « médias permanents », qu’ils soient « durables » ou « consommables » , présentent plusieurs qualités, louées par les professionnels de l’identité visuelle comme autant d’avantages par rapport aux médias « éphémères » :
l’efficacité d’une visibilité durable, contrairement à la visibilité ponctuelle d’une campagne publicitaire négociée dans le cadre d’un contrat marchand avec un diffuseur-vendeur d’espace publicitaire.
une capacité inégalable à s‘infiltrer dans des espaces privés, personnels ou professionnels, dès lors que tous les produits durables sont marqués du logotype du fabricant. Le symbole Wanadoo clignote de manière douce mais ininterrompue dans tous les foyers équipés d’une Livebox Wanadoo.
la rentabilité d’un mode d’expression relativement peu coûteux, puisqu’il s’agit de tirer profit d’espaces déjà existants : les employés ont des cartes de visite, ils font des présentations PowerPoint, ils envoient des e-mails et des factures, ils reçoivent une fiche de paie, ils travaillent au siège social, à l’usine ou dans un magasin équipés d’une signalétique, ils portent parfois un uniforme, ils se déplacent dans un véhicule d’entreprise, etc.
la moindre dépendance dans la réalisation, puisque les supports de communication appartiennent à l’organisation communicante.
l’efficacité d’une visibilité accrue, puisque le territoire d’expression de la marque est élargi. La notoriété proche des 100% de La Poste est ainsi fortement liée à ses 40.000 points de contact sur le territoire français, à ses boîtes aux lettres et à la circulation quotidienne de sa flotte de véhicules, tous marqués en jaune et bleu, avec le symbole oiseau et la typographie spécifique.
une alternative possible aux modes de communication définis comme publicitaires et promotionnels, bénéficiant éventuellement d’une meilleure acceptabilité auprès des publics.

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Un territoire en expansion
L’attrait de ces caractéristiques s’est renforcé, entraînant une exploitation massive des « médias permanents » et surtout une extension de ce que cette expression recouvre. En une trentaine d’années, les agences de design ont œuvré pour la prise en considération d’un nombre sans cesse croissant de supports dans leur champ d’intervention, participant à un mouvement que nous pouvons qualifier de caractéristique du déploiement des stratégies médias, bien qu’il ne soit paradoxalement pas catégorisé comme tel par les professionnels de la communication et du marketing . _ Stands sur un salon ou une foire, PLV , plaquettes institutionnelles, rapports annuels, catalogues, brochures commerciales, sites Internet et Intranet, signature publicitaire, tout peut désormais être érigé au rang de « média permanent » . La liste ne cesse de s’allonger.

(JPEG)

Le cas du logo Sncf...
Un changement d’identité visuelle est d’ailleurs souvent l’occasion, pour l’entreprise ou pour l’institution, de faire le point sur les supports à exploiter et de rediscuter leur utilisation. La comparaison entre les deux derniers changements d’identité visuelle de la Sncf est révélatrice d’une évolution radicale dans les pratiques.
En 1992, le logotype a été appliqué de manière basique et relativement discrète : logotype seul, de taille réduite, en application assez souvent monochrome pour limiter les coûts d’application ; déploiement non systématique, sans effacement de toutes les traces des générations précédentes (logotypes de 1972 et de 1985 encore bien présents sur les gares et sur les trains), faisant coexister ce qui constituait pourtant des « strates archéologiques ».
Il s’agissait certes d’une stratégie de communication reposant sur des supports médiatiques, mais sans que l’on puisse parler d’une stratégie médias aboutie et conçue comme telle. En 2005, l’attitude de la Sncf dans l’application de sa nouvelle identité visuelle a été d’un tout autre registre : rationalisation de la démarche et exploitation maximale de chaque support, avec une recherche manifeste d’hyper-visibilité reposant notamment sur l’événementialisation. Le siège social de la Sncf a même été habillé d’un gigantesque « ruban rose » .
L’application sur tous les « médias permanents » disponibles a été utilisée comme un argument pour médiatiser le changement, c’est-à-dire qu’elle a fonctionné comme un générateur de commentaires chez les experts -du design et plus largement de la communication- et chez les journalistes -des médias spécialisés mais aussi généralistes-. Signe de la complémentarité entre identité visuelle et communication marchande, entre « médias permanents » et « médias de masse », le lancement du logotype « carmillon » a été accompagné d’une campagne publicitaire censée en accroître l’efficacité.

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Trop de logos tue le logo...

Des identités visuelles co-construites par les médias utilisés !
Les coûts respectifs de ces deux démarches contiguës permettent de bien comprendre la principale raison du succès des « médias permanents » : leur excellent rendement potentiel, issu d’un rapport favorable entre étalement spatio-temporel et coût avantageux.
La SNCF a ainsi annoncé que la création et l’application de sa nouvelle identité visuelle (trains, gares, bâtiments administratifs, boutiques, supports imprimés, etc.) lui avait coûté 3 à 4 millions d’Euros, contre environ 7 millions pour sa campagne publicitaire. La première est censée durer plusieurs années, la deuxième n’a duré que quelques semaines. Il ne faut pourtant pas en déduire que les applications en identité visuelle sont toujours peu coûteuses : elles peuvent même atteindre des sommes faramineuses, notamment quand l’entreprise dispose de bâtiments partout dans le monde .
Mais longévité et ubiquité sont des qualités particulièrement recherchées dans le contexte actuel de prolifération des politiques de communication grand public. La plupart des entreprises françaises dites de service public ou historiquement apparentées ont ainsi changé d’identité visuelle au cours des cinq dernières années. France Telecom, l’Anpe, l’Assurance maladie, Gaz de France, la SNCF, ADP, EDF... _ Toutes ces entreprises ont réagi à la menace de la concurrence en brandissant leurs couleurs haut et fort. Course à la notoriété, occupation médiatique, saturation des espaces disponibles, recherche de nouveaux supports, cet enchaînement explique à la fois la vive attention portée à l’identité visuelle et l’institution en « médias permanents » d’objets qui n’étaient auparavant pas définis par leur dimension communicante.

L’entreprise Vinci utilise ses parkings -qui ne constituent pourtant qu’une de ses nombreuses activités- pour apposer massivement sa marque et soutenir le cours de son action en bourse. Un véhicule Darty n’est plus conçu comme un simple moyen de livraison mais comme un « média » qui porte les couleurs et le discours de la marque et qui surtout, en circulation ou garé, apporte la preuve de la véracité du message. Un magasin Body Shop n’est pas un lieu de vente mais un « média » qui communique visuellement, sonorement, olfactivement, tactilement, verbalement, graphiquement, l’identité de la marque . Le site de production EDF de Porcheville n’est pas une simple usine mais l’expression réaffirmée de la fierté de cet employeur industriel de notoriété internationale, dans un contexte de délocalisation et d’incertitudes sur la pérennité des grandes industries françaises. Les signes médiatiques se lient aux signes graphiques pour construire et dire la marque.

L’ identité visuelle est une stratégie transversale, un ensemble de réponses possibles à des problématiques de communication tant internes qu’externes. L’éventail de ses applications actuelles tient en partie à l’attention renouvelée accordée au niveau managérial à la communication interne.
Elle apporte par exemple une solution au pâtissier japonais Henri Charpentier, quand il choisit des uniformes blancs pour éviter que ses ouvriers s’essuient les mains dessus, ou dans un tout autre registre à Nestlé, quand l’entreprise réhabilite son siège social français à Noisiel dans le souci de se positionner, aux yeux de tous ses publics, sur le créneau de l’excellence et de l’alliance de la tradition et de la modernité. Soigner l’application de l’identité visuelle sur les lieux de travail devient un levier managérial pour signifier la respectabilité accordée à la marque et à ses hérauts, à savoir les salariés.
C’est tenter d’initier un glissement métonymique, comme si le fait que le lieu de travail honore et communique la marque pouvait inciter le personnel à se sentir investi d’une mission d’ambassadeur.
Lors du « rebranding » Wanadoo de 2002, un soin exceptionnel a été accordé à la communication interne, par le biais d’une mise en scène événementielle valorisant les salariés en initiés dignes de la très grande estime des dirigeants de l’entreprise : le jour du lancement interne, les salariés ont découvert le siège de l’entreprise habillé aux couleurs de la marque, le rouge framboise et le gris (accueil, couloirs, espaces machines à café, ascenseurs) ; au déjeuner, ils ont été gratifiés d’un menu spécial sur le thème de la framboise accompagné d’un orchestre fanfare pour l’animation. L’après-midi, des hôtesses leur ont distribué des kits contenant un ensemble d’objets marqués à la nouvelle identité visuelle. La journée s’est terminée par un discours du Président, un buffet concert et une soirée dansante. Les « médias permanents », durables ou consommables, sont donc exploités également dans le but de donner des signes forts aux salariés.

Extrait d’un article paru dans la revue Communication & Langages, Dossier « Tout peut-il être Média ? », Décembre 2005. Avec l’autorisation des auteurs et de l’éditeur. Qu’ils en soient remerciés. Le site d’Elodie Boyer

Valérie Patrin-Leclère, est maître de conférence à l’Université de Paris 4 (CELSA) et chercheur au sein du laboratoire Langages, logiques, informatique, cognition, communication du CNRS (GRIPIC/LaLICC). Elle mène des recherches sur l’analyse sémio-économique des transformations médiatiques contemporaines.

Elodie Boyer, consultante indépendante en identité visuelle, est chargée de cours au Celsa et à l’Ecole Estienne. Elle conseille des pme comme des grands groupes et gère des projets d’identité visuelle en collaboration avec des designers indépendants.

admirable design

logos WEB 2.0

Selon le sémioticien Jacques Fontanille, « le logo désigne (…) une identité, mais par la combinaison d’inscriptions alphabétiques lisibles, de figures iconiques et de symboles, il s’efforce aussi de la décrire, d’en fixer les traits principaux. En outre, la personne dont il engage la responsabilité est une personne morale et collective. Mais le logo fait encore autre chose, que la signature ne fait pas : il problématise et invente au moins en partie l’identité de la personne morale. Comme il ne peut tout dire de la collectivité qu’il désigne, il transforme cette identité en un problème, problème auquel il apporte une solution ». Cette définition que je retiens pour base d’analyse des logos du Web 2.0 met en valeur la manière dont un logo peut générer du sens : non pas seulement en nommant et en illustrant l’organisme mais en en soulevant un réel enjeu identitaire, un défi auquel les clients potentiels ou réels sont invités à adhérer. La fonction du logo n’est donc pas seulement d’assurer une visibilité mais de faire naître un partage de valeurs, et, plus encore, une complicité autour d’un enjeu social, économique, culturel, etc.

Logo Shozu Logo gOFFICE Or, en regardant plus attentivement le panel offert par les entreprises du Web 2.0, j’ai constaté que fort peu d’identités visuelles révélaient et posaient des questions identitaires. En effet, certains logos se réduisent à une fonction de dénomination, comme CastpostAlpha ou encore Shozu, Renkoo, gOFFICE ; ils jouent certes un minimum sur la plasticité de la typographie (couleur, taille, type) mais sans originalité aucune et sans éveiller de question. Pour exemple, les couleurs du logo de Postcast sont les couleurs clichés actuelles pour exprimer l’innovation (l’orange) et la technologie (le gris), le choix typographique lisse et simple lui aussi exprime l’ère technologique mais aucun enjeu ne se pose, le message se réduit à « Nous sommes une entreprise de technologie ».

Logo Renkoo Logo Remember the milk

D’autres logos choisissent, outre quelques efforts typographiques, d’illustrer leur nom par une image qui n’a pour fonction que de répéter visuellement ce que dit le texte verbal. Ainsi, sur un ton humoristique, la vache à gauche du logo Remember the milk renvoie au sens propre du lait et de son origine, sur un ton naïf, les bulles au-dessus de 3 bubbles illustrent le sens propre du mot « bubble », de même pour le logo Fruitcast, un fruit associé au cadre vert joue sur l’isotopie du vitaminé, du fruité. En aucun cas l’identité ne se pose ; elle se montre toute faite, sans enjeu ni problématique et satisfaire de son jeu de mots.

Logo Fruitcast

En revanche, un troisième type de logos, par leur multimodalité ou par l’orchestration des fonctions verbales, visuelles, au-delà de nommer, expriment un réel questionnement de l’entreprise auquel l’internaute est convié.

Logo de Wikipedia

Ainsi, le logo Wikipédia, au niveau plastique, se fonde sur une forme circulaire fragmentée et incomplète. Elle soulève un enjeu de perfection, d’accomplissement plastique dans une continuité ou cohésion assurée par la couleur gris foncé sur gris plus clair. Au niveau figuratif ou au niveau du contenu, on reconnaît facilement un globe en forme de puzzle. L’association plastique / figuratif invite l’internaute non seulement à voir dans la marque un accès à la connaissance mondiale mais aussi à partager cette connaissance en la complétant via les morceaux de puzzle manquants. Le logo soulève une question, un enjeu identitaire : « Comment pouvons-nous donner accès à toute forme de connaissance du monde ? » Il cherche et valide une solution plastique narrative et figurative pour accéder à la complétude : la continuité des couleurs et des formes en attente d’un prolongement, la participation active des internautes pour amener les pièces du puzzle.

Logo de Vizu

De même, le logo Vizu, soulève une réelle problématique identitaire. Il se constitue d’une cohésion plastique par la complémentarité des couleurs violet/orange et la reprise en étoile orangée sur le i de Vizu des mais ouvertes comme l’étoile et de couleur identique. En outre, toujours sur le plan plastique, la cohésion est assurée par la couleur grisée de « beta » et celle du cercle au milieu des mains. Enfin, le blanc qui circule entre les formes et les lettres gère sans discontinuité le passage d’une forme à l’autre et devient plus lumineux vers les mains. Autrement dit la plastique du blanc assure les transitions, liens, passages en toute fluidité et intensité. Sur le plan figuratif, on reconnaît des mains qui ont une prise à distance sur le monde, sur le globe central et qui sont éclairées, illuminées. Un enjeu est soulevé : Comment cerner la pensée du monde à distance ? La cohésion plastique prend tout son sens figuratif et narratif : la petite étoile orange de Vizu rayonne sur les mains des internautes ; elle éclaire une diversité d’acteurs (les doigts sont tous illuminés) au moyen d’une fluidité médiatique, partout dans le monde.

Ce troisième type de logos reste rare dans le panel examiné, ce qui est dommageable pour les entreprises qui cherchent à montrer leur valeur ajoutée, leur réflexion sur la promesse qu’elles font aux internautes. Le manque de recherche graphique, plastique, souligne une déficience identitaire sans aucun doute, pour la plupart des logos du web 2.0.

Nicole Pignier.

04 novembre 2006

100% client, 5% de rentabilité, 10% de croissance, c’est le casse-tête de la FNAC !

         

Comment ne pas être partagé et embarrassé face à la situation de la FNAC ? Je lis ici l’enthousiasme de son Président (en photo, source AFP qui annonce son plan « 100% client » et le désarroi de ses salariés qui partagent le «sentiment croissant de travailler dans une entreprise comme les autres » (source l’Humanité) et appellent à la grève pendant la présentation du plan stratégique aux 900 cadres.
Je viens juste de renouveler ma carte d’adhérent pour trois ans, comme depuis 22 ans maintenant. Pour la première fois de ma vie d’adhérent, je me pose la question de l’amortissement de mon adhésion à 30 euros pour trois ans.
A titre professionnel, j’ai toujours été sensible aux concepts de distribution (j’ai travaillé deux ans à la CAMIF et cinq ans à la SERAP) et j’ai vu ces trois concepts « à accès réservé » s’ouvrir et souffrir. Le concept de la FNAC (Fédération Nationale pour l’Achat des Cadres) est au départ celui de la boite de nuit. On filtre à la porte les bienheureux qui vont fièrement entrer sur la piste de danse et consommer jusqu’à l’aube, les autres (ceux dont l’entrée est refusée, ceux qui ne font pas partie du club) rentrent chez eux et rêvent de cet univers fantastique et du jour où ils y « auront droit ». Il a fallut 50 à la CAMIF pour ouvrir son catalogue au grand public et 30 ans à la SERAP pour laisser le tout-venant pénétrer dans les magasins, tuant ainsi deux beaux concepts en oubliant la promesse de base. La FNAC n’a pas attendu longtemps pour s’ouvrir dans les années 1950 et a bâti une fabuleuse enseigne de distribution (4,4 milliards d’euros de Chiffre d’affaire) qui a gardé le meilleur de son positionnement : aspiration culturelle et équipement technique pour les loisirs. Aujourd’hui, sous les coups de butoir d’Internet qui rend la FNAC plus chère, la dématérialisation des disques qui met au chômage les vendeurs au gilet vert et moutarde, le marché du DVD qui recule et la Loi Lang qui met au même prix le livre vendu chez Leclerc et à la libraire du coin, la FNAC souffre. En guise d’agitation culturelle, on a le droit aux bonne veilles têtes de gondole et aux prix vert. Que PPR veuille s’en séparer pour cause de faible ratio de rentabilité, cela semble logique de leur point de vue.
La FNAC va connaître les malheurs de la CAMIF dans les années 80 : je fais mon choix et je m’informe sur le catalogue, j’achète chez DARTY. Remplacez CAMIF par FNAC et DARTY par le site CDISCOUNT et vous avez le cocktail cruel et explosif.
Arrive donc le projet majeur et incontournable : réorganisation et polyvalence des vendeurs pour suivre les mutations du marché (le disque pour la réduction et le high tech pour l’accroissement).
Que signifie cette appellation « 100% client » ?
Denis Olivenne y met trois points (source Le Figaro) :
1) nouveaux magasins (France, étranger)
2) nouveaux services dans les domaines des produits techniques (ça me fait penser à Best buy et Geek squad-voir leur site canadien-)
3) « libérer les énergies, d'inciter les salariés à prendre plus d'initiatives en rémunérant mieux l'engagement, l'initiative et la performance». Selon le Président de la FNAC, « nous devons centrer la Fnac sur ses clients. Ils reconnaissent notre expertise et notre déontologie commerciale. En même temps, ils nous disent : attention à ne pas être trop techniques, trop froids. Nous sommes irréguliers sur la relation avec le client. ». L’heure des choix a sonné pour la FNAC. Si elle continue à ressembler à une enseigne comme les autres, sans offrir une vraie et sensible différence, on aura beau décréter le plan « 100% client », rien n’y fera. Le sens du client sans contenu, c’est la mort.
          Thierry Spencer

31 octobre 2006

Les lignes futuristes du nouveau siège d'ING

Commencé en 1999 et inauguré en 2002, le nouveau siège social d'ING Bank fait figure d'ovni dans le nouveau quartier d'affaires d'Amsterdam, le Zuidas.

Le terrain, étroit et long, et l'interdiction de dépasser une certaine hauteur ont conduit le cabinet d'architectes Meyer & Van Schooten à imaginer ces lignes futuristes. Ses 5.600 m² de bureaux, répartis sur dix étages, abritent 500 salariés.

Les lignes futuristes du nouveau siège d'ING

 
Suivante

29 octobre 2006

Concours adicolor

Le graphiste newyorkais de 26 ans, Ari Lankin, est le gagnant du concours adicolor d'adidas avec cette paire de sneackers aux couleurs pourpre et turquoise très inspiré par le peintre japonais Hokusai. Ces chaussures seront produites dans une édition limitée de 25 paires qui seront en vente le 28 octobre 2006, en exclusivité dans la boutique "Originals Store" de New York.

Adicolor

26 octobre 2006

une belle réalisation de H5 mais mauvaise stratégie

Quel superbe film inspiré des trains fantômes de notre enfance...

 
 
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Pourtant on a déjà utilisé cette strat des dixaines de fois "la voiture familiale qui plait a l'homme qui sommeille en vous"...
C'est révèlateur de la crise d'innovation que traverse cette catégorie de voitures...ok ok  "ils n'ont rien de nouveau a dire..les bénèfices sont déjà sur la table...c'est dans la forme qu'on fera la différence..."
Mais pourquoi essaye t'on encore une fois de concillier deux opposés alors que rien dans le produit ou dans la cible ne laisse penser que cette fois ci on va y arriver ? Et puis les pères de famille ont ils vraiment ces pulsions, ces envies ?
C'est un peu comme dans l'alimentaire avec les produits de régime gourmants, ou avec Danone et son "et c'est bon aussi" a la fin des pubs.
Y a t'il une autre stratégie ?

jeremy dumont

17 octobre 2006

si madona était une marque : bitchy madonna

       


13 juillet 2006

zidane pour generali

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07 juillet 2006

Le come back du pique nique, version glamour

 
 
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Il fait beau, les vacances approchent et c'est tant mieux car la mode est au pique-nique cette saison.

Pendant un mois, deux Airstream, caravanes ultra design desannées 50, ont accueilli sur la terrasse du Printemps les pique niques improvisés et les adeptes de pétanque molle; de quoi donner le ton à un grignotage de plein air devenu tendance, souvent dans l'ultra chic.

Claudine Verry, responsable style au Printemps le confirme : «il existe un engouement pour les valeurs de vacances simples et les objets vintage et populaires dont les codes ont été revisités de manière chic et humoristique». Pour satisfaire ces nouveaux nomades urbains, Le Printemps a ainsi mis en avant un grand nombre de thématiques loisirs, dont les nouvelles vertus du pique nique.

Toutefois, le "populaire" n'est pas en reste. Allons-y pour le pastis en apéro (verres, carafe et bougie parfumée au pastis marseillais au Drugstore Publicis) et la vaisselle pratique (renaissance de la marque Tupperware, service colorsnack de Luminarc, vaisselle en bambou au Conran Shop, bouteille isotherme Sigg, glacières girly et mini-barbecues flashy du Printemps) .

Le chic façon Prix de Diane à Chantilly s'impose à vous: place au sac de toile et aux cantines en acier du Prince Jardinier, aux Weber, la Rolls ronde des grills et aux plaids de Linum. Pour garnir votre panier, le champagne est nomade chez Ruinart et Nicolas Feuillatte avec des flûtes et un sac isotherme pour une dégustation optimale des fines bulles, la Veuve Clicquot vous propose son «IceBox ».

Fraîcheur garantie hors frigo pendant 4 heures pour les Gervais Pocket, mini portions pour les cerises de mozarelle Président, les lamelles et râpés de jambon d'Herta, les mélanges immédiats pour caviar d'aubergines et tzatziki de Ducros, les chips inédites Kettle aubasilic-tomate et ail-romarin; packaging facilement ouvrables pour les barquettes marinées de Champignons de Léon, les Mikado de Lu et les taboulés végétariens de Pierre Martinet. L'alimentaire innove avec des produits malins qui rendentle pique nique pratique et ludique.

De la panoplie champêtre élégante, le pas sera vite franchicet été pour un camping non moins franchouillard et branché. Le film Camping aréalisé plus de 4 millions d'entrées! Après les joies du pique nique citadin, bienvenue donc aux sardines grillées aux Flots Bleus !

A moins que vous n'ayez déjà craqué pour le rendez vous chic du 25 juin dernier au village Saint Paul dans le Marais pour le pique nique du «grand foodingd'été» orchestré par deux chefs étoilés, Thierry Marx de Pauillac et Michel Roth du Ritz!


- Marie-Laure  de Vienne

09 juin 2006

SOCIETE GENERALE: TREMPLIN POUR L'AVENIR


Vous avez entre 16 et 29 ans.
Du 15 mai au 31 août 2006, la Société Générale vous aide à réaliser vos projets artistiques et professionnels !
L’opération “Tremplin pour l’Avenir” vous offre la possibilité de gagner l’enregistrement de votre premier single et vous donne accès à des milliers d'offres de jobs, stages...

rendez-vous sur: http://www.tremplin-avenir.com/index.php

France Télécom lance le nouvel Orange



Regroupement des marques Orange, Wanadoo, MaLigne TV à partir du 1 er   juin sous la marque Orange en France et au Royaume-Uni

- Equant et tous les services aux entreprises passent sous la marque   Orange Business Services à partir du 1er juin
 
- Une expérience client unique basée sur la simplicité avec   un portail commun, un service client unifié, un programme de fidélité partagé   et le réaménagement des boutiques
 
- Lancement pour le nouvel Orange d'un ensemble de produits   et services de nouvelle génération comme Unik, le mobile 2 en 1 qui permet de   téléphoner en illimité via la Livebox

France Télécom annonce aujourd'hui le lancement du nouvel Orange en France   et au Royaume-Uni. A partir du 1 er juin, Orange devient la marque   de l'Internet, de la télévision et du mobile. Parallèlement, Orange Business   Services devient la marque Entreprises du groupe dans 220 pays et territoires.   Cette évolution marque une étape décisive du plan NExT initié en 2005, et reflète   la transformation du groupe France Télécom pour offrir à ses clients des services   simples et convergents.

« C'est un grand jour pour France Télécom, mais surtout pour nos   clients qui vont découvrir un nouveau monde numérique, dont les moteurs sont   l'ouverture et la simplicité » a déclaré Didier Lombard, Président   Directeur Général de France Télécom. « Le nouvel Orange, porté par un   nouveau France Télécom, concrétise les efforts que nous avons entrepris depuis   un an pour évoluer vers plus de convergence, afin de permettre à nos clients   d'enrichir et de faciliter leur vie quotidienne, tant à domicile qu'au travail.   »

28 avril 2006

leclerc : education

Outre une gamme de produits variés et équilibrés vendue à un prix abordable, la marque E.Leclerc propose, depuis peu, un service d’accompagnement nutritionnel personnalisé et gratuit. Baptisé “Mon Espace Equilibre Marque Repère”, ce service offre à chacun la possibilité de bénéficier d’un bilan et d’un accompagnement individuel conçu par des médecins nutritionnistes. Des programmes spécifiques de 15 jours ont ainsi été mis au point au cours desquels l’internaute reçoit des conseils pratiques, des suggestions de repas et des recettes simples à réaliser.  Face au développement de l’obésité, les marques et les enseignes multiplient les initiatives, manière pour elles de signifier leur engagement citoyen comme de parfaire leur image de qualité. Ici, la marque Leclerc ne se “contente” pas de diffuser de l’information nutritionnelle, claire et accessible à tous, sur les packagings de ses produits, elle construit une relation avec ses consommateurs, les accompagne tout au long de ses programmes pour leur faire acquérir de nouveaux gestes et de nouvelles habitudes. La marque devient coach. On a souvent reproché aux marques de vouloir modifier nos attitudes et nos comportements; l’application du Plan National Nutrition Santé leur offre l’opportunité de modifier leur perception en affirmant leur mission d’éducation.
à suivre
Nicolas Chomette

23 avril 2006

j'apprend a vos enfants

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Prescripteurs de poids dans les achats des familles, détenteurs d'un pouvoir d'achat évalué (pour les 4-17 ans) à 22 milliards de francs, enfants et adolescents sont sollicités à l'école sous des formes sans cesse renouvelées par les annonceurs.
- Il y a les petits-déjeuners fournis par Nestlé ou Danone, qui jurent n'intervenir que sur demande des enseignants inquiets de voir arriver en classe des enfants au ventre vide.
- Puis il y a les actions de prévention, avec distributions d'échantillons. Le camion Signal, où se déroule un dépistage dentaire, a vu défiler 30 000 enfants depuis sept ans.

- Il y a encore les distributions gratuites de produits, dans la cour de l'école ou à sa porte. Jusque dans la cantine parfois. Canettes et tee-shirts Orangina. Agendas et cahiers de textes bourrés de publicités. Tampons et serviettes hygiéniques...
- Et les reproductions de publicités dans les livres scolaires, sous couvert d'apprentissage de la lecture sur tous supports. Chez Hachette éducation, le manuel de lecture « C'est à lire » destiné aux CP-CE1 contient de pleines pages de publicités pour les Chocos de Kellogg's, les magazines Disney-Hachette presse, et même une page du catalogue de la Redoute avec des articles de sports pour enfants.

- En permanence sous les yeux des enfants, les distributeurs automatiques de boissons constituent une publicité univoque, la société qui offre la machine négociant l'exclusivité de la fourniture des produits.
- Même les cartes de cantines portent parfois le logo d'une banque.
- Et dans les fêtes de fin d'armée des écoles maternelles, les enfants gagnent des lots de produits Nestlé ou « rient aux éclats en suivant les faits et gestes du clown Ronald McDonald's », comme il est indiqué dans la plaquette de l'entreprise américaine qui propose gratuitement des représentations en milieu scolaire.

lire l'article

25 mars 2006

le sex fait vendre parce qu'il met les gens en relation

Les vidéos de sexe, les numéros de téléphonne à tarification spéciale payés
plus chers qu'un simple appel du 12, le minitel rose, les chaînes cablées
.... toutes les nouvelles technologies ont eu leurs applications
érotique
s. Internet n'échappe pas à la règle :
simple source de photos érotiques, de vidéos érotiques dans un premier
temps...les internautes ont ensuite investit les sites de rencontre et les
chats divers et variés se sont développés...maintenant les internautes
s'investissent encore plus et y mettent leurs vidéos perso....
De même ce ne sont pas les entreprises avec les visioconférences qui
ont popularisé les webcams...
Maintenant l'arrivé de la télévision sur les portables est elle drivée
par....la musique, les infos ou le sexe ?

Je me demande si il n'y a pas une lecon à tirer de ce constat...
et je connais la réponse...le sexe met les gens en relation...
c'est aussi ca qu'on attend d'un média et d'une marque...
Je ne dis pas qu'on doit utiliser le sexe pour faire monter
l'audimat ou faire vendre...il y a déjà eu ...en vrac...
la playmate du collaro show, Canal +, Tom Ford, le porno
chic...et plus récement Sonia Rikiel et ses sex toys...
et tout de suite ...shai (note juste en dessous ou clic ici)

Voyons au dela.

Au delà du sexe il y a le divertissement au sens large...
donc oui les marques qui nous divertissent sortent
grandes gagnantes des pools de notoriété et d'affinité ...

Et qu'est ce qu'il y a pour nous divertir  ? Le sport, les fringues,
les gadgets technologiques, les médias, l'alimentation...
Faut il que j'aligne les marques pour boucler la démonstration ?
Microsoft, Coca Cola, Adidas, Virgin...
ce sont des marque de Divertissement
...qui vendent du Divertissement...et ce sont en effet les plus
populaires de la planete...

Est ce que n'importe quelle marque peut nous divertir ...
sous entendu quel que soit son produit ...?

A voir...en tout cas si jusqu'a présent elles ont
développé des bénéfices
émotionels, puis proposé des services additionnels pour rester compétitifs...
elles vont maintenant passer à une autre phase.
Editer un magazine, faire des petits films viraux rigolos,
sponsoriser des festivals de musique n'est qu'un début...pas encore satisfaisant.
Elles vont devoir générer du divertissement et devenir un véritable lien entre
les gens dans les années a venir pour nous interesser...c'est moi qui vous le dis !

à suivre...
Jeremy dumont


 

shai : don't be shy


 


Site SexPacking

Shaiwear pour présenter sa nouvelle collection, s'est associée à Marc Dorcel,
(réalisateur de films pornos - NDLR) pour un résultat plus que
surprenant et séduisant ...

On peut définir le site comme pornographique puisqu'on y voit des scènes plus
qu'explicites. La nouvelle collection est présentée sous 3 angles : women +
women, women + men, men + men. Pénétration, léchouille, cunni, pipe,
langues, seins, fesses, pectoraux.. niveau viralité rien à dire je pense qu'on
connaît d'avance l'impacte que ça va avoir. Ca m'a fait un peu drôle de voir un
tee shirt que j'ai au milieu du men + men...

Pendant le défilement des vidéos, des hotspots sont clicables pour avoir le détail
des vêtements portés puis sensuellement retirés... Pleins de goodies de choc, pour
le plaisir des yeux en plus du plaisir de voir une belle collection, originale et de
belle qualité.

behype.net

Wallpaper Women ++ Men visualWallpaper Men ++ Men visual
 

17 mars 2006

addicted to me

À en croire Lio, cela fait 20 ans qu’elle mange des BA. À la voir, on se dit que ce ne fut pas pour rien. Pour obtenir des résultats, il n’est certes pas toujours nécessaire d’attendre 20 ans. Heureusement. Dix jours peuvent suffire selon Allbran ou Kellog’s, pour corriger les petites rondeurs de bassin. Douze jours selon Activia pour ragaillardir ses défenses immunitaires. Les marques nous ont longtemps vendu du “bénéfice produit”, les voilà désormais tentées de nous proposer du “bénéfice cure”. 

Consommer un produit c’est bien, en consommer régulièrement, c’est mieux. Hier, dans l’instant. Aujourd’hui dans la durée. Pas seulement parce que, pendant qu’on consomme une marque, c’est toujours ça de moins acheté à la concurrence. Mais parce que la marque s’est installée dans le registre de l’effet et qu’un effet, ça suppose un peu de patience pour le voir apparaître. Derrière cette évolution de discours, de nouvelles figures de marque s’esquissent. La marque soutien qui accompagne, “coache” le consommateur appliqué qui fait un effort pour obtenir un résultat. La marque comportementale qui modifie les habitudes de consommation. La marque fantasmatique qui fait miroiter à chacun un idéal de lui-même. 

Décidemment, la marque est vraiment installée dans la relation.

à suivre

Nicolas Chomette

04 mars 2006

Avec la PlayStation 2, on peut jouer vraiment partout...

 
 
  Cliquez ici pour agrandi

Pour son client PlayStation, l'agence Rafineri, basée à Istanbul, a poussé la tendance du « gaming is everywhere » à son paroxysme: jouer avec les toilettes...

Dans la lignée déjà trash de la communication de la marque, Rafineri a imaginé une campagne pour le moins surprenante. Elle a en effet « orné » des urinoirs d'icônes représentant les boutons de la console de jeux Sony. Pour marquer des points, il suffit de viser: 5 points pour le triangle, 12 pour le rond, 15 pour la croix et 25 pour le carré. Est-il besoin de préciser que la cible de cette campagne outdoor est exclusivement masculine?

Daniel (Influencia)

 

02 mars 2006

masterfood reconnait l'individualité des...chats


Pour lancer une nouvelle griffe sur un terrain déjà bien occupé, Masterfoods a innové dans sa clef d'entrée.

Cliquez ici
Au rayon des aliments pour animaux, les linéaires se montrent déjà bien remplis. Du possesseur de chat à l'oeil rivé sur le rapport qualité-prix au maître surveillant le menu de son chien comme celui d'un grand sportif, en passant par la propriétaire d'un siamois qui vit avec lui une relation passionnée, l'offre couvre de multiples profils. Lancer une nouvelle marque réclame donc de trouver des angles d'attaque inédits pour se faire une place. Une problématique commune à beaucoup de secteurs de la grande consommation.

Avec Perfect Fit, Masterfoods aborde le segment haut de gamme des aliments secs pour chats avec une approche sortant de l'ordinaire. La segmentation se fait selon... le caractère du chat ! S'il est un baroudeur infatigable ou un « tigre de salon » plutôt langoureux, il aura droit à des croquettes différentes. « Lors des réunions, les consommateurs parlent d'abord de la race de leurs chiens mais qualifient leurs chats par son caractère : c'est une diva, une boule d'énergie. Nous nous plaçons donc du côté du maître avec une démarche par style de vie », note Virginie Terrier, responsable marketing.

14 janvier 2006

Fashion week : Miu Miu à Paris

Pp_29416La rumeur qui agite l’univers de la mode ces jours-ci, concerne Miu Miu, la seconde ligne de Miuccia Prada. La créatrice aurait en effet choisi de présenter son défilé automne-hiver 2006.07 à Paris, plus précisément le dimanche 5 mars, veille de la clôture de la Fashion Week parisienne. La maison aurait démenti, en indiquant la date du 24 février pour son show à Milan. Mais par le passé, Miu Miu avait défilé à NYC en 1994 et à Londres en 1997. Affaire à suivre…

Em