02 octobre 2007

De la stratégie - Après midi animée par Jérémy Dumont, président de pourquoitucours

Aprés midi du 28 novemre 2007.

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14.00- 14.45
On parle tous football : La campagne de communication 360 de Coca cola
Grand Prix des Stratégies Média 2007
⇒ Michel Gotlib, Directeur Commercial et Marketing,  COCA COLA  SERVICE FRANCE
⇒ Michel Teuliere : directeur général, CARAT FRANCE

 


14.45- 15.30
Le cas MONOPRIX  avec DRAFT FCB

15.45 - 16.45:
Table ronde
Entreprise, Marque, produit : de la communication 360° à la communication en 3 Dimensions
-    Ou en est-on de la communication cross média, multicanale, transversale, intégrée, 360, globale : réalité ou jargon d’agence ?
-    Les annonceurs et les agences sont –elle aujourd’hui organiser efficacement pour la communication globale ?
-    Marketing direct, Internet, pub : Quel est le bon mix d’expression et arbitrer ses investissements ??
-    Internet : pivot des stratégies 360 ?
-    Vers une communication 3D ou comment maximiser les points de contacts avec tous les stakeholders de l’entreprise : actionnaires, salariés, consommateurs, distributeurs…

Table ronde animée par Jérémy Dumont président de  pourquoitucours

⇒ François Banon, VP communication Europe, DISNEYLAND
⇒Jacques Olivier Broner, Président, agence ROUGE
⇒ Reza Ghaem-Maghami, Directeur Général, PROXIMITY BBDO
⇒ Damon Crespin SEVEN - FULLSIX
⇒ Elisabeth Exertier, directrice associée, SITE MARKETING
⇒Corinne Lévy-Melot, responsable communication et publicité NOKIA FRANCE
⇒Simon Bachelet, Planneur Stratégique, MEDIACOM

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16.45- 17.15:
ROI : Analyser vos campagnes pour mieux arbitrer vos investissements
-    Actions RP, communication événementielle : comment mesurer les retombées médiatiques de vos actions
-    Quels sont les outils à disposition pour évaluer les retombées d’une campagne multicanal
⇒ OCCURRENCE

Communication 360°

Le Site Marketing a été consulté, en tant qu'observateur expert du Hors Media, pour organiser un Séminaire d'un jour sur la communication à 360° pour le compte d'un groupe de communication. Le Site Marketing s'est attaché les services du

Collectif de Planeurs Stratégiques Pourquoitucours, en la personne de son directeur Jérémy Dumont, pour mener à bien cette mission   Nous contacter  

Marketing : comment les PME peuvent-elles tirer parti des nouveaux enjeux liés au développement durable et aux TIC ?

30 octobre 2007 - de 8 h 30 à 11 h 00
CCIP - 2 place de la Bourse, 75002 PARIS

Dans une PME, la structuration du marketing répond à des particularités et à des enjeux spécifiques par rapport aux grands groupes. Pourtant, les évolutions profondes qui bouleversent la demande des consommateurs et des marchés touchent toutes les entreprises quelle que soient leur taille.
Les deux principaux facteurs qui modifient en profondeur la demande sont l’exigence croissante de développement durable et les nouvelles méthodes pour toucher les clients apparues avec les technologies de l’information et de la communication.
Or, sur un facteur comme sur l’autre, la taille des PME, plus souples, plus réactives et plus relationnelles, est un avantage considérable pour trouver les bonnes réponses marketing, et ce, dans la plupart des secteurs d’activités.

PROGRAMME : 8h30 - 11h00

Les questions suivantes seront abordées au cours de cet atelier :

- Quelles sont les enjeux et spécificités du marketing pour les PME ?
- Dans quelle mesure les outils utilisés par les grands groupes sont-ils duplicables ? Présentation d’une étude menée par Lamtar et Harold auprès de 700 PME avec le concours de l’Usine Nouvelle,
- Quels sont les enjeux liés au développement durable sur le marketing des PME ?
- Quels sont les nouveaux outils liés à l’explosion des technologies de l’information et de la communication ?
- Quels niveaux de coûts et de retombées ?

Intervenants :

- Madame Catherine Ronge, O2 France
- Monsieur Philippe Boutié, Lamtar, et Monsieur Jacques-Yves Lefort, Harold
- Monsieur Jeremy Dumont, Pourquoitucours
- Une PME témoignera de sa démarche de redéfinition de politique marketing

 

Date de la session 30-10-2007
Durée de la session 2 h 30
Lieu de la session CCIP - 2 place de la Bourse, 75002 PARIS

Chambre de commerce et d'industrie de paris

24 avril 2007

l'innovation emotionelle : comment nos emotions vont bouleverser l'innovation, le marketing, la communication, les médias, le management

si elle ne marche pas ici : http://www.slideshare.net/jeremydumont

07 mars 2007

une histoire du design intéractif : planning stratégique façon designeurs interactifs


       
      
       
lire la présentation dans son intégralité

28 février 2007

"comment cibler les individus" : il y a les créatifs culturels, ils représentent 17% des francais (Eric Seulliet, Président de la fabrique du futur et directeur de www.e.emergences.net)

Un des moyens de savoir détecter les valeurs et mode de vie émergents est d’étudier les segments de population les plus avant-gardistes (…) ces fameux créatifs culturels qui inventent une nouvelle culture, un monde nouveau. Ils représentent 17 % de la population française. La [email protected] du Futur constitue un laboratoire « in vivo » et « in vitro » de détection d'usages émergents provenant de personnes avant-gardistes, au premier rang desquels figurent les créatifs culturels.

Il s’agit d’un courant sociologique mis en évidence au début des années 80, aux USA, par le sociologue Paul H. Ray. Il a démontré dans une vaste étude que ces créatifs culturels étaient empreints, de  façon équilibrée, authentique et cohérente, des valeurs du développement durable : ouverture aux autres, forte sensibilité aux questions environnementales, valeurs « féminines », implication sociale et citoyenne, conscience des rapports Nord/sud, dimension psycho-spirituelle.
La grande force de l’étude de Paul Ray est d’avoir montré le poids de ce courant (25 % de la population américaine) et d’avoir mis en évidence que les créatifs culturels ne sont finalement ni marginaux ni isolés.
En France, une étude toute récente, a montré que les CC représentent 17 % de la population française. Ce chiffre peut sembler en retrait par rapport au pourcentage américain. En réalité, la France est quelque peu pénalisée sur le critère psycho-spirituel. Par contre, une part importante (21 %)  de la population française – segment des altercréatifs - est très proche des CC (critère psycho spirituel en moins) en ce sens qu’elle est très désireuse que les choses changent et est très impliquée dans la sphère sociale.

Les fondements de La [email protected] du Futur sont directement liés à ce double constat : nécessaire changement des méthodes d’innovation dans un sens plus tourné vers la détection d’usages émergents – et prise en compte des valeurs et comportements émergents.  La [email protected] du Futur est une association créée à l’été 2006 et dont la vocation est de réconcilier innovation et développement durable (au sens large du terme : dans ses composantes sociétales, environnementales, citoyennes, éthiques…). Son positionnement unique s’impose avec évidence. La [email protected] du Futur ne constitue pas un think tank de plus, mais plutôt un « think network » pour être au plus près du terrain : penser globalement tout en agissant localement ! L'autre idée clé est de considérer que le futur s'imagine d'abord, puis se crée ici et maintenant. L’avenir est l'affaire de chacun de nous et non l'apanage d'experts. La [email protected] du Futur constitue ainsi un laboratoire « in vivo » et « in vitro » de détection d'usages émergents provenant de personnes avant-gardistes, au premier rang desquels figurent les créatifs culturels. 

En partant ainsi de la base, et en faisant remonter ces aspirations nouvelles vers les équipes de R&D et de conception dans les entreprises et organisations, nul doute qu'il en sortira des concepts davantage en adéquation avec les véritables besoins et désirs des consommateurs et citoyens, contribuant ainsi à faire advenir un monde meilleur.

Cette prise de parole a eu lieu dans le cadre de lesaperosdujeudi "la soirée bouches a oreilles" (à la rencontre des autres) qui a eu lieu le jeudi 22.2 a la Zen factory : www.lesaperosdujeudi.com.  Une initiative de pourquoitucours, l'agence des idées.

"comment cibler les individus" : Y a-t-il une culture gay ? (Stephane Viard pour le festival gay pride off)

Le public gay et lesbien est une cible mal appréhendée même dans les événements qui lui sont propres. Le festival Gay Pride off est une occasion de donner une visibilité nouvelle et élargie de ce public cible.

PRIDE OFF est un festival pluridisciplinaire alternatif ( concerts, spectacles vivants, arts plastiques, performances, débats, préventions....) au moment de la Marche de fiertés à Paris .

Nos objectifs :
Accueillir et faire découvrir, auprès du plus grand nombre, des artistes dont le travail s'inspire de la culture gay et lesbienne.
Créer un évènement culturel d'envergure lors de ce rendez-vous privilégié tout comme à New-York, Londres, Berlin, Amsterdam.
Obtenir le parrainage d'une figure emblématique de la scène artistique française.

Notre démarche :
Associer à cette visibilité, cette mixité et cette découverte des partenaires privilégiés.

La philosophie première de PRIDE OFF est de prouver que la Culture sert plus à rassembler qu'à diviser.

Pour me contacter : [email protected]


Cette prise de parole a eu lieu dans le cadre de lesaperosdujeudi "la soirée bouches a oreilles" (à la rencontre des autres) qui a eu lieu le jeudi 22.2 a la Zen factory : www.lesaperosdujeudi.com.  Une initiative de pourquoitucours, l'agence des idées.


"comment cibler les individus" : Avant de cibler, tendons l’oreille sur le net ! (Emmanuel Berne, responsable études pour HEAVEN)

Internet est un formidable outil pour cibler au mieux et approfondir sa connaissance d’une cible. Il est possible d’analyser les requêtes tapées dans les moteurs de recherches, les mots des blogs…. Les cibles deviennent des conversations et des connexions qu’il est stratégique pour les marques de maîtriser.

Dans l’optique de mieux cibler sur Internet, une démarche préalable d’analyse sur les pratiques et comportements des internautes est particulièrement enrichissante. Et si, déterminer des cibles passe pour une phase importante de tout dispositif de communication, son efficacité est avant tout dépendante de sa cohérence avec un contexte donné du web.
Alors comment être plus efficace sur le net ?

D’abord, il est important d’évaluer l’intérêt que représente pour les internautes le sujet, la marque ou le produit que l’on souhaite promouvoir. Pour ce faire, nous pouvons analyser l’ensemble des requêtes tapées dans les moteurs de recherches et qui se réfèrent à l’univers/marché étudié. Cette étape présente un double intérêt, d’une part cela permet d’évaluer les volumes de recherches et mesurer la tendance naturelle des internautes à rechercher volontairement de l’information. D’autre part, les moteurs de recherche sont des espaces d’expression libre, l’étude de la lexicalisation des mots clefs offre de nombreux enseignements, bien sur dans une démarche de référencement de site web mais aussi dans une optique de choix de termes de communication.

La deuxième étape consiste à évaluer l’état actuel de l’offre de contenu sur le net pour le marché. Très brièvement, il s’agit d’identifier et d’évaluer à la fois la visibilité et la pertinence des contenus mis à disposition sur le web par ses concurrents. On étudie alors d’abord le référencement des sites concurrents mais ensuite aussi, la qualité de l’offre éditoriale et l’interactivité proposée.

Enfin, avec la démocratisation des contenus générés par les internautes, il devient absolument indispensable d’écouter les internautes qui prennent la parole sur le net et dont les contributions sur les blogs, forums, wiki et autres réseaux sociaux… ont un impact direct sur la réputation on-line de la marque. Cibler revient alors à écouter ce qui ce dit sur le web pour identifier d’une part peut être des détracteurs qui parasitent une communication mais surtout ses supporteurs.
Sur Internet, dans une vision contributive, les cibles deviennent alors des conversations et des connexions dont la maîtrise définissent directement l’image et la notoriété d’une marque.

Maintenant, pour partager à mon tour un peu plus que du marketing, voici un petit jeu flash inspirée des livres « Où est Charlie ? » http://www.alanoutten.com/  et là encore, il faut cibler : )


Cette prise de parole a eu lieu dans le cadre de lesaperosdujeudi "la soirée bouches a oreilles" (à la rencontre des autres) qui a eu lieu le jeudi 22.2 a la Zen factory : www.lesaperosdujeudi.com.  Une initiative de pourquoitucours, l'agence des idées.

"comment cibler les individus" : ll faut connaître les femmes (Dephine Dumont, www.eldiz.com)

Les femmes d’aujourd’hui ont du mal à se reconnaître dans les modèles qu'on leur renvoie, elles ont besoin qu’on leur parle d’autre chose que de cuisine, d’enfants et d’apparence. Dans le cadre du business, investir sur la valeur femme et non plus sur l'objet femme est probablement la clé du succès.

Nous sommes une vingtaine de femmes de 18 à 60 ans dont un noyau dur de 6 femmes qui se sont occupés du développement. Nous avions toutes le même sentiment d'écoeurement vis à vis de l'info dite "pour les femmes" que l'on pourrait résumer à ce que les Allemands appellent les 3K : kinder, küche, kirche (enfants, cuisine, église). A la différence près que la religion prêchée pour les femmes françaises était l'apparence.

Nous ne négligeons pas notre apparence mais nous ne la concevons pas comme notre sujet d'intérêt principal, idem pour les travaux de la maison.
Pour les enfants, nous sommes lassées du scénario de la mère parfaite qui arrive à jongler avec tout sans se décoiffer ou se casser un ongle.
Quant à toute l'info qui sort de ces 3 thèmes, elle n'a droit qu'à des brêves.

Nous voulons plus, nous voulons des détails, nous voulons suivre l'actualité au delà du fait divers, nous voulons pouvoir débattre. Bref, nous ne sommes pas des potiches et nous ne supportons plus d'être traitées comme telles. Nos sujets d'intérêts sont extrêmement divers, mis à part l'érotisme que nous avons choisi de ne pas traiter sur Eldiz (mais que nous allons traiter ailleurs), tous les thèmes sont abordés.
Je ne peux pas parler au nom de toutes les femmes d'aujourd'hui  mais je peux dire qu'après la naissance d'Eldiz, nous avons reçu un très, très grand nombre de mails de félicitations qu'on pourrait résumer à un énorme "Enfin !". Nous avons fait ce site pour nous faire plaisir mais nous voyons bien à quel point nous répondions en réalité à une énorme attente ! De ce que je peux ressentir des feedbacks que j'ai reçus, les femmes d'aujourd'hui sont encore tenaillées entre ce qu'on leur présente comme leurs devoirs (enfants, couple, maison) et leurs envies, et elles souffrent profondément de la discrimination machiste qui existe encore fortement dans notre pays. Elles ont un grand pouvoir créatif et productif mais ont besoin d'être soutenues, au moins au début. Elles sont moins téméraires que les hommes, je pense, à cause de leur éducation.

Les femmes d'aujourd'hui sont les mêmes que celles d'hier mais la grosse différence est qu'elles prennent conscience de leur valeur, petit à petit. Elles ont du mal à se reconnaître dans les modèles qu'on leur renvoie et cela crée souvent chez elles un gros malaise. Les publicitaires, chefs d'entreprises et directeurs de publication qui prendront réellement conscience du potentiel des femmes ont de fortes chances de récolter un énorme jackpot. Quand elles sont soutenues, elles ont tendance à s'efforcer de rendre au centuple ce qu'elles ont reçues.

Dans le cas d'Eldiz, cela s'est manifesté par un énorme bouche à oreille spontané dont certains qui sont fortement susceptibles de nous rapporter gros.

Dans le cadre du business, investir sur la valeur femme et non plus sur l'objet femme est probablement la clé du succès.

www.eldiz.com

Cette prise de parole a eu lieu dans le cadre de lesaperosdujeudi "la soirée bouches a oreilles" (à la rencontre des autres) qui a eu lieu le jeudi 22.2 a la Zen factory : www.lesaperosdujeudi.com.  Une initiative de pourquoitucours, l'agence des idées.

"comment cibler les individus" : c'est à travers leurs affinités culturelles que les gens se rencontrent (pascal Pillegrand, www.pointscommuns.com)

Pointscommuns est le site des rencontres par affinités culturelles. Chacun peut y rencontrer des hommes et des femmes qui partagent ses passions et centres d’intérêts (cinéma, musique, lecture, médias).

Le principe du site pointscommun, crée en 2005, c’est que chacun peut y rencontrer des hommes et des femmes qui souhaitent partager leurs passions et leurs centres d’intérêts (cinéma, musique, lecture, médias). Parce que naturellement, on a plus de choses à se raconter quand on partage les mêmes goûts et qu’il s’agissait de créer un espace où les gens se rapprochent sur d’autres critères que les seuls critères physiques.
Le fonctionnement est très simple. Il suffit de remplir une fiche personnelle composée de quatre grandes rubriques. Il y a des formules d’abonnement à partir de 5 euros pour pouvoir accéder à plus d’informations ou de visibilité de son profil. Aujourd’hui, il y a plus de 50 000 abonnés.

Cette prise de parole a eu lieu dans le cadre de lesaperosdujeudi "la soirée bouches a oreilles" (à la rencontre des autres) qui a eu lieu le jeudi 22.2 a la Zen factory : www.lesaperosdujeudi.com.  Une initiative de pourquoitucours, l'agence des idées.

"comment cibler les individus" : comment les medias innovent pour nous toucher ? (Boris Sawicka, Media Spring et le salon des media)

Venez au salon des medias pour découvrir comment les medias innovants le ciblent ! www.mediaspring-paris.com

Au printemps 2008 se déroulera à Paris la 1ère édition du salon des médias publicitaires et de la communication alternative, Media Spring.
Placé sous le signe de l’innovation, des nouveautés et de la créativité, ce salon est créé spécialement pour vous, professionnels des médias et de la publicité afin de vous offrir une vision 360° des principaux acteurs du marché.
D’une durée de 2 jours, ce salon vous permettra de rencontrer vos interlocuteurs actuels, de découvrir de nouveaux medias de communication et de vous informer sur les tendances de demain.
Des débats et des conférences seront organisés pour mieux évaluer les enjeux de la communication de demain.
Seront présents : les médias classiques, les médias tactiques, les médias de proximités, les médias interactifs et nouveaux médias ainsi que les agences de communication alternatives.
Je vous invite également sur le site de Media Spring pour plus d’informations. Vous pouvez d’ores et déjà vous inscrire pour recevoir votre badge gratuitement.

www.mediaspring-paris.com

Cette prise de parole a eu lieu dans le cadre de lesaperosdujeudi "la soirée bouches a oreilles" (à la rencontre des autres) qui a eu lieu le jeudi 22.2 a la Zen factory : www.lesaperosdujeudi.com.  Une initiative de pourquoitucours, l'agence des idées.

"comment cibler les individus" : Les individus se conforment aux imaginaires sociaux ( Stéphane Hugon, Eranos - avec michel maffesoli)

La cible ne se résume pas à un individu. Et l’individu est moins acteur qu’agi. L’objet de ce qui doit être ciblé doit être élargi à l’espace et au collectif.

La transformation muette. Feu l’individu.
Oublions nos petites habitudes juste le temps d’un jeudi. On pense encore beaucoup la cible sous la forme d’un individu. Et l’individu comme le sujet social et l’acteur des phénomènes de consommation/communication.
Pourtant, si depuis trois siècles, on a accepté de modifier notre compréhension du monde, il se trouve que nous avons une crispation sur le thème de l’individu comme acteur social, et unité minimale de nos organisations et de la consommation.
Si aujourd’hui notre marketing éprouve une difficulté à définir le contour du sujet social, du sujet de l’action ou de la conversation, c’est qu’en creux, une transformation sociale a eu lieu, muette, secrète, et qui pourtant impacte très fortement le quotidien et la réalité économique. Une approche avant tout sociologique permet d’entériner la rupture, et faire le constat que l’objet de ce qui doit être ciblé doit être élargi à l’espace et au collectif.

Cibler c’est territorialiser.
Quatre idées simples pour le comprendre :
1 Constater la difficulté à réduire les phénomènes de consommation à l’action isolée d’un consommateur sur un marché, notamment dans un cadre dit postmoderne, ou dit de capitalisme cognitif.
2 Elargir l’événement consommation à une relation avec d’autres personnes et avec un lieu. La consommation est un phénomène qui ne se réduit pas à la consommation.
3 Prendre en compte l’imaginaire structurant qui existe avant l’effectuation de l’acte consommatoire, soit dans l’esprit des participants, soit dans le lieu. Comprendre le réel par l’irréel. (Weber)
4 Comprendre en quoi l’acte de consommation / de communication entre en résonance, en anamnèse, avec d’autres événements structurants pour le groupe de référence auquel le consommateur se réfère.
Ce qui fait dire au Pr. Michel Maffesoli, « on est plus agi que l’on agit. »

Donc, consommer, c’est avant tout participer d’un phénomène dont chacun n’est que la partie émergeante. Consommer, c’est rappeler (au sens du ressouvenir mythologique de S. Moscovici). Consommer c’est célébrer.

Suite au prochain apéro ? Jérémy, tu me passes les olives ?
Stéphane Hugon, sociologue.
www.eranos.fr www.ceaq-sorbonne.org

"comment cibler les individus" : Que les variables d’attitudes, d’opinions et de style de vie viennent affiner les critères socio-démographiques (Jean Charles Grout, Directeur conseil en charge du marketing et de la communication IPSOS MEDIA)

« Comment mieux cibler les individus ? » En allant au-delà des critères sociodémographiques, qui sont indispensables mais qui doivent être complétés (…) par une investigation approfondie sur les modes de vie, opinions, les attitudes (…) c’est aussi s’intéresser à leur consommation media et bien sûr à l’apparition de nouveaux modes de consommation.

L’un des métiers d’Ipsos Media est la mesure d’audience et de fréquentation des supports medias auprès d’univers et de cibles publicitaires dans le cadre de la construction des plans medias.

« Comment mieux cibler les individus ? » En allant au-delà des critères sociodémographiques, qui sont indispensables mais qui doivent être complétés.
Ainsi, l’ensemble de nos études propose une investigation approfondie auprès de ces populations-cibles sur leurs modes de vie, leurs opinions, les attitudes pour mieux les comprendre et donc mieux les cibler.
Deux individus à profil sociodémographique équivalent peuvent consommer différemment en raison des critères énoncés plus haut, et qui constituent de réels facteurs de différenciation. Quelques exemples à travers trois de nos études.
L’étude « La France des Cadres Actifs » - étude d’audience pluri-media depuis 1998 – délivre des informations sur l’état d’esprit de ces cadres, leurs priorités dans la vie mais aussi leurs horaires de bureau, leurs déplacements, qui construisent leurs modes de vie.
« La France des Hauts Revenus » - les 8% d’individus appartenant au foyer les plus riches – propose de considérer l’interviewé, non plus comme individu mais dans un contexte de cycle de vie (Jeune famille, Dinks, …), recueille les opinions sur le luxe, sur les marques, les styles de vie.
Avec notre étude « Profiling », mesurant le profil des visiteurs plus de 200 sites web, nous publions une typologie des internautes – les Cyber types – basé non pas sur des critères sociodémographiques et construit à partir de critères d’usages et d’opinions sur le net.

« Mieux Cibler les individus », c’est aussi s’intéresser à leur consommation media et bien sûr à l’apparition de nouveaux modes de consommation. C’est dans cette optique que nous lançons le premier « Observatoire de la Convergence Media » : dénombrer et qualifier de façon barométrique les nouveaux comportements de consommation de la télévision, de la radio, d’internet et de la presse (direct, streaming, téléchargement, podcasting).

Cette prise de parole a eu lieu dans le cadre de lesaperosdujeudi "la soirée bouches a oreilles" (à la rencontre des autres) qui a eu lieu le jeudi 22.2 a la Zen factory : www.lesaperosdujeudi.com.  Une initiative de pourquoitucours, l'agence des idées.

"comment cibler les individus" : Efficacité et créativité: la guerre des mondes ? (Isabelle Le Roy, Directrice Innovation HAVAS)

Il n’y a pas 2 mondes 2 mondes en opposition (« l’intelligence vs cretin.fr ») mais un seul !
Le thème des apéros du jeudi 22 février était le ciblage, choix judicieux car sans ciblage il ne peut y avoir à ni créativité ni donc efficacité.

C’est la formulation agaçante par excellence car on l’air d’opposer 2 mondes :
*celui de l’intelligence vs cretin.fr,
*du sérieux vs les mickeys,
*du business vs le rêve
alors qu’il n’y a pas 2 mondes mais un seul car tout doit concourir à la réussite des clients.

N’oublions jamais de revenir à la base : le besoin de l’individu qu’il soit exprimé ou latent.
Pour répondre à ce besoin donc à ce ou ces individus (qui sont-ils ?), on propose un produit ou un service. Mais ensuite, se posent vite les questions : que dois je lui dire ? Comment lui dire ? Par qui et par quoi lui dire ?
Puis, il est nécessaire de mesurer ce qu’il a fait, pense ou imagine à partir de la proposition de produit ou service. La nouveauté de l’individu 2.0 est que l’individu nous parle beaucoup plus facilement, plus rapidement permettant à la boucle de se refermer dans un cercle vertueux.

Le thème des apéros du jeudi 22 février était le ciblage, choix judicieux car sans ciblage il ne peut y avoir à ni créativité ni donc efficacité.
Les différents intervenants proposaient des regards différents sur les individus. Certains les voient au travers d’avatars de second life (Repères) d’autres au travers des études d’opinion ou de comportements (Ipsos), d’autres en fonction du discours tenu (Heaven)… toutes les approches sont bonnes à prendre car elles concourent toutes à mieux comprendre l’individu dans ce qu’il est, fait, rêve...
La force de certains (ex : Havas Media) est dans l’intégration du tout, l’assimilation opérationnelle des informations et leur enrichissement avec les moyens de communication nécessaires. Il faut encore et toujours innover dans ce domaine car l’individu de1.0 est devenu 2.0, bientôt 3.0…

Cette prise de parole a eu lieu dans le cadre de lesaperosdujeudi "la soirée bouches a oreilles" (à la rencontre des autres) qui a eu lieu le jeudi 22.2 a la Zen factory : www.lesaperosdujeudi.com.  Une initiative de pourquoitucours, l'agence des idées.

24 février 2007

Créateurs designers : L'univers du détournement de Laurent PERBOS

Laurent PERBOS se joue de l'espace, de la forme, de la fonction et de la masse. Une expression qui s'épanouit dans ce qui doit être son domaine de prédilection, le sport.

plus long ballon du monde, oeuvre de laurent perbos
Plus long ballon du monde (2003)

Laurent PERBOS est né le 21-04-1971 à Bordeaux, il vit et travaille à Marseille.

parpaings, oeuvre de laurent perbos
Parpaing.
Les granulats de caoutchouc utilisés principalement dans la confection de pistes d'athlétisme se métamorphosent, ici, en un matériau de construction.


Aire, une oeuvre de laurent perbos
Aire.
Gazon synthétique, filet de tennis.
Dimensions d'un court de tennis réglementaire.
23,774 x 10,973 mètre.

http://www.obdesigner.net

lynx jet : un cas de communication a 360° réussi (jeremy dumont. pourquoitucours)

17 février 2007

l'annuaire du web 2.0

Le pot aux roses, le Saint Graäl! Oui oui. Il s'agit d'un site qui affiche la liste complète de tous les sites Web 2.0. Fascinant! J'ai même trouvé un site qui va faciliter la mise à jour de ma liste de dégustation de vin. À vous de trouver votre site qui discute de votre passion.

Des heures de plaisirs!!!



- Martin Gauthier

mesurer l'efficacité 2.0. L'intervention Scanblog.

Invités à répondre à l'appel à travaux par Nicolas Bordas (Président de TBWA France), nous avons été sélectionnés pour venir exposer le point de vue de SCANBLOG sur cette notion d'efficacité 2.0 et surtout pour proposer une réponse méthodologique.

Vous pouvez consulter notre présentation (diaporama powerpoint) ici.

Attention, si vous ne comprenez pas tout, c'est normal ;) Cette intervention a été pensée "à l'anglo-saxonne", avec la plupart du temps 1 mot-clé ou un visuel uniquement par slide, comme c'est à la mode outre-atlantique avec le célèbre Keynote (l'exemple de Dick Hardt - CEO de Sxip ici. Malheureusement je ne lui arrive pas à la cheville).

Alors une petite synthèse s'impose...

Scanblog_irep_buzz_1 Notre parti pris a bien entendu été d'aborder l'efficacité 2.0 sous l'angle du buzz sur Internet comme nouvelle "arme de communication massive".

Au-delà de l'audience de masse que représente aujourd'hui Internet (1 milliard d'internautes dans le monde et 30 millions en France - Sources Internet World Stats et Médiamétrie NNR) et la blogosphère (même si s'avancer sur des chiffres fiables relève de la blague), Internet challenge les médias traditionnels en parts d'audience, de confiance et donc de marché (invest.pub).

Scanblog_irep_rucheVoilà pour Internet. Pour le buzz, à présent, quel intérêt vs une utilisation plus "classique" du web comme d'un outil de marketing direct ou comme d'un média sur lequel encore trop d'annonceurs ont tendance à vouloir retranscrire les mêmes habitudes qu'en off-line ?

Le buzz ouvre un 3e canal de communication, pour celui qui veut bien s'y engager et surtout jouer le jeu de se limiter à créer un input et de "laisser le charme agir..."

Le buzz doit se comprendre comme une communication en réseau. Quoi de plus adapté au "réseau des réseaux" ? Ne commence-t-on pas d'ailleurs à parler de "Social Computing" ?

Scanblog_irep_schemainfo20Le schéma de transmission de l'information est bousculé par le 2.0. Quand le consommateur trouvait hier l'information sur un produit grâce à ce que la marque voulait bien lui mettre à disposition, le consommateur 2.0 ne s'en contente plus - loin de là - et préfère chercher son information auprès de ses "pairs", via blogs, forums et autres sites d'avis conso.

La solution pour les marques dont l'approche publicitaire traditionnelle se trouve remise en question par le public réside dans une prise de parole non seulement auprès de sa cible usuelle mais également auprès de ces "pairs", de ces prescripteurs. D'aucuns oseront même les appeler "influenceurs"...

Scanblog_irep_rucheoutils Alors, comment pénétrer cette "ruche", y faire passer un message qui va à son tour faire naître une conversation ? Et surtout comment être sûr d'être entendu au milieu du bruit médiatique permanent et des autres opérations de buzz menées par vos concurrents ?

En monitorant au quotidien les "rebonds" de l'information, en suivant le nombre de nouvelles publications quotidienne qui relaient votre message. Il vous faudra les dénombrer (COMBIEN de nouveaux contenus), les localiser (OU l'information est-elle disponible pour l'internaute ?), les identifier (QUI parle ?) et surtout les analyse (QUOI ? Que dit-on, comment en parle-t-on de votre buzz ?).

Scanblog_irep_schemacourbeeevolbuzz Et c'est là que SCANBLOG intervient ! Of course ! :)

Notre outil, le SOUS-MARIN JAUNE, vous permet de répondre à tous ces objectifs et de piloter vos actions de buzz, avant, pendant et aussi après, lorsqu'il est important de s'intéresser au phénomène de rémanence de votre communication.

Pour la suite, la démonstration par l'exemple, je vous laisse étudier le powerpoint, ou prendre rendez-vous avec nous ^^ !

merci

http://scanblog.blogs.com/

Meetic 2.0 : le nouveau film TV

les rêgles du jeu ont changé ?
moi je veux voir ce film dans cette durée la a la TV....c'est un peu comme regarder un épisode de sex in the city...mais c'est de la pub pour meetic



si la video ne démarre pas, à voir également ici
Vous pouvez également retrouver la très réussie campagne précédente rythmée par Archive et Light.

jeremy dumont

12 janvier 2007

TOP10 de services Web 2.0 : les incontournables

Le web fourmille aujourd’hui de services 2.0 en tout genre. Le plus gros listing que je connaisse se situe là (déjà présenté ici), et mon listing francophone préféré est chez philippe en attendant que le Wiki
Web 2.0
devienne la référence.

Aussi je pense que la majeure partie de ces services internet nouvelle génération ne survivront pas aux cinq prochaines années. C’est surement en ce sens que beaucoup se posent la question de l’existence d’une bulle 2.0. Ceci dit, des entreprises se créent et meurent tous les jours dans d’autres domaines que le web. Alors bulle ou pas, voici ma sélection de services web 2.0 préférés (et qui ont un bel avenir devant eux).

1. Les Google Services (le Google Office ?) : Gmail (avec Gtalk), Gcalendar, Spreadsheets, Writely

2. Mon Bookmark Collaboratif : Furl. J’apprécie tout particulièrement ses fonctionnalités de sauvegarde d’une copie de la page de notation et de possibilité de commentaires et de partages par mail et/ou rss.

3. Les services de 37signals : Basecamp (gestion de projet) et Campfire (chat d’entreprise)

4. Mes outils RSS pour la veille et les statistiques : Bloglines (mon lecteur de flux), xFruits (mon mixeur de flux) et Feedburner (statistiques RSS)

5. Mes réseaux sociaux : Linkedin, Ziki, (Viaduc ?) pour animer et développer mon réseau de connaissance professionnelle.

6. Mon service de partage de vidéos : Youtube. Je pense que je vais pas tarder à en changer car la qualité des vidéos ne sont pas suffisantes à mon gout. Laquelle préférez vous ? (Dailymotion ? Vpod ?…)

7. Ma plateforme de Search Engine Marketing et de monétisation de contenu : Google Adwords, Google Adsense, Google Analytics

8. Ma musique en ligne : Pandora et son système de radio de recommandation par similarité

9. Mon service de télécommunication : Skype me permet d’envoyer des textos et de téléphoner à l’international… A quand la possibilité de faire comme Ether avec Skype ? Attention une telle annonce peut chambouller beaucoup de services téléphoniques surtaxés…

10. Ma plateforme de blog de prédilection : Wordpress.

Jean-François Ruiz

Sommaire Web 2.0 et Business :

I. Le Business Networking
II. La Messagerie
III. Le Knowledge Management
IV. La Communication d’Entreprise
V. La Veille sur Internet
VI. Le Search Marketing

25 novembre 2006

le web 3 : conférence sur l'avenir du web organisée par sixapart

Conferenceleweb3paris_2

voici un extrait du programme

version 0.70  - Main room
This program is subject to changes.
Monday, December 11th
09h00 - 09h20  Opening remarks

Loïc Le Meur

Six Apart

France fr

09h20 - 09h50 A conversation on Internet future

Niklas Zennström

Founder Skype and Kazaa

Sweden s

09h50 - 10h10 What are the latest start-ups doing with web2.0 ?

Michael Arrington

Techcrunch

USA us




















la suite

en route vers le web 3.0

Quoi? Encore un nouveau fuzzy buzzword qui ne veut rien dire? Oui, c'est sûr ça ne sera pas plus clair que "web 2.0". En revanche, Non, ça ne veut pas rien dire, puisque "3.0", on comprend bien que ça vient après "2.0"...

Pour mémoire:

  1. Web 0.1: Le web est inventé par une communauté de scientifiques afin de partager efficacement des l'information, notamment leurs travaux de recherche. Ce web là aurait franchement mérité l'appellation de 1.0 ... mais l'appellation populaire en aura décidé autrement...

  2. Web 0.9: Les universitaires font évoluer le web de telle sorte qu'il devient possible d'afficher des images et introduisent un forme d'interactivité avec les formulaires. Malheureusement, même ce web là, n'aura pas eu droit à l'appellation 1.0...

  3. Web 1.0: Les entreprises découvrent le web et le potentiel de croissance qu'il renferme. Elles développent des sites énormes, pleins de GIFs animées et de contenus acquis à prix d'or. Tout ça numérisé à la va-vite. Le "paiement sécurisé" est vu comme la clef de tous les problèmes.

  4. Web 1.5: Après l'éclatement de "la bulle", seuls subsistent les sites webs avec un business plan vaguement rentable. Les sites les plus délirants disparaissent. Des sites aussi moches et pas pratiques que eBay prospèrent... justement parce qu'ils ont trouvé la formule de la rentabilité (et ça n'a visiblement rien à voir avec la prouesse technique!)

  5. Web 2.0: C'est la grande tendance du moment. Enfin ça fait même un certain temps déjà. Les sites web mettent à profit les contributions de leurs visiteurs/utilisateurs pour enrichir leur contenu. Amazon est reconnu comme un précurseur. Ironiquement, en France, c'est la fnac avec son site à peine sorti du web 1.0 qui fait référence. (Exception culturelle?) Mieux encore: certains sites exploitent le contenu disponible et distribué sur le web. On pense à Technorati, mais le vrai précurseur c'est probablement Google. De nouvelles start-ups sont financées à coup de millions de dollars... mais cette fois-ci il parait que c'est du solide. C'est du web 2.0!! (je rigole...)

Où en sommes nous? Certainement pas encore au Crash 2.0. Ni même à la Bulle 2.0...

En revanche, j'ai la ferme impression qu'une nouvelle tendance se dessine déjà pour le web 3.0 : Google AdSense (et autres Yahoo/Overture etc). Autrement dit: la publicité ciblée généralisée sur tous les sites.

Certes, la pub sur le web c'est pas nouveau. Mais ce qui est nouveau c'est que AdSense permet d'en mettre partout, sur tous les sites, mêmes les plus petits qui s'adressent à un marché de niche. Le paradigme de la longue queue (long tail) pour la pub en quelque sorte.

Ce qui est nouveau aussi, c'est que cette pub est très ciblée (grâce à l'analyse des mots de la page) et le sera de plus en plus (profiling des utilisateurs...)

Finalement, avec des systèmes comme AdSense, la fonction de régie publicitaire est entièrement automatisée et le coût d'entrée est quasiment nul.

On arrive donc à un système de publicité plus ciblé que jamais (surpassant même le marketing direct traditionnel) et accessible à tous.

Si on couple à ça la baisse constante des coûts d'opération d'un site internet (on arrive à des coûts fixes proches du zéro absolu!)... je pense qu'on peut s'attendre à une déferlante de sites réalisés par des micro entreprises, voire des entreprises unipersonnelles, financés par une publicité de marchés de niche.

Maintenant, évidemment, rien ne dit si cette nouvelle vague du web sera plus rentable, efficiente, et/ou durable que les autres...

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21 octobre 2006

viral explosif : Sony Bravia

Rocco Stallvord    

21 septembre 2006

Ce monde qui vient

         
LE MONDE | 02.09.06 | 13h21

Après la parenthèse de l'été, Le Monde retrouve sa configuration habituelle. Et donc, dans ce numéro, la page Futurs, qui était l'une des innovations introduites en novembre 2005. Objectif (ambitieux) : "Montrer où et comment s'inventent les objets, les idées et les comportements de demain".

Rien n'est plus étranger à un quotidien d'informations générales que la prospective : son rôle, par définition, est de rendre compte précisément de ce qui s'est passé la veille, et non de ce qui pourrait survenir dans cinq, dix ou trente ans. Définition étroite, cependant, alors que le décryptage de l'actualité occupe une place grandissante et suppose de l'anticipation. Comprendre le monde d'aujourd'hui, c'est aussi savoir dans quel sens il va.

Un journal fait en permanence de la prévision à court terme, essayant de saisir comment évolueront les chiffres du chômage, qui sera le prochain président de la République, ce que pourront faire les soldats des Nations unies au Liban... Anticiper des évolutions plus lointaines ne va pas de soi. Invités à la rigueur, sommés de vérifier leurs informations, les journalistes sont réticents à s'aventurer sur des chemins incertains.

Pour installer la rubrique Futurs, il a fallu faire preuve de volontarisme, en dégageant un espace particulier, distinct de la section Environnement & Sciences. On avait initialement envisagé de publier une page quotidienne, mais il a paru plus raisonnable de s'en tenir à une parution hebdomadaire, dans le numéro daté dimanche-lundi.

Cette rubrique a été confiée à une journaliste au parcours atypique : Laure Belot, 39 ans, ingénieur chimiste et diplômée de l'Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales (Essec) qui est entrée au service Entreprises du Monde en 1998 après avoir été conseillère en stratégie dans l'industrie privée. Elle ne prétend pas lire dans la boule de cristal. "Nous cherchons, dit-elle, à déceler des signaux faibles qui peuvent avoir un futur et une signification. Essayer humblement de détecter des tendances pour savoir de quoi demain sera fait."

N'ayant évidemment pas les moyens de faire lui-même de la prospective, Le Monde va à la rencontre d'inventeurs, de chercheurs ou d'analystes porteurs de nouvelles façons de penser. Et il le fait avec les outils du journalisme : enquêtes, interviews, reportages, portraits...

La rubrique Futurs s'intéresse à toutes les disciplines, des sciences "dures" aux sciences humaines (philosophie, sociologie...), en passant par l'économie et la culture. Elle en est à sa trente-sixième parution. Au fil des semaines, elle nous a fait part de certaines recherches très pratiques, sur le point d'être commercialisées. Michelin, par exemple, étudie un pneu sans air qui nous épargnera les crevaisons (Le Monde daté 11-12 décembre 2005). Un jour prochain, il sera possible de trouver exactement chaussure à son pied grâce au scanner (Le Monde daté 25-26 juin).

Parmi les autres nouveautés à l'étude, susceptibles de nous faciliter la vie : des opérations chirurgicales ne laissant pas de cicatrices (15-16 janvier) ou des ordinateurs capables de se réparer tout seuls (27-28 novembre 2005). On peut s'interroger en revanche sur l'utilité réelle de semelles vibrantes qui empêcheraient de tomber (26-27 février) ou même, dans un tout autre registre, sur des gratte-ciel qui atteindraient mille mètres de hauteur (19-20 février)...

"Le futur n'est pas une foire aux gadgets ou un concours Lépine permanent", souligne Eric Fottorino, directeur de la rédaction. Il s'agit chaque fois de s'interroger sur le sens d'une innovation : à quoi sert-elle ? Que révèle-t-elle ? De la page Futurs, on attend des choix pertinents, qui nous éclairent sur le monde en marche, ses espérances et ses folies.

Au printemps, notre correspondant à Londres, Jean-Pierre Langellier, faisait état d'une installation séduisante, élaborée par un ingénieur britannique, Peter Hughes : "Imaginez sur la chaussée un ralentisseur de vitesse d'un genre particulier : trois plaques de métal articulées. Chaque véhicule qui roule dessus les met en mouvement du seul fait de son poids et, par la grâce d'un ingénieux mécanisme souterrain, déclenche un générateur qui produit de l'électricité gratuitement..." (Le Monde du 27 mars).

Cet article a laissé perplexe un lecteur de Nouméa (Nouvelle-Calédonie), Raymond Ribot : "Avant d'éclairer la ville, éclairez-moi..." Suivait une démonstration technique, qui se terminait par une question : "L'ingénieur britannique ne vient-il pas de réinventer une autre forme de mouvement perpétuel ? Pense-t-il vraiment que l'on peut obtenir de l'énergie gratuitement ? L'énergie récupérée par ce coûteux dispositif ne peut provenir que du carburant utilisé par le moteur pour mouvoir le véhicule. Ne serions-nous pas déjà au 1er avril sans que je m'en sois rendu compte ?"

Il a été répondu à notre lecteur que, bien entendu, l'énergie récupérée par le dispositif provient du carburant utilisé par le moteur. Celui-ci ne consomme pas davantage qu'un ralentisseur classique. Le terme "gratuit" était une façon de souligner que cette perte d'énergie mécanique de la voiture est transformée alors que, sans ce dispositif, elle aurait été "perdue"...

Je ne sais pas si M. Ribot a été satisfait de cette réponse. Toujours est-il, comme le souligne Laure Belot, que la rubrique Futurs se risque à parler de prototypes : "Cet exemple anglais nous a paru intéressant parce qu'il illustre une tendance : aujourd'hui, on réfléchit au moyen de récupérer, d'une façon ou d'une autre, de l'énergie et la transformer." Il est d'ailleurs question dans ce numéro du Monde du "retour du charbon" comme solution à la crise énergétique annoncée.

La page Futurs aborde des domaines moins techniques, et donc encore plus incertains. Que se passera-t-il exactement "quand les Etats s'adresseront aux cyber-citoyens" (7-8 mai) ? Quel est "l'avenir de la guerre comme méthode de règlement des conflits" (23-24 avril) ? On n'est pas dans la science-fiction. Le futur est déjà là, comme le soulignait le philosophe Yves Michaud à propos des mutations artistiques (21-22 mai) : la vidéo a introduit dans l'art occidental la beauté fragile des choses qui passent, l'irisation d'une goutte de pluie, le tremblement d'une feuille... Mais, face aux écrans, le public sera de plus en plus amené à interagir, passant de la pure contemplation à une tout autre attitude.

L'avenir s'invente souvent par des inconnus, qui travaillent sans tapage. Pas facile de les débusquer. Mais Le Monde compte des lecteurs spécialisés dans tous les domaines. Pourquoi ne nous feraient-ils pas bénéficier de leurs informations ou de leur savoir ?

05 juillet 2006

Nokia sauve votre réputation... et optimise la sienne!

 
 
  Cliquez ici pour agrandir

Recouvrir son Playboy par la couverture d'un autre magazine et faire illusion dans le métro, voilà une idée bien utile..

L'agence brésilienne Lew Lara a créé pour son client Nokia une campagne décalée en trois étapes et à parution exclusive dans la revue Playboy. Sur la première page de pub de la marque, on peut lire: «vous voulez regarder des téléphones portables dans ce magazine sans que les gens pensent que vous êtes un gros vicieux? ». La double page qui suit donne alors la marche à suivre: «ouvrez cet encart et entourez le magazine avec la couverture que nous avons préparée pour vous».

Lorsque le lecteur déplie l'annonce, oh miracle, une couverture plus vraie que nature apparaît pour un magazine d'informatique du nom d'Info qui a même en quatrième de couverture une pub pour... Nokia! Il n'y a plus qu'à la replier dans l'autre sens afin de cacher ces seins que nous ne saurions voir...

Le tour est joué. Le consommateur peut lire tranquillement à propos des dernières nouveautés proposées par Nokia. Et même si le lecteur ne passe pas plus de 10 secondes à s'informer sur les téléphones portables, Nokia jouit d'une forte visibilité tout au long de la lecture du Playboy grâce à la 4ème de couverture nouvellement placée.

Une campagne décidément très créative qui a bien mérité le Grand Prix de Création et de la Meilleure Utilisation du Média Presse lors de la 20ème édition du Festival de la Publicité de Sao Paulo en mai dernier.

influencia

04 juillet 2006

Nouvelles formes de publicité

Mis à part quelques "dinosaures", la plupart des gens ont aujourd'hui compris que la publicité ne doit plus se cantonner aux supports classiques qu'étaient la télévision, les journaux, les magazines ou encore la radio. Aujourd'hui il s'agit de maximiser l'impact de la communication ; il s'agit d'être original pour communiquer de façon marquante sur son produit, sa marque et ainsi faire en sorte que les clients s'en souviennent... C'est un résumé un peu simpliste mais il n'empêche que c'est la réalité : beaucoup de gens ne regardent plus la télé ; d'autres ne lisent plus que des journaux online, etc. Alors les agences publicitaires ont compris l'importance de la créativité et ces agences s'ingénuent à avoir des idées les unes plus percutantes que les autres !

Il n'y a pas si longtemps, Olivier nous montrait l'exemple de la marque Mr Propre qui pour illustrer ses pouvoir en termes de propreté avait repeint des passages piétons :

medium_mrclean.jpg

Je vous montrais également le mois dernier de deux exemples (ICI) de réappropriation de l'espace urbain en espace publicitaire, en Allemagne, dans le cadre de la Coupe du Monde.

Et aujourd'hui je vais vous parler d'une campagne publicitaire découverte ICI, et dont l'exécution me semble parfaite ! L'agence est TBWA London et le client Watchyourdrink.com . Il s'agit d'une campagne visant à faire comprendre aux clients dans les bars/restaurants qu'il est extrêmement facile de mettre du GHB (la drogue du violeur) dans leur verre, sans qu'ils ne s'en rendent compte... Il me semble qu'en France cette drogue ne soit pas si connue que cela du grand public ?! En Angleterre, les campagnes de prévention contre le GHB sont courantes mais celle-ci est particulièrement percutante : des mini-parapluies comme vous en trouvez quelquefois dans vos cocktails ont été produits par l'agence et ont été mis dans les verres de clients, dans des bars, sans que leurs propriétaires ne s'en rendent compte... Et le message sur le parapluie disait "This is how easy it is... to spike your drink". Percutant, non ?!

medium_watchdrink.3.jpg

Alors, vous êtes d'accord ? Quelque fois il est plus percutant de mener ce genre d'actions plutôt que de payer une double page dans un magazine, non ?!!!

parcequemoiaussi

06 juin 2006

la trilogie intensité de contact : ceux qui nous amusent

               estelle rancurel pour wad

L’objectif de cette trilogie était de voir comment faire en sorte qu’il se passe enfin quelque chose entre les individus et les marques :
- En introduisant la notion d’intensité de contact qui ne mesure plus la quantité de contacts établis mais leur qualité en fonction de l’individu, du support, du message, et du contexte
- En clarifiant que l’objectif c’est d’établir des points de contacts avec lui et non pas de communiquer un message à chaque point de contact avec lui (matraquage à 360°). Ce qui est à mettre au centre ce n’est pas la marque ou le m esssage mais  « l’idée d’échange » que l’on propose.
- De pousser plus loin cette notion de contenu. Le contenu c’est ce qui va permettre et de favoriser la rencontre entre la marque et les individus et entre les individus eux-même. Ce que l’on sait, ce qui nous interesse, ce qui nous amuse…permet la rencontre. Un site web, une brochure, un film sont des supports, des moyens.

Les marques peuvent faire venir à elles les individus en :
- leur transmettant leur savoir (pour permettre à chacun de vivre plus pleinement sa vie),
- jouant sur leur centres d’intérêt (pour leur permettre de se construire et de partager avec leurs semblables)
- en les divertissant…
Et c’est cette dernière possibilité qu’il nous reste à observer, et à comprendre cette semaine.

Les marques ont toujours utilisé le divertissement pour nous convaincre, nous informer, nous faire changer de comportement, construire une image plus proche de nous…
- Très vite après les réclames nous avons eu des films courts humoristiques (et même maintenant à l’époque du marketing viral, les petits films marrants sont préférés). La palette a été complétée avec des films spectaculaires ou émouvants..
- La publi cité a vite utilisé les acteurs de films, les humoristes, les présentateurs des émissions …et emprunté les codes du divertissement (ceux des films, des séries TV…).
- Les sponsors ont toujours été là entre les programmes à la TV (et même dans les programmes au début de la radio).

Le divertissement est devenu un objet de convoitise pour les médias, les marques et les individus.
- Il fait recette : il fait beaucoup mieux que le sport (un centre d’intérêt) en terme d’audience et il fédère.tout autant (sinon plus puisque personne n’est décu de la fin)
- il stimule le consommateur qui est en nous : il permet de   faire passer des messages plus facilement et  son positivisme est contagieux, donc finalement ….
- Nous essayons de posséder ce que nous aimons : films, musiques sont achetés et gardésà portée de main…

L’enjeu pour les marques c’est de divertir en faisant autant d’audience qu’une émission à la TV, de ventes qu’un CD, de clics que la bande annonce d’un film, d’appels qu’une star en péril à la TV.
- Il y avait déjà un mélange des genres : le product placement, l’association avec des musiques connues ou des images fortes, les petits programmes courts sponsorisés …
- Maintenant elles deviennent productrices de divertissement : elles créent de vrais programmes à la TV aux US, elles créent des chaînes de radio sur le net et des chaînes de TV sur les télèphones portables en France
- Bientôt elles les diffuseront peut-être aussi à la place des médias alors que les côuts d’un espace publicitaires sont élevés, que les carrefours d’audience se font rares, que les médias se multiplient et que la VOD arrive…

Et les grandes gagnantes …ce sont les boîtes de production :
- la multiplication des diffuseurs leur a donné le pouvoir
- elles sont seules à pouvoir réunir un tour de table des différents diffuseurs qui interviend ront dans la longue vie d’un programme, d’une émission
- elles ont acquis un savoir faire que personne ne possède : générer de l’audience (c’est à dire faire que les gens allument un écran ou écoutent attentivement)
   

17 mai 2006

le vide poches dans les tops favoris de stratégies

                            Le vide-poches du planneur
C'est en parcourant les "posts" de ce planneur stratégique qu'on `
réalise à quel point les blogs centrés sur le seul nombril de
l'auteur sont fatigants. Loin du journal intime, ce blog-là est
conçu comme un vide-poches dans lequel on jette pêle-mêle
les fragments de la journée, ce que l'on a trouvé intéressant,
novateur, étonnant, etc. (Publié dans la newsletter)

27 avril 2006

Dcontract's Interests on myspace

   

General




Music we love all music

19 mars 2006

phénomène de bande : fait passer le buzz

I pod version "toutes les sexualités", très très très sex pour Ipod (IPORN + ITEASE)
(clic sur l'image) http://www.w3sh.com

Image hosting by TinyPic, clickmore.com, axe, www.ipub.ca.cx, click
Axe, le click ...une idée publicitaire faible mais forte dans le dispositif global
(clic sur l'image)
http://infopub.blogspot.com   
       
      
Image hosting by TinyPic, ilovehotdog, www.ipub.ca.cx
un bon buzz pour QUICK à partir d'un bon contenu, ca a été un plaisir
(clic sur l'image)      
georges aka buzzman pour http://www.premiere-heure.ph/

Play station
Playstation nous a habitué a des films spectaculaires, a fleur de peau
et nous surprend a chaque fois
(clic sur l'image)
http://www.marketing-alternatif.com


Moi j'y ai cru a cette histoire de transatlantique.
Une bonne montée en notoriété pour un site qui ne vend que du train et qui l'assume
(clic sur l'image)    http://64k.be

ca nous incite a piéger nos amis...et ca joue sur nos plus grandes peurs
sprinter cell...encore playstation
http://www.culture-buzz.com

De la pointe de son Posca, il signe un A comme Amour sur les trottoirs de la capitale avec une telle frénésie qu’il est difficile pour le piéton d’échapper à son message d’espoir.
http://www.culture-buzz.com


Le buzz marketing trouve ses terrains de prédilection partout où les gens se retrouvent et communiquent en direct ou en différé.

Sur Internet bien sur, mais pas seulement.
A la pause-café, sur les ondes des mobiles, via Instant Messaging, chez des amis, etc.

On l'utilise pour faire du bruit avant  de  "communiquer en masse" (montée de buzz), ou faire parler de soi par les autres en marge des grands médias un peu discrédités de nos jours (faire buzzer)...

On appelle ca faire du marketing viral.
Car a contrario des campagnes publicitaires classiques (marketing de masse), le buzz marketing s'appuie sur une logique de micro marketing et postule qu'un message échangé d'une personne à une autre est plus efficace qu'un message adressé à tout le monde....surtout si ca vient d'un ami, d'un proche, de quelqu'un comme nous...

Dans les grandes recettes (voir les exemples ci dessus) il y a :
- le sexe
- l'humour
- le spectaculaire
- l'émotion

Pou lancer le débat pour trouver de nouvelles façons innovantes de faire du buzz qui marche  j'ai mit en commentaire joit un article : "Réussir son buzz en jouant sur 10 clés". 

jeremy dumont

16 mars 2006

buzz o tel

How to Tell the World
What You Think:

1.) Collect your thoughts.

2.) Pick up a phone, any phone.

3.) Dial 1-800-591-5375*.

4.) Listen to the instructions.

5.) Rant for up to 2 minutes.

6.) Hang up.

7.) Reflect on a job well done.

*Calls with obscenities will be removed! Come on guys!*

jeremy dumont

 

13 mars 2006

Les citoyens deviennent ainsi des médias

 

AgoraVox constitue l’une des premières initiatives européennes de "journalisme
citoyen" à grande échelle complètement gratuit. Notre constat de départ est
simple: grâce à la démocratisation effective du multimédia et des NTIC, tout
citoyen peut devenir potentiellement un "reporter" capable d’identifier et de
proposer des informations à haute valeur ajoutée. Munis d’un simple
téléphone
, d’un ordinateur, d’un appareil photo ou d’une caméra numérique
des milliers d’internautes ou de bloggeurs peuvent désormais réaliser un travail
de proximité incroyable qu’aucun média, aucune organisation, aucune
association ne pourrait mener. Les citoyens deviennent ainsi de véritables
"capteurs en temps réel" de ce qui se passe à chaque instant sur la planète,
en ayant la possibilité de fournir des articles, des images, des extraits vidéo
ou audio. Ainsi, on assiste finalement au rapprochement tant décrié des
différents médias (télévision, radio, presse) au sein d’un support unique
(Internet).
agoravox

jeremy dumont

12 mars 2006

Stop talking


Lors de notre dernier lesaperosdujeudi au point éphémère nous
avons été envahit par ces petits post it...Mais qui sont ils, que veulent ils ?
Pourquoi nous faire taire ?
Aux aperos du jeudi, nous essayons de faire se rencontrer les gens,
chaque semaine un thème différent, un lieu différent, des gens
différents.
Notre concept c'est "quand on se parle il se passe quoi"...
Alors ? J'attend...mdr

jeremy dumont

On sort ou ?

 Au final, sur le Net, on est certain de trouver quantité d'infos mais, pour la qualité du conseil, cela varie beaucoup d'un site à l'autre. Pour les organisateurs de soirées, le Web est devenu un outil de promotion important. «Tout le monde fait du marketing viral maintenant... Dans les journaux, ce sont les journalistes qui décident eux-mêmes de parler d'une soirée, tandis que, sur Internet, on sait que si on donne l'info elle sera bien visible.» Côté influence, Otto, de vodkacoca.com tempère : «Si j'entraîne avec moi dix personnes en parlant d'un concert aux Instants chavirés, c'est bien le maximum. Mais les gens viennent sur mon site surtout pour se tenir au courant, savoir ce qu'il se passe la nuit sans devoir sortir.»
La presse sur la nuit a-t-elle, du coup, du souci à se faire ?

Article de Libération.


http://www.vodkacoca.com

 

18 février 2006

je suis un media : voila je le prouve...

Ode à Vpod...